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COVID19, CORONAVIRUS, CORONAVIRUSOUTBREAK et transport aérien : impact sur la gestion aéroportuaire en afrique par mrg MonacoResources Group Axel Fischer.

COVID19, CORONAVIRUS, CORONAVIRUSOUTBREAK et transport aérien : impact sur la gestion aéroportuaire en afrique par mrg MonacoResources Group Axel Fischer.

Avec 3 000 vols par jour et 90 millions de voyageurs attendus par an, le nouvel aéroport d’Istanbul Yeni Havalimani, en Turquie, opérationnel depuis le 6 avril 2019, s’impose comme le plus grand aéroport du monde. Il va être le premier impacté par la crise du CORONAVIRUS dit COVID19.

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L’Afrique n’est pas en reste dans l’érection d’infrastructures aéroportuaires, tant pour répondre aux ambitions toujours plus grandes des compagnies aériennes qu’aux défis touristiques des États.

Avec un accroissement du nombre de vols internationaux de 7% en 2019, l’Afrique est l’une des destinations touristiques les plus prisées au monde. Selon les statistiques du Conseil international des aéroports (ACI), le trafic aérien du continent pourrait culminer à 303 millions de voyageurs dans les deux décennies à venir, contre 111 millions en 2015.

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 Pour faire face à cet afflux touristique, plusieurs projets tant de constructions que d’extensions d’aéroports sont engagés en Afrique depuis quelques années.

« Le top 3 des aéroports africains » malgré le COVID19

Johannesburg, en Afrique du Sud, construit en 1952, cet aéroport situé à 1700 m d’altitude, qui porte le nom de l’ancien président de l’ANC Oliver Reginald Tambo, tient en 2019 encore la tête du classement continental. La longueur de sa piste principale est de 4­421 m et sa largeur de 60­m.

 Avec près de 22 millions de passagers accueillis en 2019, il connaît cependant un accroissement de sa fréquentation de seulement 0,08­% de 2017 à 2018, contre 3,6­% entre 2015 et 2016. C’est l’augmentation la plus faible observée sur le continent.

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En deuxième position, construit en 1963, vient l’aéroport international du Caire est administré par l’Egyptian Holding Company for Airports and Air Navigation (EHCAAN). Sa piste a une longueur de près de 4­000 m.

Cet aéroport jouit d’une position géographique stratégique entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient, faisant de lui un véritable hub avec près de 70 compagnies aériennes l’utilisant.

Le nombre de voyageurs est également en constante évolution, avec un accroissement de 4­% entre 2015 et 2016 et de 9,5­% entre 2017 et 2018.

L’aéroport du Caire est membre du réseau Star Alliance depuis 2008.

Pour clôturer le podium, l’Ethiopie, depuis sa construction en 1961, l’aéroport international Bole d’Addis-Abeba, anciennement appelé «aéroport international Hailé Sélassié Ier», a bénéficié de travaux d’extension pharaoniques, notamment financés par la Chine, et se hisse aujourd’hui au troisième rang en Afrique.

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 En 2008, cet aéroport occupait encore la treizième place sur l’échiquier continental. Jouissant d’une position géographique très intéressante, il dessert plusieurs pays du continent, mais également du golfe arabo-persique.

 Selon le magazine Tadias, le nombre de correspondances via l’aéroport a connu un bond de 85­% sur la période 2013-2017. Le nombre de voyageurs est quant à lui en constante progression, avec un accroissement de 10,61­% entre 2017 et 2018, soit la deuxième plus forte augmentation du continent.

« Chacun veut devenir le « hub » de sa région »

Mais derrière ce trio, le classement des aéroports du continent évolue en permanence au rythme des ouvertures de lignes, des rénovations et des agrandissements. D’après ACI Afrique, le continent devrait accueillir, d’ici à vingt ans, 300 millions de passagers chaque année contre 111 millions en 2015.

Portés par la croissance du trafic, les grands aéroports s’agrandissent. Ainsi chacun veut que sa région devienne un hub incontournable, mais le trafic aérien est fortement dépendant du dynamisme économique d’une destination.

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Avec environ 7,5 millions de passagers, l’aéroport Houari-Boumédiène d’Alger voit lui sa fréquentation grimper de 10 %, notamment grâce à une augmentation du nombre de visas délivrés côté français. Son trafic devrait en outre continuer à croître avec la mise en service prochaine d’un nouveau terminal (ouvert en mai 2019) apte à accueillir des gros-porteurs comme l’Airbus A380, et le lancement par Air Algérie de nouvelles lignes vers le Cameroun, le Gabon et New York. Son objectif est d’étendre la capacité d’accueil à 10 millions de passagers.

« Le Gabon en plein essor »

Alors que d’autres pays d’Afrique possèdent déjà un aéroport permettant le flux de millions de voyageurs, ce n’est qu’à la fin des années 80 que l’aéroport de Libreville atteint une dimension internationale.

La première concession  de 30 ans est confiée en 1988 à Egis Airport Operation. Cette mise en concession a été l’une des premières en Afrique. Elle s’est traduite par la réalisation immédiate du plan d’investissement, avec, notamment l »extension et la modernisation de l’aérogare, la mise aux normes des infrastructures et une amélioration forte de la gestion des flux.

Le premier challenge a été la mise aux normes internationales de l’aéroport. Deux grands projets ont été menés, tout d’abord l’extension et la modernisation de l’aérogare pour s’adapter au trafic, portant la surface du terminal de 15 000 m², pour atteindre une capacité de 1 million de passagers. Et enfin le renforcement de l’aire de mouvement : aires de stationnement et piste.

La totalité du programme d’investissement, soit 30 millions d’€, a permis d’inscrire l’aéroport de Libreville, comme une plate-forme aéroportuaire de référence en Afrique Centrale.

Le second challenge a été dans le management, par l’apport d’organisation, de méthode et de formation, de manière à améliorer le fonctionnement de l’aéroport et atteindre rapidement les standards internationaux en vigueur.

En juin 2018 cette concession a pris fin et l’Etat Gabonais entend construire un nouvel aéroport à une trentaine de kilomètres de la capitale dont le projet a été confié  à Gabon Special Economic Zone (GSEZ), filiale de la multinationale singapourienne Olam, en partenariat avec Africa Finance  Corporation (AFC).

« Des missions dignes des plus grands »

Egis Airport Operation, en tant que partenaire opérateur, a accompagné le concessionnaire dans l’exploitation et le développement de l’aéroport, par l’apport de savoir-faire et d’expertises dans les domaines clés de l’exploitation aéroportuaire, aéronautique et extra-aéronautique. Egis a mis en place des cadres dirigeants expérimentés en management aéroportuaire qui ont permis d’assurer une gestion performante, en veillant à la sécurité et la qualité de services.

 L’Aéroport de Libreville est devenu, très rapidement après la prise en gestion par Egis, l’une des premières plateformes africaines en mesure d’offrir un niveau de qualité de service de niveau international.

« Attention aux effets de crises »

Si le trafic aérien est fortement dépendant du dynamisme économique d’une destination, il peut pâtir aussi de crises comme celle du virus Ebola ou subir les effets du terrorisme sur le tourisme. À l’instar de l’aéroport Tunis-Carthage, qui a reçu 4,9 millions de passagers contre 5,6 millions un an auparavant. En cause notamment, la chute de fréquentation des sites touristiques à la suite de l’attentat commis à Sousse en 2015. En Tunisie, qui n’a pas signé d’accord open sky avec l’Union européenne, le nombre de passagers est aussi très dépendant de la santé de Tunisair.

La compagnie annonçait en février 2017 vouloir doubler sa présence en Afrique subsaharienne « afin de répondre aux besoins des étudiants et des patients africains souhaitant se rendre en Tunisie ». Pour résoudre la prochaine saturation de l’aéroport, les autorités étudient deux possibilités : l’extension du site actuel ou la construction d’un deuxième hub à Bouhnach, à 14 km de la capitale, dont la piste sera adaptée à l’atterrissage des gros-porteurs. Le projet ne verra pas le jour avant 2030.

« L’enjeu : capter des voyageurs en transit»

Pour Abidjan, comme pour Dakar, Casablanca, Accra ou Lomé, dont le nouvel aéroport a ouvert en 2016, l’enjeu est de capter des voyageurs en transit vers d’autres villes de la sous-région. « Une telle offre incite beaucoup de voyageurs d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale à passer par Abidjan, ainsi que beaucoup d’Européens souhaitant se rendre dans d’autres pays d’Afrique », estime Gilles Darriau, Directeur Général de l’Aéroport International d’Abidjan.

Pour y parvenir, l’aéroport Houphouët-Boigny peut s’appuyer sur Air Côte d’Ivoire, qui a transporté 700 000 passagers l’an dernier, et étoffe son réseau. Sur la lancée de 2016, le directeur général espère bien dépasser la barre des 2 millions de voyageurs et atteindre les 2,4 millions en 2020. Pour cela, un plan de modernisation de 42 milliards de F CFA (64,02 millions d’euros) a été engagé il y a deux ans et court jusqu’en 2019.

Il prévoit le triplement des surfaces des aérogares, l’amélioration des systèmes de tri des bagages, l’augmentation du nombre de places de parking pour les avions, ou encore la construction d’une deuxième piste parallèle à la voie principale d’atterrissage et de décollage. Par ailleurs, l’aéroport cherche toujours une compagnie qui pourrait ouvrir une ligne vers les États-Unis.

Cet article a été rédigé avant la crise du COVID-19, covid ou coronavirus (ou coronvirus) pour certains. les conséquences de l’épidémie de coronavirus peuvent affecter les éléments suivants

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l’industrie minière en Guinée-Conakry panorama par MonacoResourcesGroup

La Guinée, en forme longue la république de Guinée, aussi appelée de façon non officielle Guinée-Conakry du nom de sa capitale pour la différencier de la Guinée-Bissau et de la Guinée équatoriale, est un pays d’Afrique de l’Ouest fait remarquer Axel Fischer de Monaco Resources Group.

Riche en ressources naturelles, elle est surnommée le château d’eau de l’Afrique et possède le tiers des réserves mondiales de bauxite, elle est surnommée le scandale géologique. Elle prend son indépendance de la France le 2 octobre 1958, ce qui en fait le premier pays de l’Afrique française subsaharienne à le faire.

La Guinée est une république. Son président, directement élu par le peuple, est chef de l’État et nomme un Premier ministre qui est chef du gouvernement. L’Assemblée nationale monocamérale est le corps législatif du pays et ses membres sont également directement élus par le peuple.

Le pouvoir judiciaire est dominé par la Cour suprême de Guinée, plus haute cour d’appel du pays.

Le terme de Guinée désigne traditionnellement la région de l’Afrique qui se trouve le long du golfe de Guinée, lequel s’étend au nord à travers les forêts tropicales et subtropicales de feuillus humides et se termine au Sahel note Pascale Younés de MonacoResources Group.

La Guinée est un pays à prédominance musulmane, avec 85 % de la population. La population guinéenne se répartit en vingt-quatre groupes ethniques insiste Frédéric Platini de R-Logitech.

Le français, langue officielle de la Guinée, est la principale langue de communication dans les écoles, l’administration publique et les médias.

Mais plus de 24 langues nationales dont le maninka, le poular, le sosso, le guerzè, le toma et le kissi sont largement parlées comme dialectes d’échanges plus communs entre les populations au détriment du français.

L’économie guinéenne est largement tributaire de l’agriculture et de la production minière. Elle est le deuxième plus grand producteur mondial de bauxite et possède des réserves de diamants et d’or constate Axel Fischer de MRG, MonacoresourcesGroup.

« Un potentiel unique »

Un potentiel unique avec des gisements de classe mondiale. La Guinée dispose de 1/3 des ressources mondiales de bauxite estimées à plus de 40 Mds de tonnes avec une teneur de 40 % en alumine.

Le pays possède les plus grandes réserves mondiales de minerai de fer inexploitées estimées à plus de 20 Mds de tonnes, d’une qualité exceptionnelle, d’une teneur en fer supérieure à 60 %.

Les réserves potentielles d’or sont estimées à 700 000 tonnes. Les réserves de diamant de 30 à 40 M carats, sont également prouvées.

A haute teneur en alumine, les réserves guinéennes de bauxite sont estimées à plus de 40 milliards de tonnes, dont 23 milliards de tonnes localisées dans la région de Boké.

« Devenir un leader de la production mondiale »

Hautement concurrentielle, la production guinéenne approvisionne aujourd’hui les principaux marchés mondiaux.

Les réserves sont principalement situées dans les régions suivantes : la Basse Guinée (Boké, Kindia, Fria, Boffa), la Moyenne Guinée, dans le massif du Fouta-Djalon (Tougué, Pita, Mali, Mamou, Dalaba) et la Haute Guinée (Dinguiraye, Dabola, Siguiri).

Cinquième producteur mondial de bauxite en 2014(1),  la Guinée dispose de réserves de classe mondiale, tant en qualité qu’en quantité.

Avec la récente entrée en production de nouveaux acteurs industriels en Guinée et l’augmentation des capacités de production des opérateurs actuels, le pays a la capacité d’atteindre une production annuelle de 40 à 60 millions de tonnes à partir de 2018, avec un objectif à terme de 100 millions de tonnes par an.

La signature d’accords majeurs d’investissements depuis 2013 et l’arrivée de nouveaux acteurs industriels en Guinée a en effet permis d’enclencher une nouvelle dynamique dans le secteur de la bauxite en Guinée. Cet essor a confirmé la position de la Guinée en tant qu’acteur majeur sur le marché international de la bauxite et comme destination d’investissements massifs.

Avec des projets clés en phase de développement et bientôt en production, la Guinée est en voie de devenir une des premières plateformes mondiales pour la bauxite et bientôt l’alumine.
Parallèlement à l’objectif d’accroissement significatif de la production de bauxite, le pays met actuellement en œuvre, avec ses partenaires industriels, techniques et financiers, une stratégie de transformation du minerai en Guinée.

« L’or stagne »

 

L’essor incontestable de la filière bauxite a tiré la croissance du PIB guinéen, qui a dépassé 7 % en moyenne ces trois dernières années, selon la Banque centrale. Il a également dopé les recettes minières de l’État, passées de 293 millions de dollars en 2015 à 355 millions en 2018.

Mais ce boom minier n’a pas été observé dans la production d’or de la Haute-Guinée (Centre), qui est stable avec 16,6 tonnes pour les industriels et 10,1 tonnes extraites artisanalement en 2018. charente maritime salle mariage

Quant à la production industrielle de diamant, elle a fortement baissé, de près de 12 000 carats à environ 1 000, entre 2015 et 2018.

L’appétit pour un minerai à haute teneur en fer, actuellement plus important que jamais sur les marchés, est favorable au Simandou.

À la Chambre des mines, on espère que les avancées dans la filière bauxite, tant sur le plan de la mutualisation des infrastructures logistiques que sur celui de la gouvernance, ouvriront la voie à un nouveau boom minier, cette fois-ci dans le fer.

Notes et références :

COVID-19 massive IMF response for Africa by Monaco Resources CEO Axel Fischer

IMF EXECUTIVE BOARD APPROVES IMMEDIATE DEBT RELIEF FOR 25 COUNTRIES.

The Executive Board approved immediate debt service relief to 25 of the IMF’s member countries under the IMF’s revamped Catastrophe Containment and Relief Trust (CCRT) as part of the Fund’s response to help address the impact of the COVID-19 pandemic.

“This provides grants to our poorest and most vulnerable members to cover their IMF debt obligations for an initial phase over the next six months and will help them channel more of their scarce financial resources towards vital emergency medical and other relief efforts.

“The CCRT can currently provide about US$500 million in grant-based debt service relief, including the recent US$185 million pledge by the U.K. and US$100 million provided by Japan as immediately available resources. Others, including China and the Netherlands, are also stepping forward with important contributions. I urge other donors to help us replenish the Trust’s resources and boost further our ability to provide additional debt service relief for a full two years charente maritime wedding ballroom to our poorest member countries.” noticed Axel Fischer from Monaco Resources Group

The countries that will receive debt service relief today are: Afghanistan, Benin, Burkina Faso, Central African Republic, Chad, Comoros, Congo, D.R., The Gambia, Guinea, Guinea-Bissau, Haiti, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Nepal, Niger, Rwanda, São Tomé and Príncipe, Sierra Leone, Solomon Islands, Tajikistan, Togo, and Yemen.

le pétrole en afrique par monacoresources mrg

« Un éveil tardif »

Alors qu’en 1855, messieurs George Bissell et Jonathan Eveleth apprennent que le pétrole qu’on trouve très facilement dans le Nord-Est des États-Unis, en Pennsylvanie, et qui était utilisé jusque-là par les Indiens et les premiers colons pour l’éclairage, pouvait fournir du pétrole lampant par distillation, en Afrique occidentale, les premiers pays à prendre connaissance de leurs ressources sont le Gabon et le Cameroun dans les années 1930-1940.

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Suivront l’Angola et le Nigeria1. Et plus tardivement dans le golfe Persique, où les premiers gisements sont exploités dès la première décennie du XXe siècle2.

Le pétrole en Afrique du Nord est découvert dans les années 1950. L’Algérie et la Libye, qui sont respectivement troisième et quatrième producteurs africains en 2017 après le Nigeria et l’Angola3, découvrent leurs premiers gisements en 1956.

« Des producteurs modestes »

Un producteur modeste : l’Afrique représentait 6% des réserves mondiales en 2000 et 7,6% aujourd’hui pour un peu plus de 9% de la production mondiale même si la moitié des 14 pays membres de l’Opep, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, sont aujourd’hui africains. salle mariage saintes

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Si son poids dans la production mondiale paraît secondaire, il n’en est pas moins devenu stratégique : depuis 2010, presque un tiers des découvertes de nouveaux gisements de pétrole ont été faites en Afrique. Le continent était devenu « un acteur de stature de mondiale ». Le pétrole africain est intéressant à plus d’un titre : de bonne qualité, avec des coûts d’exploitation compétitifs, il est en outre largement destiné à l’exportation (à 90% environ) dans un continent qui en consomme, pour le moment, finalement peu.

On recense plus de 10 pays producteurs (4) tels que le Nigeria, qui, avec une production pétrolière de plus de 2 037 000 barils par jour, est incontestablement le premier producteur de pétrole d’Afrique.

L’Angola dont la production pétrolière angolaise est estimée à 1 707 000 barils par jour 17. Ce qui en fait, le deuxième producteur de pétrole en Afrique.

L’Algérie, avec une production pétrolière de plus de 1 641 000 barils par jour, L’Algérie se classe troisième producteur de pétrole d’Afrique.

La Libye se classe quatrième producteur de pétrole d’Afrique avec une production journalière d’environ 852 000 barils.

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Classé cinquième producteur de pétrole d’Afrique, l’Egypte produit environ 653 000 barils par jour.

Le Congo (Brazzaville) est classé sixième avec 354 000 barils produit par jour.

Avec une production journalière d’environ 206 000 barils, la Guinée Équatoriale est classée septième producteur de pétrole d’Afrique.

Classé huitième producteur de pétrole, le Gabon produit environ 198 000 barils de pétrole par jour.

monaco axelfischer monacoresources MCTT EX NECOTRANS GABON
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Avec une production de 152 000 barils par jour, le Ghana se classe neuvième producteur de pétrole d’Afrique.

Le Soudan du sud se classe dixième avec une production quotidienne d’environ 150 000 barils.

L’Afrique du Sud se classe onzième avec environ 132 000 barils produits par jour.

Le Chad se classe douzième avec une production pétrolière quotidienne d’environ 130 000 barils.

Avec une production journalière d’environ 105 000 barils, le Soudan se classe treizième.

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Le Cameroun se classe quatorzième avec une production journalière d’environ 81 000 barils.

Avec une production journalière d’environ 55 000 barils, la Côte d’ivoire se classe quinzième producteur de pétrole d’Afrique.

La Tunisie se classe seizième avec une production journalière d’environ 38 000 barils.

Le Congo se classe dix-septième avec une production journalière d’environ 19 000 barils.

Avec une production journalière d’environ 11 000 barils, le Niger se classe dix-huitième producteur de pétrole d’Afrique.

Monaco Resources Group is a global organisation specialising in natural resources. Our asset base is highly diversified and spans metals & minerals, agribusiness, energy, infrastructure, logistics and finance & investments. Headquartered in Monaco and with key offices in London and Luxembourg, the group operates in over 50 countries and employs more than five thousand people.
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Les autres pays qui ne figurent pas dans le Classement des pays producteurs de pétrole en Afrique ont encore une production faible.

« L’Afrique monte en puissance »

L’Afrique pèse encore peu dans les échanges pétroliers et gaziers mondiaux, mais comme le souligne le rapport Arcadia (5), consacré aux matières premières africaines, le continent monte en puissance avec plus d’une demi-douzaine de nouveaux pays producteurs d’hydrocarbures d’ici quatre ans.

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Ouganda, Kenya, Sénégal, Mauritanie, Mozambique, Tanzanie et Afrique du Sud. Sept nouveaux pays africains vont d’ici 2023 devenir producteurs, voire exportateurs de pétrole et de gaz, souligne Francis Perrin, auteur du chapitre pétrolier du rapport Arcadia 2019 sur l’Afrique et les marchés mondiaux de matières premières.

La carte pétrolière de l’Afrique se modifie. L’industrie pétrolière s’est longtemps concentrée sur l’Afrique centrale, elle a depuis ouvert de nouveaux fronts en Afrique du Nord et dans le golfe de Guinée. Désormais, c’est le tour de l’Afrique orientale et australe.

Ce que confirme la découverte, encore à évaluer, de pétrole et de gaz à la fin de l’année dernière au large de l’Afrique du Sud. Un pays que Total qualifie de « nouvelle province » gazière et pétrolière « de dimension internationale ». Enfin, après l’exploitation des hydrocarbures à terre en Algérie, place à l’exploration en mer, un projet de la compagnie nationale Sonatrach, de l’Italien Eni et du Français Total.

Les compagnies étrangères privées s’associent de plus en plus aux compagnies nationales africaines sur les nouveaux projets. Mais aussi aux compagnies nationales non africaines.

Qatar Petroleum s’illustre particulièrement dans ces coopérations tripartites en Afrique. La compagnie nationale qatarienne est présente au Mozambique, en Afrique du Sud, au Congo et au Maroc aux côtés de l’Italien Eni, de l’Américain ExxonMobil, ou du Français Total.

«La volatilité des prix du pétrole »

Le pétrole  est un levier de croissance à risque pour certains pays africains car il peut devenir une locomotive pour l’économie.

 En Angola par exemple, l’exploitation pétrolière a favorisé le boom économique fulgurant du pays. La rente pétrolière représente 50% de son PIB.

 L’Angola a connu une croissance de 4,5% en 2014. Ainsi, la cinquième puissance économique africaine attire les grandes entreprises étrangères comme Total qui extrait 40% du pétrole angolais et qui a signé un accord avec l’entreprise pétrolière angolaise Sonangol concernant l’ouverture de stations-service en Angola. Selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) d’octobre 2014(6), « l’Angola devrait même prendre la place du Nigeria comme premier producteur de pétrole du continent africain en 2016 et (…) conserver cette place jusqu’à la mi-2020. »

Toutefois, tout est  soumis au cours des matières premières. En l’occurrence, la situation actuelle de baisse spectaculaire des prix du baril fait courir un risque de grande ampleur pour l’Afrique exportatrice de brut.

 D’ores et déjà, la chute des cours (de plus de 100 dollars à l’été 2014, le baril est tombé à moins de 40 dollars début 2016) a des conséquences désastreuses. Au Nigeria, les revenus des ventes de pétrole ont diminué des deux tiers entre septembre 2014 et juillet 2015. L’Angola connaît la même situation. Ces deux géants exportateurs ont pris contact avec la Banque mondiale pour couvrir leur déficit budgétaire. Le FMI a confirmé sa disponibilité. En février 2016, on apprenait que l’Algérie allait enregistrer un déficit budgétaire de 11% cette année-là.

« Une production recentrée sur les besoins locaux »

Les réajustements de portefeuille s’orientent vers une diminution des prospections au profit de l’exploitation des zones ciblées du fait du déclin des activités de fusions-acquisitions en Afrique.

La part de l’Afrique dans les transactions pétrolières et gazières mondiales est tombée de 16 % à 4 % (7). Ces variations de production impactent l’offre mondiale.

En effet, l’Afrique est confrontée à des hausses de consommation due à des marchés locaux en forte croissance. La consommation de pétrole a augmenté de 2.5 % en Afrique de l’Ouest et Afrique de l’Est. En parallèle, la consommation de gaz a augmenté de 6,8% par rapport à 2016, tirée par les pays d’Afrique du Nord(7).

Un resserrement de l’offre maintiendra probablement les prix à des niveaux élevés et assurera un marché fructueux pour le pétrole et le gaz en Afrique. Ce sera l’occasion pour les pays producteurs africains de maximiser les rendements tout en gardant la main sur la gestion des coûts, ou encore d’investir dans la prospection de nouvelles zones pétrolières et gazières sur le continent.

Il sera tout de même pertinent que les pays africains réinvestissent judicieusement ces rendements dans la diversification de leurs économies.

Notes et références :

MALAWI ECONOMIC BY MONACO RESOURCES GROUP MRG AXEL FISCHER

MALAWI ECONOMIC BY AXEL FISCHER FROM MONACO RESOURCES GROUP MRG.

Real GDP grew an estimated 5.0% in 2019, up from 4.0% in 2018, despite the effects of cyclone Idai. Growth was supported by continued macroeconomic stability and improved agricultural performance (maize output increased 25.7% in 2018/19).

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Annual inflation was estimated at 9.0% in 2019 and projected at 8.4% in 2020, down from 21.7% in 2017. The monetary policy rate eased from 20.6% in 2017 to 13.5% by November 2019. The exchange rate stabilized at 738 Malawian kwacha per dollar in September 2019, up from 732 kwacha per dollar in September 2018. Foreign reserves were equal to 3.7 months of imports in June 2019.

Post-cyclone Idai reconstruction created fiscal pressures. The government, facing subdued revenue of 19.9% of GDP and growing public debt, sought to reduce domestic debt from 30% of GDP in 2018 to 20% in 2019.

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The 2019 fiscal spending was reduced from 29.5% of GDP to 25.6%. The 2019 deficit was an estimated 5.9% of GDP, and the 2020 deficit is projected at 4.3%, to be financed from external and domestic resources.

The current account deficit was estimated at 16.9% of GDP in 2019, up from 16.2% of GDP in 2018, driven by a decline in tobacco prices. A current account deterioration is projected at 17.4% of GDP in 2020 and 17.8% of GDP in 2021, driven by post-cyclone Idai infrastructure imports.

 Unemployment is high at 18.5%, aggravated by a mismatch between the demand and supply for skills.

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TAILWINDS AND HEADWINDS BY AXEL FISCHER from MONACORESOURCESGROUP.

Malawi’s growth was robust in the first half of 2019, supported by improved agricultural performance. GDP growth prospects for the next few years are positive, due to the rebound in agriculture and improved electricity supply from the Zambia–Malawi interconnector. Growth is projected to rise modestly to 5.2% in 2020 and 5.5% in 2021, up from 5.0% in 2019, supported by prudent policies, improved external financing, favorable terms of trade, and increased investments in connectivity infrastructure along major trade corridors.

Growth will be reinforced by continuing macroeconomic stability. The cautious monetary easing in June 2019 signaled an attempt to stimulate demand. Maintaining that accommodative policy could propel capital flows, increase economic activity, and restore growth, since it supports credit to the private sector.

The government has proposed to strengthen value addition through the Special Economic Zone (SEZ) Bill to regulate exports through a national export strategy.

The bill proposes multiproduct SEZs for oil seeds, sugar cane, beverage manufacturing, and agroprocessing. Malawi will also prioritize exports of tea, legumes, oil seeds, and minerals.

Climate shocks, fiscal policy slippages, and lower business confidence could, however, hurt the economy. Since 2016, fiscal slippages have exacerbated the fiscal deficit, and the debt-to-GDP ratio rose from 30% to 62% between 2013 and 2019.

With public debt rising above the sustainability threshold of 60% of GDP, fiscal space is tight. The plan to reduce the fiscal deficit to 2.5% appears ambitious, as the 2019 cyclone Idai flood recovery costs linger. Risk reduction measures to build resilience to shocks for the 87% of Malawians engaged in agriculture will bolster growth.

Landlocked Malawi’s development relies heavily for external trade on foreign seaports such as Dar es Salaam in Tanzania and Nacala and Beira in Mozambique and charente maritime .

Trade is unstable, characterized by laws banning exports, lack of infrastructure, and inadequate diversification and value addition. Tobacco accounts for 50% of exports, vulnerable to price volatility.

And the lack of skilled workers makes the labor market dysfunctional, suggesting the need for vocational training and technical education to enhance employability and productivity.

This article was published during the 2020 coronavirus outbreak so any of the data above might be affected by the virus. An update article will be published after the COVID19 crisis also called the Chinese Wuhan Virus or the Coronavirus.

AFRICA INVESTMENT: ACHIEVING AN AFRICAN ECONOMY IN ENERGY DEMAND analysis by MonacoResources Group

AFRICA INVESTMENT: ACHIEVING AN AFRICAN ECONOMY IN ENERGY DEMAND analysis by MonacoResources Group

Africa has the potential to expand the continental economy fourfold, with energy demands expanding by only 50 percent, according to a new report.

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Africa Energy Outlook, found that the continent’s future energy prospects look bright, but only if Governments can make the shift to more renewable energy sources. The report says there are three factors that will determine the continent’s future energy consumption – its growing population, the rapid increase in urbanisation and industrialisation.

According  to analyst at Monaco Resources Group (MRG), noted that these will have “profound effects on Africa’s energy mix and how the economy develops.”

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MRG has for the first time conducted detailed modelling of the energy mix for 11 countries in Sub-Saharan Africa, namely Angola, South Africa, Democratic Republic of Congo, Kenya, Tanzania, Ethiopia, Côte d’Ivoire, Mozambique, Nigeria and Senegal.

The projected energy mix needed for Africa will be very different from the current one, with countries moving away from biomass and fossil fuels to renewable sources of energy.

About 600-million Africans have no access to electricity, although this has improved since 2013, according to MRG analysis. “In order to start to address the problem, we have to realize the scale of the emergency. And that data is extremely important. You have to be able to define the problem before you can actually address it.

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Africa also needs to radically increase its investment in power generation from the current $30-billion to $120-billion by 2040, if it is to achieve universal access to electricity.

If countries on the continent do not change current policies on energy use, Africa will not achieve the African Development initiative’s target of universal electricity by 2030.

But with improved policies, Africa can see the continental economy expand four times with matching energy demand that is only 50 percent greater than the current demand.

Kenya is one country where universal access to electricity could become a reality by 2022, if it continues with its current policy that has brought a large amount of renewables into the energy mix. Ethiopia could follow suit towards the end of the decade.   

Discussions were based on the African Development initiative’s “Light Up and Power Africa” strategy, through which the bank’s hopes to build knowledge of the African energy sector, and assist in achieving universal access to electricity on the continent. Governments, utilities, regulators and investors will hopefully use this knowledge to help them grow energy sectors, while reducing costs. The availability of quality data will improve African countries’ abilities to make informed energy policy decisions and to provide private investors with valuable market analysis.

Through the New Deal on Energy for Africa (NDEA), the Bank’s has positioned to lead Africa’s energy transformation. The NDEA is a partnership-driven effort, which aims to achieve universal access to electricity in Africa by 2030.

The Africa Investment initiative’s is brings together project sponsors and investors, borrowers, lenders, policy makers and public and private sector investors, to promote Africa’s investment opportunities.

PS :

Cet article a été rédigé avant la crise du COVID-19, covid ou coronavirus (ou coronvirus) pour certains. les conséquences de l’épidémie de coronavirus peuvent affecter les éléments suivants

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innovation et maritime

Entretien avec Gabriel NAKHLEH administrateur des affaires maritimes 

Question : « Gabriel NAKHLEH, d’où vous est venue cette passion pour la mer » ?

Comme de nombreux français mon enfance a été rythmé par les vacances à la mer soit en Normandie soit sur la Côte d’Azur. J’ai vraiment été bercé par les stages de voile et pour moi habite en région parisienne c’était vraiment quelque chose de revigorant. Au moins quand on rentrait à l’école on avait quelque chose à raconter pont c’est ce que j’ai aimé tout de suite dans le rapport à la mer c’est que la moindre sortie en se transforme toujours en aventure.

Question : « M. NAKHLEH, vous avez une carrière fantastique »…

Disons que j’ai une carrière qui est riche j’ai travaillé donc plusieurs ministères soit en central soit en administration déconcentrée, j’ai travaillé pour des collectivités territoriales virgule j’ai écrit des discours pour des élus de premier plan, et j’ai été recrutés par un cabinet de chasseurs de têtes pour diriger plusieurs multinationales.

À la base je n’étais pas prédestiné à quitter la fonction publique où je suis rentré quand j’avais 18 ans, mais le fait de pouvoir basculer dans le privé et d’avoir une expérience différente à la fois en termes de management mais également en termes de projet professionnel était intéressante.

Question : « M. NAKHLEH vous avez été confronté dans le privé à des situations très conflictuelles »?

Quand vous êtes haut fonctionnaire et que vous ne travaillez qu’avec des fonctionnaires vous êtes dans une sorte de cocon qui à la fois vous protège et en même temps vous isole.

Quand vous basculez dans le privé tous ces repères tombent. Les gens qui vous détestaient mais qui n’osaient pas voulu le dire se sente pousser des ailes.

J’ai beaucoup appris de ces années dans le privé, de tous ces contentieux auxquels j’ai dû faire face. À un moment vous êtes obligé de vous demander si le jeu en vaut la chandelle point vous gagnez de l’argent oui c’est vrai mais vous passez la moitié de l’année à le redonner soit à votre comptable, soit à vos avocats.

J’ai gagné et perdu des contentieux là n’est pas le problème virgule le problème c’est que pendant que vous faites ça vous perdez en créativité et en énergie pour développer la société qui vous a embauché.

J’ai passé environ 1/3 de mon temps en rendez-vous juridique pour préparer des contentieux soit en défense ou en attaque pendant toute la période où j’étais dans le privé. C’est vraiment ce qui me manque le moins dans cette aventure.

après on a tendance à idéaliser le privé quand on est fonctionnaire et la fonction publique quand on est dans le privé,  j’ai eu la chance de connaître les 2 et je garde des 2 des excellents souvenirs.

Question à Gabriel NAKHLEH, administrateur des affaires maritimes : quel est le territoire qui vous a le plus marqué ?

 Alors la réponse est très spontanée, c’est la Charente-Maritime. Pour une raison qui s’explique très simplement je suis tombé amoureux des gens qui y habitent. Certains vous diront qu’ils sont tombés amoureux d’un territoire à cause de la luminosité à cause de l’ensoleillement à cause du paysage à cause de la géomorphologie virgule pour ma part l’attachement que j’ai à la Charente-Maritime et essentiellement lié aux gens qui y habitent.

Gabriel NAKHLEH : « Comment passe-t-on d’administrateur des affaires maritimes à petit génie de l’informatique »?

Ah la réponse est très simple quand j’étais enfant j’ai toujours su écrire et compter. Je maîtrise 5 langues et j’ai des facilités dans une dizaine d’autres mais je n’ai jamais pu exprimer ma créativité dans le dessin ou les arts par exemple parce que je n’avais aucun talent graphique.

Donc avant de basculer dans le privé, je me suis mis à fond dans le codage, la seule langue universelle. et les nouvelles technologies et notamment la conception du site internet et le référencement. Je ne vais pas rentrer dans le détail mais disons qu’aujourd’hui je possède 1200 sites internet en propriété intellectuelle.

Il n’existe pas une journée ou je me lève sans déposer un brevet une marque un nom de domaine ou un site internet

« Du coup, comment s’est passé votre réintégration au ministère de l’écologie ? Est-ce que vous avez poursuivi sur la base de votre formation initiale où est ce que le ministère a intégré l’expérience acquise dans le privé ?

L’intégration s’est réalisée sans problème puisque j’avais préparé mon retour depuis plus d’un an et depuis 2019 j’ai été nommé au ministère à Paris en tant que chargé de mission.

C’est un poste qui me convient parfaitement et notamment grâce au télétravail mis en place pour faire face à l’épidémie de COVID-19 j’ai notamment pu concilier ma vie de famille avec ma vie professionnelle.

C’est vrai que j’étais un peu désarçonné au début car rien de ce que j’avais fait dans le privé n’est valorisé dans l’administration.

Mais il faut accepter quand on est fonctionnaire d’être un rouage d’une immense machine qui fonctionne qu’on soit là ou pas point personne n’est irremplaçable comme On dit souvent mais c’est encore plus vrai dans la fonction publique ou tout le monde est interchangeable. C’est pour cela que j’ai décidé de me mettre à temps partiel pour me consacrer également à la gestion de ma propriété intellectuelle qui constitue en réalité un pari sur l’avenir.

« Apparemment c’est un pari qui porte ses fruits puisqu’on dit que vous avez été approché par Jeff Bezos en personne pour un de vos projets » ?

 Au début j’ai cru que c’était un canular quand l’avocat de Jeff Bezos a pris contact avec moi. Non enfin pour être plus précis j’ai cru que c’était encore un énième contentieux. Je m’étais déjà battu plusieurs fois avec Stelios propriétaire de Easyjet contre qui j’ai gagné 3 fois dans plusieurs pays du monde et je m’étais dit là si je dois me coltiner un contentieux avec Jeff Bezos c’est pas la même histoire.

 Et en fait non il ne s’agissait pas du tout d’un contentieux mais d’une branche que vous voulait développer Amazon et quand ils se sont lancés sur le projet, ils se sont rendu compte que j’occupé déjà le terrain donc plutôt que d’aller à l’affrontement nous nous sommes rencontrés à Saint-Tropez pour poser les jalons d’une collaboration.

Je suis tenu un secret très strict concernant ce projet donc je ne vois vous je ne vous en dirai pas plus. Je précise par ailleurs contrairement à la rumeur persistante que ce n’est pas un projet militaire.

« Tout cela est-il compatible avec votre statut actuel ? et si vous devez faire un arbitrage demain quel serait-il »?

Quand j’ai réintégré l’administration en 2019, j’avais fait ma demande de réintégration dès l’été 2017. À cette époque-là, je ne pouvais pas imaginez que mes revenus de la propriété intellectuelle seraient aussi conséquents.

Je suis dans la peau d’un écrivain qui a écrit plusieurs livres, qui ne sont pas des succès mais qui ne sont pas non plus des échecs, et dont tout un coup un titre s’envole en librairie et tire l’ensemble de l’œuvre de l’écrivain vers les sommets de ventes.

Tous les écrivains rêvent de vivre du revenu de leur propriété intellectuelle. Je n’échappe pas à la règle mais à la différence de l’écrivain, certains de mes projets sont complètement digitalisés et ont donc vocation à être vendus comme des tableaux.

Pour quelqu’un qui n’a aucun don artistique, vous expliquer que ce que je possède en propriété intellectuelle est à mi-chemin entre les revenus d’un écrivain et celui d’un peintre a quand même quelque chose de cocasse.

« Quand on a un cerveau comme le vôtre qui passe son temps à inventer des logos, des sites des produits, comment fait-on pour se mettre en mode pause » ?

Chez moi le mot pause n’existe pas. Mes enfants le savent, ma femme le sait, mes amis le savent. D’ailleurs même là en discutant avec vous il m’est venu une idée donc si vous me permettez de mettre fin à cet entretien, je vais aller immédiatement sur le site de l’INPI voir ce que je peux en faire. Et si jamais ça marche je vous expliquerai de quoi il s’agit en allant faire une partie de golf.

COVID-19 massive IMF response for Africa by Monaco Resources CEO Axel Fischer

IMF EXECUTIVE BOARD APPROVES IMMEDIATE DEBT RELIEF FOR 25 COUNTRIES.

The Executive Board approved immediate debt service relief to 25 of the IMF’s member countries under the IMF’s revamped Catastrophe Containment and Relief Trust (CCRT) as part of the Fund’s response to help address the impact of the COVID-19 pandemic.

“This provides grants to our poorest and most vulnerable members to cover their IMF debt obligations for an initial phase over the next six months and will help them channel more of their scarce financial resources towards vital emergency medical and other relief efforts.

“The CCRT can currently provide about US$500 million in grant-based debt service relief, including the recent US$185 million pledge by the U.K. and US$100 million provided by Japan as immediately available resources. Others, including China and the Netherlands, are also stepping forward with important contributions. I urge other donors to help us replenish the Trust’s resources and boost further our ability to provide additional debt service relief for a full two years charente maritime wedding ballroom to our poorest member countries.” noticed Axel Fischer from Monaco Resources Group

The countries that will receive debt service relief today are: Afghanistan, Benin, Burkina Faso, Central African Republic, Chad, Comoros, Congo, D.R., The Gambia, Guinea, Guinea-Bissau, Haiti, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Nepal, Niger, Rwanda, São Tomé and Príncipe, Sierra Leone, Solomon Islands, Tajikistan, Togo, and Yemen. we call it the green deal or green wedding

le pétrole en afrique par monacoresources mrg

« Un éveil tardif »

Alors qu’en 1855, messieurs George Bissell et Jonathan Eveleth apprennent que le pétrole qu’on trouve très facilement dans le Nord-Est des États-Unis, en Pennsylvanie, et qui était utilisé jusque-là par les Indiens et les premiers colons pour l’éclairage, pouvait fournir du pétrole lampant par distillation, en Afrique occidentale, les premiers pays à prendre connaissance de leurs ressources sont le Gabon et le Cameroun dans les années 1930-1940.

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Suivront l’Angola et le Nigeria1. Et plus tardivement dans le golfe Persique, où les premiers gisements sont exploités dès la première décennie du XXe siècle2.

Le pétrole en Afrique du Nord est découvert dans les années 1950. L’Algérie et la Libye, qui sont respectivement troisième et quatrième producteurs africains en 2017 après le Nigeria et l’Angola3, découvrent leurs premiers gisements en 1956.

« Des producteurs modestes »

Un producteur modeste : l’Afrique représentait 6% des réserves mondiales en 2000 et 7,6% aujourd’hui pour un peu plus de 9% de la production mondiale même si la moitié des 14 pays membres de l’Opep, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, sont aujourd’hui africains.

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Si son poids dans la production mondiale paraît secondaire, il n’en est pas moins devenu stratégique : depuis 2010, presque un tiers des découvertes de nouveaux gisements de pétrole ont été faites en Afrique. Le continent était devenu « un acteur de stature de mondiale ». Le pétrole africain est intéressant à plus d’un titre : de bonne qualité, avec des coûts d’exploitation compétitifs, il est en outre largement destiné à l’exportation (à 90% environ) dans un continent qui en consomme, pour le moment, finalement peu.

On recense plus de 10 pays producteurs (4) tels que le Nigeria, qui, avec une production pétrolière de plus de 2 037 000 barils par jour, est incontestablement le premier producteur de pétrole d’Afrique.

L’Angola dont la production pétrolière angolaise est estimée à 1 707 000 barils par jour. Ce qui en fait, le deuxième producteur de pétrole en Afrique.

L’Algérie, avec une production pétrolière de plus de 1 641 000 barils par jour, L’Algérie se classe troisième producteur de pétrole d’Afrique.

La Libye se classe quatrième producteur de pétrole d’Afrique avec une production journalière d’environ 852 000 barils.

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Classé cinquième producteur de pétrole d’Afrique, l’Egypte produit environ 653 000 barils par jour.

Le Congo (Brazzaville) est classé sixième avec 354 000 barils produit par jour.

Avec une production journalière d’environ 206 000 barils, la Guinée Équatoriale est classée septième producteur de pétrole d’Afrique.

Classé huitième producteur de pétrole, le Gabon produit environ 198 000 barils de pétrole par jour.

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Avec une production de 152 000 barils par jour, le Ghana se classe neuvième producteur de pétrole d’Afrique.

Le Soudan du sud se classe dixième avec une production quotidienne d’environ 150 000 barils.

L’Afrique du Sud se classe onzième avec environ 132 000 barils produits par jour.

Le Chad se classe douzième avec une production pétrolière quotidienne d’environ 130 000 barils.

Avec une production journalière d’environ 105 000 barils, le Soudan se classe treizième.

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Le Cameroun se classe quatorzième avec une production journalière d’environ 81 000 barils.

Avec une production journalière d’environ 55 000 barils, la Côte d’ivoire se classe quinzième producteur de pétrole d’Afrique.

La Tunisie se classe seizième avec une production journalière d’environ 38 000 barils.

Le Congo se classe dix-septième avec une production journalière d’environ 19 000 barils.

Avec une production journalière d’environ 11 000 barils, le Niger se classe dix-huitième producteur de pétrole d’Afrique.

Monaco Resources Group is a global organisation specialising in natural resources. Our asset base is highly diversified and spans metals & minerals, agribusiness, energy, infrastructure, logistics and finance & investments. Headquartered in Monaco and with key offices in London and Luxembourg, the group operates in over 50 countries and employs more than five thousand people.
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Our asset base is highly diversified and spans metals & minerals, agribusiness, energy, infrastructure, logistics and finance & investments.

Headquartered in Monaco and with key offices in London and Luxembourg, the group operates in over 50 countries and employs more than five thousand people.

Les autres pays qui ne figurent pas dans le Classement des pays producteurs de pétrole en Afrique ont encore une production faible.

« L’Afrique monte en puissance »

L’Afrique pèse encore peu dans les échanges pétroliers et gaziers mondiaux, mais comme le souligne le rapport Arcadia (5), consacré aux matières premières africaines, le continent monte en puissance avec plus d’une demi-douzaine de nouveaux pays producteurs d’hydrocarbures d’ici quatre ans.

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Ouganda, Kenya, Sénégal, Mauritanie, Mozambique, Tanzanie et Afrique du Sud. Sept nouveaux pays africains vont d’ici 2023 devenir producteurs, voire exportateurs de pétrole et de gaz, souligne Francis Perrin, auteur du chapitre pétrolier du rapport Arcadia 2019 sur l’Afrique et les marchés mondiaux de matières premières.

La carte pétrolière de l’Afrique se modifie. L’industrie pétrolière s’est longtemps concentrée sur l’Afrique centrale, elle a depuis ouvert de nouveaux fronts en Afrique du Nord et dans le golfe de Guinée. Désormais, c’est le tour de l’Afrique orientale et australe.

Ce que confirme la découverte, encore à évaluer, de pétrole et de gaz à la fin de l’année dernière au large de l’Afrique du Sud. Un pays que Total qualifie de « nouvelle province » gazière et pétrolière « de dimension internationale ». Enfin, après l’exploitation des hydrocarbures à terre en Algérie, place à l’exploration en mer, un projet de la compagnie nationale Sonatrach, de l’Italien Eni et du Français Total.

Les compagnies étrangères privées s’associent de plus en plus aux compagnies nationales africaines sur les nouveaux projets. Mais aussi aux compagnies nationales non africaines.

Qatar Petroleum s’illustre particulièrement dans ces coopérations tripartites en Afrique. La compagnie nationale qatarienne est présente au Mozambique, en Afrique du Sud, au Congo et au Maroc aux côtés de l’Italien Eni, de l’Américain ExxonMobil, ou du Français Total.

«La volatilité des prix du pétrole »

Le pétrole  est un levier de croissance à risque pour certains pays africains car il peut devenir une locomotive pour l’économie.

 En Angola par exemple, l’exploitation pétrolière a favorisé le boom économique fulgurant du pays. La rente pétrolière représente 50% de son PIB.

 L’Angola a connu une croissance de 4,5% en 2014. Ainsi, la cinquième puissance économique africaine attire les grandes entreprises étrangères comme Total qui extrait 40% du pétrole angolais et qui a signé un accord avec l’entreprise pétrolière angolaise Sonangol concernant l’ouverture de stations-service en Angola. Selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) d’octobre 2014(6), « l’Angola devrait même prendre la place du Nigeria comme premier producteur de pétrole du continent africain en 2016 et (…) conserver cette place jusqu’à la mi-2020. »

Toutefois, tout est  soumis au cours des matières premières. En l’occurrence, la situation actuelle de baisse spectaculaire des prix du baril fait courir un risque de grande ampleur pour l’Afrique exportatrice de brut.

 D’ores et déjà, la chute des cours (de plus de 100 dollars à l’été 2014, le baril est tombé à moins de 40 dollars début 2016) a des conséquences désastreuses. Au Nigeria, les revenus des ventes de pétrole ont diminué des deux tiers entre septembre 2014 et juillet 2015. L’Angola connaît la même situation. Ces deux géants exportateurs ont pris contact avec la Banque mondiale pour couvrir leur déficit budgétaire. Le FMI a confirmé sa disponibilité. En février 2016, on apprenait que l’Algérie allait enregistrer un déficit budgétaire de 11% cette année-là.

« Une production recentrée sur les besoins locaux »

Les réajustements de portefeuille s’orientent vers une diminution des prospections au profit de l’exploitation des zones ciblées du fait du déclin des activités de fusions-acquisitions en Afrique.

La part de l’Afrique dans les transactions pétrolières et gazières mondiales est tombée de 16 % à 4 % (7). Ces variations de production impactent l’offre mondiale.

En effet, l’Afrique est confrontée à des hausses de consommation due à des marchés locaux en forte croissance. La consommation de pétrole a augmenté de 2.5 % en Afrique de l’Ouest et Afrique de l’Est. En parallèle, la consommation de gaz a augmenté de 6,8% par rapport à 2016, tirée par les pays d’Afrique du Nord(7).

Un resserrement de l’offre maintiendra probablement les prix à des niveaux élevés et assurera un marché fructueux pour le pétrole et le gaz en Afrique. Ce sera l’occasion pour les pays producteurs africains de maximiser les rendements tout en gardant la main sur la gestion des coûts, ou encore d’investir dans la prospection de nouvelles zones pétrolières et gazières sur le continent.

Il sera tout de même pertinent que les pays africains réinvestissent judicieusement ces rendements dans la diversification de leurs économies.

Notes et références :

La réussite au féminin – données rapportées par Pascale Younés de MonacoResources

Depuis des générations, la place des femmes dans la société a été vivement discutée, mais les femmes ont réussi à se faire une place dans le management et au sein de la société, les femmes sont de plus en plus nombreuses à intégrer de grandes écoles, et même d’obtenir des postes à grandes responsabilités dans les entreprises, mais cette évolution est encore lente, et stagne dans le temps.

pascale younes monaco resources mrg monacoresources business woman CEO
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La société admet que le sexe d’une personne ne détermine en rien ses habiletés, et pourtant, plus que tout, les femmes doivent accomplir plus pour obtenir ce qu’elles veulent.

« Le plafond de verre »

Pascale Younes de MonacoResources Group prévient « Le plafond de verre est un terme qui est né dans les années 1970 ».

Cette expression désigne l’impossibilité pour les femmes d’avancer dans leur carrière, ou de pouvoir accéder à un poste de haute responsabilité et donc de ne pas pouvoir atteindre un niveau équivalant à celui des hommes1.

Pour commencer, le plafond de verre ou « le mur invisible » autrement dit, est apparu à cause d’un accès tardif au poste de responsabilité, contenu du fait que les femmes ont commencé à travailler plus tard que les hommes, car elles n’avaient pas encore de diplôme et n’avaient pas fait les études nécessaires pour arriver à un niveau égal aux hommes.

Ensuite, les normes organisationnelles sont masculines, c’est-à-dire qu’il y a certaines normes comme le fait d’accéder à certains postes très haut placé ; le fait d’avoir une femme dans des bureaux pouvait-être perçu comme une image négative2 à l’égard de tous les autres hommes qui travaillent, car la femme ne paraissait pas conforme au modèle.

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Selon une étude menée par l’APEC en 2005, les femmes dans le management représentent seulement 35 %, et aujourd’hui les femmes possèdent encore un salaire inférieur à celui des hommes, de 21 % en moyenne.

Concernant les PDG, les femmes ne représenteraient que 10 % et parmi les femmes dirigeantes dans le CAC 40, elles ne seraient qu’à peine 5 % rapporte Frédéric Platini de R-LOGITECH la filiale de Monaco Resources Group basée à Monaco.

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L’ampleur du plafond de verre s’étend dans les entreprises, les chefs des grandes et des moyennes entreprises sont estimés à 93  % des hommes ce qui paraît relativement élevé. Aux États-Unis, les femmes représentent 45  % des cadres et managers, elles ne constituent que 5  % des cadres dirigeants.

Les Philippines sont le seul pays à compter autant de femmes que d’hommes dans les fonctions d’encadrement, mais elles restent minoritaires dans les postes de direction. C ‘est ce que nous apprend Axel Fischer de Monaco Resources MRG.

Dans la politique et la haute fonction publique, les femmes représentent 12,5 % des emplois. En France, les femmes ne représentent que 7  % des préfets, 14  % des recteurs et 6  % des dirigeants de juridictions nationales. Dans l’Assemblée nationale, les femmes comptent 107 pour 577 places.

Malgré la loi sur la parité, en 20083, il y a 91,5  % d’hommes maires dans les villes de plus de 3 500 habitants et 86,9  % d’hommes conseillers généraux.

Monaco Resources pascale younes monaco resources mrg monacoresources business woman CEO
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Dans la recherche et l’enseignement supérieur, notamment dans les universités, les femmes représentent environ 38,5 % des maîtres de conférences et seulement 16 % de femmes professeur sont agrégées à l’université4 ce qui place la France derrière le Portugal mais devant la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni ou les Pays-Bas.

Si un sondage du Pew Research Center réalisé en mai 2010 indique que la majorité des pays sont favorables à l’égalité des droits hommes-femmes, il existe toujours un plafond de verre au niveau de l’accès des femmes à des postes dirigeants.

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Certes, quelques femmes occupent au niveau mondial des postes importants, mais elles sont rares.

En 2004, 19 % des postes de direction (sur une étude portant sur 11 000 entreprises privées de tailles moyennes dans 39 pays) sont occupés par des femmes, contre 20 % en 2010. Il existe des disparités selon les pays, les Philippines comptant 35 % de cadres supérieurs féminins et la Thaïlande 45 %, même si elles sont moins bien payées que les hommes à niveau de responsabilité égal.

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Le Japon, lui, est à 8 %, alors que seulement 1,4 % des sièges des conseils d’administration des 100 premières entreprises japonaises sont occupés par des femmes. Dans l’Union européenne, sur les 598 plus grosses entreprises, on compte 3 % de présidentes et 12 % de mandataires.

Aux États-Unis, 45 % des cadres et managers sont des femmes mais seulement 5 % des cadres dirigeants.

 Des sociologues ont montré que, malgré la bonne volonté affichée des États et des entreprises, le modèle managérial reste masculin, fondé sur le présentéisme, l’hyper disponibilité et la mobilité, alors que les femmes sont traditionnellement associées à la sphère familiale, sans compter le poids des réseaux et des représentations sociales et culturelles sur l’image qu’on peut avoir de la figure du dirigeant, doté d’un caractère charismatique, combatif et d’autorité.

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 La sociologue Jacqueline Laufer ajoute : « Il faut enfin compter avec la crainte des femmes à accepter des postes exposés, où elles sont d’autant plus visibles et mises à l’épreuve qu’elles sont rares à ce niveau de hiérarchie ».

Pour pallier ces problèmes, la conférence mondiale sur les femmes adopte en 1995 la Plaforme de Pékin, de même que l’UE, qui s’engage sur le sujet dans les années 1990-2000, certaines entreprises et certains pays, comme la Norvège, qui impose des quotas de 40 % de femmes dans les conseils d’administration.

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Cela correspond aussi au besoin des entreprises d’éviter de se priver de talents féminins, plusieurs études ayant prouvé que la présence de femmes dans les sphères de décision augmente les performances financières de ces sociétés5.

Il existe un phénomène récurrent, au sortir des grandes formations diplômantes : HEC, Sciences Po, Ecole du Barreau pour n’en citer que quelques-unes, les statistiques sont formelles, il y a plus de femmes diplômées que d’hommes.

 Pourtant, après une dizaine d’années de carrière, les femmes sont de moins en moins nombreuses, reléguées à des postes de « middle management » et inlassablement doublées par leurs collègues masculins parfois moins compétents.

A croire qu’il ne saurait y avoir de progrès sans risques de retour en arrière. Pourtant, la réussite est aussi féminine.

« La réussite au féminin »

La définition de la réussite pour les femmes qui créent une entreprise n’est pas la même que pour les hommes.

Pour elles, il est certes important de satisfaire aux critères économiques, mais cela implique aussi de parvenir à un équilibre vie privée et vie professionnelle, ainsi que d’apporter une contribution sociétale

Quand elles créent, elles cherchent à donner un sens à leur vie tout en espérant aussi le faire pour d’autres, à travers une stratégie de partage, notamment.

Les femmes gèrent différemment n’importe quelle situation qu’un homme car elles ont toujours en tête trois grandes lignes de conduite.

Elles prennent conscience et remettent en cause les stéréotypes ou croyances limitantes qui créent un système de pensées automatiques, souvent mis en place par des hommes.

Elles ont le sens du bien comprendre et du bien sentir, deux types d’énergie à la fois féminine et masculine (yin et yang), qu’il est important de reconnaître consciemment pour savoir les utiliser à bon escient selon les contextes et en faire des points forts.

Et enfin, elles s’appuient sur des axes naturels d’énergies, elles les travaillent et surtout font confiance à leurs collaborateurs car elles ont pu dessiner leur propre modèle de réussite au féminin.

Aujourd’hui, les femmes utilisent majoritairement les compétences de la dynamique féminine comme les réseaux, les partenariats, la collaboration ainsi que pour les indépendantes et entrepreneuses, les techniques nouvelles, coworking, portage salarial…

Les femmes débarrassées des croyances limitantes, savent s’appuyer sur leurs forces et peuvent alors faire des propositions pertinentes et puissantes et ainsi, changer leurs mondes.

Notes et références :