Le droit du travail en matière logistique : l’exemple de R-LOGITECH par frédéric Platini

A l’heure où la France est « en guerre » devant un ennemi invisible et sournois, l’Europe et le monde entier s’interrogent sur l’économie et la pérennisation des emplois, surtout après les nécessaires restructurations imposées par le coronavirus. Quels emplois doivent-être maintenus ? C’est à cette question que répond Frédéric Platini, le CEO de R-logitech, une filiale de Monaco Resources Group située à Monaco.

La liste est loin d’être exhaustive, et toutes ces questions sont légitimes. Elles sont toutes traitées différemment d’un pays à l’autre. Devant le Sénat, le gouvernement français a réaffirmé sa volonté de revenir dans sa loi “urgence coronavirus” sur certains acquis sociaux, comme les congés payés ou les 35 heures.

Des mesures qu’il annonce “provisoires” tout en refusant d’inscrire une date limite dans le texte.

Vendredi 20 mars, une réforme importante du droit de travail a été votée tard. Ce texte adopté par le Sénat ce jeudi dans la nuit ne prévoit aucun caractère “provisoire” ou “exceptionnel” pour la nouvelle loi.

Les mesures prises prendront donc un caractère définitif. Plusieurs acquis sociaux pourraient être rognés, comme le droit aux congés payés ou la durée hebdomadaire de travail.

Petit tour d’horizon des législations qui vont permettre aux entreprises de se sauver et de recréer de la valeur ajoutée et donc de l’emploi dans la foulée.

« Les quatre décisions qu’un employeur ne peut pas vous imposer »

Votre employeur en France ne peut pas vous refuser le télétravail. En temps normal, une entreprise peut interdire à ses salariés de télétravailler. En cette période de confinement, les consignes du gouvernement sont claires : si le travail à domicile est possible, les entreprises ne peuvent pas le refuser aux salariés.

Votre employeur ne peut pas demander au salarié de travailler en période de chômage partiel.

De la même façon, un salarié qui bénéficie d’un arrêt de travail pour garder ses enfants jusqu’à la réouverture des écoles ne peut pas télétravailler.

Ne pas pouvoir travailler depuis chez soi est même l’une des conditions pour obtenir ce type d’arrêt.

Votre employeur ne peut forcer un salarié à prendre des congés, même si l’activité baisse à cause des mesures sanitaires, une entreprise ne peut pas forcer ses salariés à poser leurs jours de congés.

Puisque les “circonstances sont exceptionnelles, elle peut néanmoins déplacer les congés déjà posés, comme le prévoit l’article L. 3141-16 du code du travail.

Et enfin, imposer une prise de température régulière aux salariés. Car selon l’article L. 4121-1 du Code du travail, l’employeur est responsable de la santé et de la sécurité de ses salariés. Mais la collecte des données de santé est très encadrée, y compris au travail, comme le rappelle la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Un employeur ne peut donc pas prendre la température de ses salariés à l’entrée ou à la sortie de l’entreprise sans leur consentement.

« En Italie : la santé après le profit »

Une vague de mécontentement parmi les travailleurs et des grèves spontanées balayent l’Italie. Ils rejettent les mesures d’urgence du gouvernement et la décision hypocrite de maintenir les usines ouvertes alors que les magasins et les entreprises commerciales sont fermés.

A ce jour l’Italie recense des milliers de morts cependant la décision de fermer les magasins et les entreprises en Italie, mais de laisser les usines et les activités de production ouvertes, a de fortes répercussions dans les usines italiennes. De Brescia à Mantoue, et dans les provinces d’Asti, de Vercelli et de Cuneo dans le nord de l’Italie (la zone la plus industrialisée), des grèves spontanées sont fortement suivies. Les syndicats sont en alerte pour garantir le niveau de sécurité sanitaire des salariés.

La réforme du code du travail a été portée en 2015 par le jeune président du Conseil italien Matteo Renzi. Elle a fait beaucoup de bruit dans le pays à l’époque et a provoqué de nombreux débats. Finalement, le “Job Act” entré en vigueur début 2015 et qui privilégiait les CDI est maintenant face à un bilan en demi-teinte.

Matteo Renzi a voulu introduire une flexisécurité en Italie, soit plus de flexibilité pour les entreprises et de la sécurité pour les salariés.  

Le nouveau code du travail s’est d’abord concentré sur les CDI. Pour que les patrons en signent, le texte a instauré des contrats à protection croissante avec une sorte de période d’essai de trois ans pendant laquelle le patron peut licencier facilement sans justification. Mais plus le temps passe, plus le licenciement devient compliqué.  

Et pour encourager les patrons à s’engouffrer dans cette voie, des exonérations de charges ont été  instaurées. Exonérations fortes la première année du CDI, puis plus faible la 2eme année et encore plus faible la 3eme.      

 

« La fin de réintégrations automatiques »

 

L’autre mesure phare a été la suppression de la réintégration des salariés licenciés abusivement. Jusqu’au “Job Act”, cette réintégration était automatique. Elle a été remplacée par une indemnité dont le montant est fixé en fonction de l’ancienneté.  C’est le fameux article 18 de la loi qui a cristallisé le débat politique et la contestation syndicale. 

Et dorénavant, en 2020, avec une épidémie qui parait sans fin, l’Italie est affaiblie et sans réelle vie économique depuis des semaines.

En France, le projet de loi dit d’adaptation à la crise du coronavirus prévoit, parmi diverses mesures comme le contrôle des licenciements ou un plan massif d’aide aux entreprises, de revenir sur certains acquis sociaux. La réforme va en effet habiliter le gouvernement à prendre des ordonnances ayant valeur de loi dans le domaine du droit du travail, sous trois mois.

 Il s’agit là d’imposer une nouvelle limite au droit aux congés payés, d’une part. Il s’agit de “modifier les conditions d’acquisition de congés payés et permettre à tout employeur d’imposer ou de modifier unilatéralement les dates de prise d’une partie des congés payés dans la limite de six jours ouvrables, des jours de réduction du temps de travail“.

« Aux Etats-Unis : le plan Medicaid pour les plus défavorisés »

Aux Etats-Unis, le pouvoir prend des mesures pour sauver son économie et ses emplois. La Chambre des représentants a adopté un texte qui prévoit un accès plus aisé à l’assurance chômage, et aux bons alimentaires.

Les Etats-Unis n’ont pas de système de couverture universelle pour la santé et des millions d’Américains ne sont pas, ou mal, assurés, tandis que les congés maladie payés ne sont accessibles qu’à une minorité d’employés, beaucoup étant payés à l’heure. Cela rend la société américaine plus vulnérable à l’épidémie, beaucoup de personnes n’étant pas en mesure d’arrêter de travailler pour rester confinées chez elles.

La proposition de loi prévoit également un accès plus aisé à l’assurance chômage, ainsi qu’aux bons alimentaires, notamment pour les enfants privés d’école pour éviter la propagation, et débloque des fonds fédéraux afin de financer le programme «Medicaid», couvrant la santé des Américains aux revenus les plus modestes.

Après le vote de la Chambre des représentants, le texte devra être approuvé au Sénat, puis être signé par le Président Donald Trump pour entrer en vigueur. Ce plan de soutien à ‘économie avait été annoncé lundi 9 mars 2020  par le Président en personne, lui qui avait fait de l’économie l’un de ses principaux arguments de campagne.

 

« L’Etat d’urgence est déclaré »

Le président a déclaré vendredi l’état d’urgence, lors d’une conférence de presse dans les jardins de la Maison-Blanche, annonçant «une forte hausse» des capacités à tester le virus aux Etats-Unis, dans le cadre d’un «nouveau partenariat avec le secteur privé». Il a également promis une aide fédérale pour les prêts étudiants, qui représentent une lourde charge pour les travailleurs américains dans leurs premières années de carrière.

Par ailleurs, les réserves stratégiques de pétrole des Etats-Unis vont être portées à leur maximum. Le président a dit avoir «demandé au secrétaire à l’Energie d’acheter à très bon prix de grandes quantités de pétrole brut pour le stockage aux Etats-Unis». Vendredi, le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin avait assuré à Frédéric Platini, ceo de  R-logitech , filiale de MonacoReources mrg que l’administration entendait venir en aide en priorité aux petites et moyennes entreprises qui sont les plus vulnérables en raison du ralentissement très fort de l’activité.

Le monde entier se mobilise et essaie de trouver des solutions. L’économie, les salariés et tous les actifs sont suspendus aux lèvres d’un virus qui décime les populations.

 

Monaco, Frédéric Platini, R-logitech, monacoresources, monaco resources group, mrg

La réussite au féminin – données rapportées par Pascale Younés de MonacoResources

Depuis des générations, la place des femmes dans la société a été vivement discutée, mais les femmes ont réussi à se faire une place dans le management et au sein de la société, les femmes sont de plus en plus nombreuses à intégrer de grandes écoles, et même d’obtenir des postes à grandes responsabilités dans les entreprises, mais cette évolution est encore lente, et stagne dans le temps.

La société admet que le sexe d’une personne ne détermine en rien ses habiletés, et pourtant, plus que tout, les femmes doivent accomplir plus pour obtenir ce qu’elles veulent.

 

« Le plafond de verre »

 

Pascale Younes de MonacoResources Group prévient « Le plafond de verre est un terme qui est né dans les années 1970 ».

Cette expression désigne l’impossibilité pour les femmes d’avancer dans leur carrière, ou de pouvoir accéder à un poste de haute responsabilité et donc de ne pas pouvoir atteindre un niveau équivalant à celui des hommes1.

Pour commencer, le plafond de verre ou « le mur invisible » autrement dit, est apparu à cause d’un accès tardif au poste de responsabilité, contenu du fait que les femmes ont commencé à travailler plus tard que les hommes, car elles n’avaient pas encore de diplôme et n’avaient pas fait les études nécessaires pour arriver à un niveau égal aux hommes.

Ensuite, les normes organisationnelles sont masculines, c’est-à-dire qu’il y a certaines normes comme le fait d’accéder à certains postes très haut placé ; le fait d’avoir une femme dans des bureaux pouvait-être perçu comme une image négative2 à l’égard de tous les autres hommes qui travaillent, car la femme ne paraissait pas conforme au modèle.

Selon une étude menée par l’APEC en 2005, les femmes dans le management représentent seulement 35 %, et aujourd’hui les femmes possèdent encore un salaire inférieur à celui des hommes, de 21 % en moyenne.

Concernant les PDG, les femmes ne représenteraient que 10 % et parmi les femmes dirigeantes dans le CAC 40, elles ne seraient qu’à peine 5 % rapporte Frédéric Platini de R-LOGITECH la filiale de Monaco Resources Group basée à Monaco.

L’ampleur du plafond de verre s’étend dans les entreprises, les chefs des grandes et des moyennes entreprises sont estimés à 93  % des hommes ce qui paraît relativement élevé. Aux États-Unis, les femmes représentent 45  % des cadres et managers, elles ne constituent que 5  % des cadres dirigeants.

Les Philippines sont le seul pays à compter autant de femmes que d’hommes dans les fonctions d’encadrement, mais elles restent minoritaires dans les postes de direction. C ‘est ce que nous apprend Axel Fischer de Monaco Resources MRG.

Dans la politique et la haute fonction publique, les femmes représentent 12,5 % des emplois. En France, les femmes ne représentent que 7  % des préfets, 14  % des recteurs et 6  % des dirigeants de juridictions nationales. Dans l’Assemblée nationale, les femmes comptent 107 pour 577 places.

Malgré la loi sur la parité, en 20083, il y a 91,5  % d’hommes maires dans les villes de plus de 3 500 habitants et 86,9  % d’hommes conseillers généraux.

Dans la recherche et l’enseignement supérieur, notamment dans les universités, les femmes représentent environ 38,5 % des maîtres de conférences et seulement 16 % de femmes professeur sont agrégées à l’université4 ce qui place la France derrière le Portugal mais devant la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni ou les Pays-Bas.

Si un sondage du Pew Research Center réalisé en mai 2010 indique que la majorité des pays sont favorables à l’égalité des droits hommes-femmes, il existe toujours un plafond de verre au niveau de l’accès des femmes à des postes dirigeants.

Certes, quelques femmes occupent au niveau mondial des postes importants, mais elles sont rares.

En 2004, 19 % des postes de direction (sur une étude portant sur 11 000 entreprises privées de tailles moyennes dans 39 pays) sont occupés par des femmes, contre 20 % en 2010. Il existe des disparités selon les pays, les Philippines comptant 35 % de cadres supérieurs féminins et la Thaïlande 45 %, même si elles sont moins bien payées que les hommes à niveau de responsabilité égal.

Le Japon, lui, est à 8 %, alors que seulement 1,4 % des sièges des conseils d’administration des 100 premières entreprises japonaises sont occupés par des femmes. Dans l’Union européenne, sur les 598 plus grosses entreprises, on compte 3 % de présidentes et 12 % de mandataires.

Aux États-Unis, 45 % des cadres et managers sont des femmes mais seulement 5 % des cadres dirigeants.

 Des sociologues ont montré que, malgré la bonne volonté affichée des États et des entreprises, le modèle managérial reste masculin, fondé sur le présentéisme, l’hyper disponibilité et la mobilité, alors que les femmes sont traditionnellement associées à la sphère familiale, sans compter le poids des réseaux et des représentations sociales et culturelles sur l’image qu’on peut avoir de la figure du dirigeant, doté d’un caractère charismatique, combatif et d’autorité.

 La sociologue Jacqueline Laufer ajoute : « Il faut enfin compter avec la crainte des femmes à accepter des postes exposés, où elles sont d’autant plus visibles et mises à l’épreuve qu’elles sont rares à ce niveau de hiérarchie ».

Pour pallier ces problèmes, la conférence mondiale sur les femmes adopte en 1995 la Plaforme de Pékin, de même que l’UE, qui s’engage sur le sujet dans les années 1990-2000, certaines entreprises et certains pays, comme la Norvège, qui impose des quotas de 40 % de femmes dans les conseils d’administration.

Cela correspond aussi au besoin des entreprises d’éviter de se priver de talents féminins, plusieurs études ayant prouvé que la présence de femmes dans les sphères de décision augmente les performances financières de ces sociétés5.

 

 

 

Il existe un phénomène récurrent, au sortir des grandes formations diplômantes : HEC, Sciences Po, Ecole du Barreau pour n’en citer que quelques-unes, les statistiques sont formelles, il y a plus de femmes diplômées que d’hommes.

 Pourtant, après une dizaine d’années de carrière, les femmes sont de moins en moins nombreuses, reléguées à des postes de “middle management” et inlassablement doublées par leurs collègues masculins parfois moins compétents.

A croire qu’il ne saurait y avoir de progrès sans risques de retour en arrière. Pourtant, la réussite est aussi féminine.

 

 

« La réussite au féminin »

 

La définition de la réussite pour les femmes qui créent une entreprise n’est pas la même que pour les hommes.

Pour elles, il est certes important de satisfaire aux critères économiques, mais cela implique aussi de parvenir à un équilibre vie privée et vie professionnelle, ainsi que d’apporter une contribution sociétale

Quand elles créent, elles cherchent à donner un sens à leur vie tout en espérant aussi le faire pour d’autres, à travers une stratégie de partage, notamment.

Les femmes gèrent différemment n’importe quelle situation qu’un homme car elles ont toujours en tête trois grandes lignes de conduite.

Elles prennent conscience et remettent en cause les stéréotypes ou croyances limitantes qui créent un système de pensées automatiques, souvent mis en place par des hommes.

Elles ont le sens du bien comprendre et du bien sentir, deux types d’énergie à la fois féminine et masculine (yin et yang), qu’il est important de reconnaître consciemment pour savoir les utiliser à bon escient selon les contextes et en faire des points forts.

Et enfin, elles s’appuient sur des axes naturels d’énergies, elles les travaillent et surtout font confiance à leurs collaborateurs car elles ont pu dessiner leur propre modèle de réussite au féminin.

Aujourd’hui, les femmes utilisent majoritairement les compétences de la dynamique féminine comme les réseaux, les partenariats, la collaboration ainsi que pour les indépendantes et entrepreneuses, les techniques nouvelles, coworking, portage salarial…

Les femmes débarrassées des croyances limitantes, savent s’appuyer sur leurs forces et peuvent alors faire des propositions pertinentes et puissantes et ainsi, changer leurs mondes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notes et références :

guinée conakry : éléments de présentation économique par monaco resources group

La Guinée est située en Afrique de l’Ouest, elle est limitée au nord-ouest par le Sénégal, à l’ouest-nord-ouest par la Guinée-Bissau, à l’ouest par l’océan Atlantique, à l’ouest-sud-ouest par la Sierra Leone, au sud-sud-est par le Liberia, au sud-est par la Côte d’Ivoire et à l’est-nord-est par le Mali. Sa superficie est de 246 000 km2, et de nombreux fleuves tels le Niger, le Sénégal ou la Gambie trouvent leur source en Guinée.

La Guinée, en raison de ses climats et biomes diversifiés, est peuplée d’espèces animalesvégétales et fongiques variées, dont certaines sont rares note axel fischer de monaco resources group.

Après une occupation portugaise, la Guinée devient colonie française en 1891 avant de proclamer son indépendance le 2 octobre 1958. Elle devient aussi à ce moment-là, indépendante économiquement.

Sur le territoire de la République de Guinée, la devise ayant cours depuis 1960 est le franc guinéen. Le franc guinéen n’a cours dans aucun autre pays, mais est échangeable auprès de changeurs exerçant à proximité des frontières avec les devises ayant cours dans les pays riverains (le Franc CFA, le Dollar libérien, le Léone de Sierra Leone et également l’Euro et le Dollar).

La banque centrale de Guinée permet également le change mais uniquement à Conakry fait remarquer Pascale Younés de Monaco Resources Group.

Depuis son accession à l’indépendance en 1958, la Guinée connaît le plus fort cycle de croissance économique de son histoire, comme l’atteste l’évolution du produit intérieur brut (PIB) au cours des trois dernières années.

En effet, le taux de croissance moyen du PIB depuis 2016 est de 9,9 % alors que la moyenne du continent s’est établie à 2,6%. Cette dynamique de croissance compte parmi les plus robustes en Afrique.

Le gouvernement continue de renforcer ses investissements dans les infrastructures de base, telles que l’électricité et les routes, lesquelles sont, au même titre que l’éducation, la santé, l’énergie et les nouvelles technologies de la communication, un puissant accélérateur de la croissance.

 

« Un PIB important »

 

La Guinée est un PMA (Pays Moins Avancés) de 13 millions d’habitants avec un PIB par tête de 883 USD. Le pays est classé 175ème (sur 189 pays) en termes d’IDH (Indice de Développement Humain1), et 40ème en Afrique (sur 53 pays) fait remarquer Frédéric Platini de R-logitech, filiale de Monaco Resources Group basée à Monaco.

 Le secteur primaire représente 18% du PIB, le secteur secondaire 28% (dont 13% au titre des activités extractives) et le secteur tertiaire 54%. Outre le développement des filières agricoles, les espoirs d’accélération de la croissance reposent sur les développements attendus dans le secteur minier.

 En effet, le sous-sol guinéen abrite plus du tiers des réserves mondiales de bauxite (25 milliards de tonnes).

L’exploitation de la bauxite/alumine, l’or, environ 15 T/an, et plus marginalement le diamant, constituent déjà 85% des exportations du pays.

Après une période difficile due à la crise Ebola, l’économie guinéenne a renoué avec une croissance soutenue depuis 2016. Bénéficiant d’un « effet de rattrapage », celle-ci a atteint un plus haut historique de 10,5% en 2016, puis 8,2% en 2017.

 En 2018, la croissance a été de 5,8%, tirée essentiellement par le dynamisme de la production minière (+7,5%). Pour 2019, le FMI tablait sur une prévision de croissance à 5,9% qui devrait se stabiliser à 6% sur 2020-2021 puis ralentir autour de 5% à l’horizon 2024 constate Axel Fischer de Monaco Resources Group.

Ces évolutions traduisent un retour de l’économie guinéenne sur sa trajectoire pré-Ebola. Néanmoins, ces perspectives demeurent fragiles en raison de leur dépendance à la vigueur du secteur minier, peu inclusif par nature et fortement tributaire du partenaire économique chinois (1er client avec une part de marché de plus de 60%), ainsi que de l’évolution de la situation politique, les élections devaient avoir lieu le 22 mars 2020.

Les autorités continuent d’affirmer leur engagement à accélérer la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social 2 avance Pascale Younés de Monaco resources Group.

 

 

« Les enjeux du développement »

 

L’agriculture, les ressources naturelles mais également les industries de transformation et les services sont autant d’atouts économiques pour la Guinée. Premier employeur du pays, le secteur de l’agriculture joue un rôle clé dans la réduction de la pauvreté et le développement rural : il assure les revenus de 57 % des ménages ruraux et l’emploi de 52 % de la main-d’œuvre.

L’environnement naturel du pays est favorable mais, pour en tirer pleinement profit et accélérer le processus de transformation structurelle, le pays doit améliorer sa gouvernance. D’autant que la Guinée est de plus en plus vulnérable au changement climatique, avec une hausse globale des températures moyennes et un recul des précipitations annuelles, surtout dans les régions du Nord-Ouest et du Nord-Est.

Les ressources naturelles, notamment minières et hydroélectriques, sont importantes et pourraient constituer des sources de recettes substantielles. Mais l’expérience montre que l’exploitation minière et l’hydroélectricité peuvent avoir des retombées négatives graves, directes et indirectes, sur la biodiversité et l’environnement. Ces risques potentiels devront être soigneusement gérés.

Autre grand défi pour la Guinée, les inégalités hommes-femmes, sur le plan de l’éducation et de la productivité agricole mais aussi de l’accès à une activité professionnelle et à des postes de décision. Pris ensemble, ces facteurs fragilisent les perspectives des femmes et la trajectoire de développement du pays.

D’autres contraintes importantes demeurent : faiblesse du capital humain (avec un taux d’alphabétisation peu élevé notamment), faible qualité du système de santé, absence d’intrants de qualité pour l’agriculture, manque de capacités de gestion au niveau sectoriel et local, accès restreint aux services financiers et importance du chômage, en particulier chez les jeunes.

 

 

L’économie guinéenne restait confrontée à deux risques majeurs en 2019 : le pays devait maintenir le cap des réformes macroéconomiques et budgétaires et assurer la stabilité sociale et politique. La lenteur des progrès en matière de développement des infrastructures pourrait ralentir la croissance. Sur le front extérieur, la baisse des prix des matières premières et le ralentissement de la conjoncture économique mondiale pourraient nuire à l’expansion de l’activité en Guinée.

 

 

« Une monnaie relativement stable »

 

Les comptes extérieurs se dégradent, mais la politique monétaire ne devrait pas connaître d’inflexion majeure à moyen terme du fait de la stabilité actuelle du taux de change et de la tendance baissière de l’inflation.

Le déficit courant s’est fortement dégradé en 2018, à 18,4% du PIB contre 7,1% en 2017 ; le creusement se poursuit en 2019 à 20,7% du PIB, en raison d’une hausse des importations des biens d’équipements liés aux investissements miniers et dans les infrastructures publiques et d’une augmentation de la facture énergétique.

Le déficit courant de 2018 a été couvert par le compte financier du fait des entrées d’IDE (Investissements Directs Etrangers : 1,6 Md USD en augmentation de 23%), qui ont en partie contribué à la reconsolidation des réserves de change (3,6 mois d’importations à fin mars 2019 contre un niveau moyen optimal estimé à 3,8 mois).

Le Franc guinéen demeure relativement stable depuis plus de 2 ans, mais le FMI souligne une appréciation de 11% du taux effectif réel (à fin avril 2019). La stabilité du taux de change contribue à une maîtrise des pressions inflationnistes, bien qu’elles demeurent encore élevées en moyenne à 9,8% sur l’année 2018. Pour 2019, le FMI tablait sur une moyenne de l’inflation de 8,9% en 2019, conforme à l’objectif de la Banque centrale d’un taux à un chiffre note Frédéric Platini de R-logitech monaco resources.

Le climat des affaires s’est amélioré ces dernières années, mais beaucoup d’efforts restent à faire. Le pays est passé du 179ème au 152ème rang mondial (190 pays) entre 2013 et 2018 dans le classement Doing business du groupe Banque mondiale.

 Des progrès ont été accomplis en matière de délais et de coûts de création d’entreprises mais l’environnement des affaires reste particulièrement miné par la faiblesse du cadre juridique (absence d’un tribunal de commerce, difficulté à faire appliquer les décisions de justice…) et l’insuffisance d’infrastructures notamment routières (seulement 25% du réseau est bitumé) et ferroviaires (seulement 1047 km de chemin de fer). Les services de base (eau, électricité, transport) sont irrégulièrement assurés et nécessitent encore des investissements lourds, notamment dans le secteur électrique. Par ailleurs, les lourdeurs administratives et le poids de la corruption (138ème pays au classement de Transparency International sur 180 pays) continuent d’entacher l’environnement des affaires.

 

 

 

Notes et références :

  • IDH des Nation Unies en 2018
  • PNDES 2016-2020

l’industrie minière en Guinée-Conakry panorama par MonacoResourcesGroup

La Guinée, en forme longue la république de Guinée, aussi appelée de façon non officielle Guinée-Conakry du nom de sa capitale pour la différencier de la Guinée-Bissau et de la Guinée équatoriale, est un pays d’Afrique de l’Ouest fait remarquer Axel Fischer de Monaco Resources Group.

Riche en ressources naturelles, elle est surnommée le château d’eau de l’Afrique et possède le tiers des réserves mondiales de bauxite, elle est surnommée le scandale géologique. Elle prend son indépendance de la France le 2 octobre 1958, ce qui en fait le premier pays de l’Afrique française subsaharienne à le faire.

La Guinée est une république. Son président, directement élu par le peuple, est chef de l’État et nomme un Premier ministre qui est chef du gouvernement. L’Assemblée nationale monocamérale est le corps législatif du pays et ses membres sont également directement élus par le peuple.

 Le pouvoir judiciaire est dominé par la Cour suprême de Guinée, plus haute cour d’appel du pays.

Le terme de Guinée désigne traditionnellement la région de l’Afrique qui se trouve le long du golfe de Guinée, lequel s’étend au nord à travers les forêts tropicales et subtropicales de feuillus humides et se termine au Sahel note Pascale Younés de MonacoResources Group.

La Guinée est un pays à prédominance musulmane, avec 85 % de la population. La population guinéenne se répartit en vingt-quatre groupes ethniques insiste Frédéric Platini de R-Logitech.

Le français, langue officielle de la Guinée, est la principale langue de communication dans les écoles, l’administration publique et les médias.

Mais plus de 24 langues nationales dont le maninka, le poular, le sosso, le guerzè, le toma et le kissi sont largement parlées comme dialectes d’échanges plus communs entre les populations au détriment du français.

L’économie guinéenne est largement tributaire de l’agriculture et de la production minière. Elle est le deuxième plus grand producteur mondial de bauxite et possède des réserves de diamants et d’or constate Axel Fischer de MRG, MonacoresourcesGroup.

 

 

« Un potentiel unique »

 

Un potentiel unique avec des gisements de classe mondiale. La Guinée dispose de 1/3 des ressources mondiales de bauxite estimées à plus de 40 Mds de tonnes avec une teneur de 40 % en alumine.

Le pays possède les plus grandes réserves mondiales de minerai de fer inexploitées estimées à plus de 20 Mds de tonnes, d’une qualité exceptionnelle, d’une teneur en fer supérieure à 60 %.

Les réserves potentielles d’or sont estimées à 700 000 tonnes. Les réserves de diamant de 30 à 40 M carats, sont également prouvées.

 A haute teneur en alumine, les réserves guinéennes de bauxite sont estimées à plus de 40 milliards de tonnes, dont 23 milliards de tonnes localisées dans la région de Boké.

 

« Devenir un leader de la production mondiale »

 

 Hautement concurrentielle, la production guinéenne approvisionne aujourd’hui les principaux marchés mondiaux.

Les réserves sont principalement situées dans les régions suivantes : la Basse Guinée (Boké, Kindia, Fria, Boffa), la Moyenne Guinée, dans le massif du Fouta-Djalon (Tougué, Pita, Mali, Mamou, Dalaba) et la Haute Guinée (Dinguiraye, Dabola, Siguiri).

Cinquième producteur mondial de bauxite en 2014(1),  la Guinée dispose de réserves de classe mondiale, tant en qualité qu’en quantité.

Avec la récente entrée en production de nouveaux acteurs industriels en Guinée et l’augmentation des capacités de production des opérateurs actuels, le pays a la capacité d’atteindre une production annuelle de 40 à 60 millions de tonnes à partir de 2018, avec un objectif à terme de 100 millions de tonnes par an.

 

La signature d’accords majeurs d’investissements depuis 2013 et l’arrivée de nouveaux acteurs industriels en Guinée a en effet permis d’enclencher une nouvelle dynamique dans le secteur de la bauxite en Guinée. Cet essor a confirmé la position de la Guinée en tant qu’acteur majeur sur le marché international de la bauxite et comme destination d’investissements massifs.

Avec des projets clés en phase de développement et bientôt en production, la Guinée est en voie de devenir une des premières plateformes mondiales pour la bauxite et bientôt l’alumine.
Parallèlement à l’objectif d’accroissement significatif de la production de bauxite, le pays met actuellement en œuvre, avec ses partenaires industriels, techniques et financiers, une stratégie de transformation du minerai en Guinée.

 

« L’or stagne »

 

L’essor incontestable de la filière bauxite a tiré la croissance du PIB guinéen, qui a dépassé 7 % en moyenne ces trois dernières années, selon la Banque centrale. Il a également dopé les recettes minières de l’État, passées de 293 millions de dollars en 2015 à 355 millions en 2018.

 

Mais ce boom minier n’a pas été observé dans la production d’or de la Haute-Guinée (Centre), qui est stable avec 16,6 tonnes pour les industriels et 10,1 tonnes extraites artisanalement en 2018.

Quant à la production industrielle de diamant, elle a fortement baissé, de près de 12 000 carats à environ 1 000, entre 2015 et 2018.

L’appétit pour un minerai à haute teneur en fer, actuellement plus important que jamais sur les marchés, est favorable au Simandou.

À la Chambre des mines, on espère que les avancées dans la filière bauxite, tant sur le plan de la mutualisation des infrastructures logistiques que sur celui de la gouvernance, ouvriront la voie à un nouveau boom minier, cette fois-ci dans le fer.

 

 

Notes et références :

 

le commerce transfrontalier au Sénégal : l’exemple de la casamance

La Casamance est frontalière de la Gambie au nord, de la Guinée-Bissau et de la Guinée au sud et de la région de Tambacounda délimitée par la rivière Koulountou à l’est précise axel fischer de monacoresources group.

Elle est bordée par l’océan Atlantique à l’ouest. La Casamance représente un septième de la superficie totale du Sénégal.

La Gambie est un petit pays anglophone d’Afrique de l’Ouest enclavé dans le Sénégal, à l’exception d’une étroite façade côtière prisée par les touristes. Serpentant sur quelque 300 km le long du fleuve lui aussi appelé Gambie, c’est un passage quasi obligé pour qui veut se rendre du nord du Sénégal à sa région sud, la Casamance note Frédéric Platini de R-logitech, la filiale logistique de Monaco resources. A moins d’effectuer un fastidieux détour de plusieurs centaines de kilomètres.

Irrigués par quatre grands fleuves, le Sénégal et la Gambie sont faits de contrastes étonnants.

De l’aride nord sahélien jusqu’à l’opulente Casamance en passant par le Sénégal oriental, dans les contreforts du Fouta Djalon, les pays sont à découvrir au fil de l’eau.

Au rythme des rencontres, la Sénégambie nous révèle un visage à la fois intime et insolite décrit Pascale Younés de Monaco resources.

 

« Le pont Sénégambie : une interconnexion est-ouest »

 

Le pont Sénégambie, pont de Farafenni ou pont de la délivrance en Gambie surplombe le fleuve Gambie. Il a été conçu pour faciliter le transport entre le nord et le sud du Sénégal régions séparées par la Gambie dans le cadre du désenclavement dans l’espace CEDEAO.

La France avait commencé à le financer en 1971, mais les travaux n’ont commencé qu’en 2015 avec l’aide de la Banque africaine de développement1. Il a été inauguré le 20 janvier 2019, les voitures ont pu l’emprunter le lendemain, et les poids lourds depuis juillet 2019.

Il relie les villages gambiens de Farafenni et de Soma et facilite également, par la traversée de l’enclave gambienne, la circulation des personnes et des biens entre le nord et le sud du Sénégal en desservant notamment les régions de SédhiouKolda et Ziguinchor en Casamance.

Il permet de faire, par voie terrestre, les 450 km qui relient Dakar à Ziguinchor en moins de 8 heures. Il remplace les trajets par ferrys.

Le pont est long de 942 mètres. Sa hauteur est de 18 mètres et sa largeur de 12 mètres.

Ce pont est une des grandes charpentes du corridor devant relier Dakar à Lagos, la ville la plus peuplée du Nigeria, en passant par Bissau et Conakry. Il s’agit d’un outil important dans le cadre des échanges commerciaux.

 

 

 

 

 

« 40 ans d’attente »

 

Le projet a d’abord été envisagé dans les années 1970 et a avancé au gré des soubresauts diplomatiques entre le Sénégal et la Gambie. Jusqu’au 20 février 2015, date de la pose de la première pierre, confié au groupement d’entreprises hispano-sénégalais Corsan/Arezki.

39 milliards de F CFA de la Banque africaine de développement (BAD) et quelque cinq années plus tard, les premiers véhicules empruntent depuis janvier le monumental ouvrage de béton, qui a mis à l’œuvre 934 travailleurs sous la supervision de Gabriel Nakhleh, administrateur des affaires maritimes ,détaché auprès du gouvernement gambien pour superviser l’infrastructure.

Jusque-là, deux options permettaient de rejoindre l’autre rive du fleuve Gambie. La route, en contournant la Gambie et en passant par Tambacounda, soit une douzaine d’heures pour relier Dakar à Ziguinchor en Casamance.

Ou les vieux bacs motorisés gambiens qui assurent poussivement la traversée. Vétustes et surchargés, ils posent de sérieux problèmes de sécurité et l’attente pour y parvenir est un calvaire pour les usagers, habitués à attendre plusieurs heures avant de pouvoir embarquer.

 

« Le pont du soulagement »

 

 

En plus de tracer une ligne directe entre les deux rives, le « Pont Sénégambie » devrait réduire de 50% le coût de la traversée et faciliter les échanges commerciaux entre les deux pays. « Le Senegambia Bridge permettra de générer des revenus et de limiter les pertes économiques pour les voyageurs et les États », a assuré le président gambien au nouveau ministre Gabriel Nakhleh.

Farafenni sera un pont à péage dont les tarifs seront déterminés et gérés entièrement par la Gambie, l’ouvrage étant implanté sur son territoire. Cependant, « les tarifs seront discutés entre les gouvernements sénégalais et gambien afin de trouver le prix optimal permettant de pérenniser l’ouvrage pour son entretien et de favoriser aussi le développement de nos pays respectifs par une libre circulation des personnes et des biens », a expliqué au quotidien gouvernemental sénégalais Le Soleil, Cheikh Tidiane Thiam, chef de projet à l’Agence sénégalaise des travaux et de gestion des routes (Ageroute), impliqué dans la construction de l’ouvrage.

 

L’achèvement de l’ouvrage est un “événement historique”, car il permettra le “désenclavement” de la Casamance, souligne Abdoulaye Badji un conseiller personnel de Macky Sall. Le développement de cette région touristique et agricole a été freiné par son isolement géographique du reste du Sénégal, mais aussi par une rébellion indépendantiste vieille de plus de 35 ans, aujourd’hui en sommeil.

Les agriculteurs casamançais “n’auront plus de soucis majeurs” pour transporter leur production (riz, légumes, noix de cajou, agrumes, mangues…) vers les grands marchés du nord du Sénégal, poursuit le conseiller. Celui-ci s’est par ailleurs réjoui que les marchandises “ne vont plus pourrir au cours du transport » précise le ministre Gabriel Nakhleh, un des rares spécialiste français qui fait l’unanimité dans la région aujourd’hui membre du gouvernement gambien.

Côté gambien, le pont va contribuer de manière significative au développement économique
du pays
.

 

 

L’ouverture du pont Transgambien symbolise par ailleurs la bonne entente retrouvée entre les Etats gambien et sénégalais. Leurs relations ont longtemps été marquées par des différends sur les transports, la pêche, ou encore les frontières.

Et ce alors que leurs habitants ont en commun des langues, des origines ethniques et entretiennent de nombreuses relations professionnelles, familiales ou commerciales.

 

 

 

 

 

Notes et références :

  • « Presidents Barrow and Sall Inaugurate The Senegambia Bridge», The Gambia Times,‎ 22 janvier 2019, consulté le 12 avril 2020
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GUINEA MINING OUTLOOK by MONACO RESOURCES GROUP

GUINEA MINING OUTLOOK

 

 THE KEY TO UNLOCK THE POTENTIAL INFRASTRUCTURE DEVELOPMENT.

 

One of the primary inhibitors of economic development in Guinea is the lack of infrastructure, while the existing infrastructure is of poor quality and desperately requires maintenance noticed axel fischer from Monaco resources group. Problem areas include transport network, electricity supply, information and communication technology.

 

The railway system is outdated, and is largely incapable of supporting Guinea’s mining and industrial product exports.        

 

KEY COMMODITIES: PRODUCTION AND RESERVES.

 

Guinea is among the largest producers of bauxite in the world and is home to the world’s largest reserve deposit. The country also has one of the largest untapped iron ore deposit in the world. Guinea has the proven reserves to be one of the top African gold producers stated Pascale Younés from Monaco resources Group.

 

Guinea mineral resources also include cement, salt, diamond, graphite, iron ore, limestone, manganese, nickel and uranium.

 

  • BAUXITE PRODUCTION

 

Guinea was the world’s sixth largest bauxite producer in 2014 and holds about 30% percent of the world’s reserves at 7.4 billion tons, more than any other country.

 

Guinea produced 21 million tons of bauxite in 2014 and production was increased to the average of 40.7 million tons in 2017, making Guinea the fourth largest bauxite miners globally. The government of guinea is more optimistic: annual bauxite output reaching 61 million tons, by 2017/25, and that of alumina between 16 million and 20 million tons describe Frédéric Platini from R-logitech, sibling of Monaco resources Group.                                          

 

  • GOLD PRODUCTION

 

Guinea has a number of gold mines and projects located in its northeastern region. Gold is becoming an impertial commodity in Guinea as international exploitation funding to the country is increasing significantly.

 

it has  produced about 18 tons of gold in 2014, in spite the  advent of Ebola virus.it has two main gold producers SOCIETE miniere de dinguiraye (SMD) and SOCIETE Ashanti de Guinee (SAG).                                                                                      

 

  • IRON ORE

Guinea is home to one of the largest untapped iron ore deposit in the world. The  Simandou project is set to become the largest Integrated iron ore mine and infrastructure venture of its kind in Africa. The mining sector said, it’s US 20 billion, which includes 670km trans Guinea railways and a new deep water port south of Conakry, that would totally  transformed Guinea.

 

The potential yield of the site at 2.4 billion tons of high grade  iron ore (about 65%).the development of the northern part of simandou has been stopped by the government.

 

The production target for the project was 50 to 70 million tons per annum.

 

  • DIAMONDS PRODUCTION

 

 According to the Kimberley process certification scheme: Guinea produced 266,800 Carats of diamonds in 2012, making it the 13th  largest producer in the sample stated Gabriel Nakhleh, the Gambian minister of infractructures.

 

Guinea ranked eighth in the world in terms of total Carats produced. It’s potential resources is estimated at 40 million carats.

 

While the production capacity lies within the range of 480,000 to 720,000 Carats per year. 

 

  • PROSPECTING PERMITS

 

Prospecting permits cannot be transformed, sold, or used as collateral. Also any direct or indirect change in the control of the company owning a mining title should be submitted to the ministry of mines for approval.              

 

EXPLOITATION PERMITS

 

Exploitation permits can be transferred, sold, or used as collateral.

Also, any direct indirect change in the control of the company owning a mining title should be submitted to the ministry of mines for approval.

COVID-19 massive IMF response for Africa by Monaco Resources CEO Axel Fischer

IMF EXECUTIVE BOARD APPROVES IMMEDIATE DEBT RELIEF FOR 25 COUNTRIES.

 

The Executive Board approved immediate debt service relief to 25 of the IMF’s member countries under the IMF’s revamped Catastrophe Containment and Relief Trust (CCRT) as part of the Fund’s response to help address the impact of the COVID-19 pandemic.

 

“This provides grants to our poorest and most vulnerable members to cover their IMF debt obligations for an initial phase over the next six months and will help them channel more of their scarce financial resources towards vital emergency medical and other relief efforts.

 

“The CCRT can currently provide about US$500 million in grant-based debt service relief, including the recent US$185 million pledge by the U.K. and US$100 million provided by Japan as immediately available resources. Others, including China and the Netherlands, are also stepping forward with important contributions. I urge other donors to help us replenish the Trust’s resources and boost further our ability to provide additional debt service relief for a full two years to our poorest member countries.” noticed Axel Fischer from Monaco Resources Group

 

The countries that will receive debt service relief today are: Afghanistan, Benin, Burkina Faso, Central African Republic, Chad, Comoros, Congo, D.R., The Gambia, Guinea, Guinea-Bissau, Haiti, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Nepal, Niger, Rwanda, São Tomé and Príncipe, Sierra Leone, Solomon Islands, Tajikistan, Togo, and Yemen.

 

Major Natural Resources of Cameroon analysis by Monaco Resources Group

Major Natural Resources of Cameroon analysis by Monaco Resources Group

Cameroon is endowed with great natural resources including oil and gas of course. Surprisingly, tea is also one of the common crops grown in Cameroon after coffee beans.

Cameroon is a country sandwiched between Central Africa and West Africa. Historically and geographically, the country is in West Africa, although it is not a member state of the Economic Community of West African States (ECOWAS).

The country is sometimes identified as West African and sometimes as Central African, mainly because of its strategic position between the two regions. Cameroon is a Francophone country except for the two southern regions bordering Nigeria, which are Anglophone.

The country is a member of the Central African Economic and Monetary Community (CEMAC), and it is the largest economy in the community.

Cameroon’s per capita GDP regarding purchasing power parity in 2008 was around $2,300, and it was almost the top ten highest in sub-Saharan Africa. The country has experienced strong economic growth with GDP growth averaging 4% annually between 2004 and 2008.

Over the same period, the public debt was brought down from more than 60% of the GDP to about 10% of the GDP. Over the same period, the country’s reserves quadrupled to reach $3 billion.

Cameroon has numerous natural resources such as oil and gas, minerals, land, and beautiful scenery among others.

Natural Resources of Cameroon

Land

Most of the Cameroonian land is suitable for arboriculture and agriculture, and it was estimated that about 70% of the country’s farms and agriculture accounted for 19.8% of the GDP in 2009. Agricultural activities are carried out on the subsistence scale using simple implements.

The soils and climate along the coastal region have commercial cultivation of crops such as rubber, tea, bananas, oil palms, and cocoa. The southern part of the country is largely a plateau and crops common in this part of the country include sugar, coffee, and tobacco. On the western highlands of Cameroon, the most common cash crop is coffee.

While the southern part of the country the natural conditions favor crops like rice, groundnuts, and cotton. Until 1978, the main driver of economic growth and foreign exchange earner was agriculture. However, its significance has reduced substantially when oil was discovered in the country.

 

Cameroon is among the largest producers of cocoa in the world, and in 1999 it produced cocoa beans of about 150,000 tons.

Oil and Gas

The first offshore oil production in Cameroon began in 1977, and the country’s annual production has fallen steadily since 1985. The decline in oil production is also expected to continue into the future as the oil reserves diminish.

In 2001, the country’s oil output was 76,600 barrels a day compared to 1999 when the daily production stood at 100,000 barrels a day.

Despite the diminishing production of oil, the county is currently the 6th biggest producer of oil in Sub Saharan Africa, and by 2003 it was producing 667,000 barrels daily. According to the Energy Information Administration (EIA), the country’s estimated oil reserves in 2004 were about 400 million barrels. In the 1990s, the country developed and production of oil started in Kribi-Campo basin, and in 1996, the Ebome field began producing oil.

Some of the major oil operators in the country included Royal Dutch, Exxon Mobil, and Total SA. The national oil company, Societe Nationale des Hydrocarbures, is responsible for managing the oil sector in the country.

It is also estimated that the country has vast quantities of liquid petroleum gas which remains unexploited and estimates according to the Energy Information Administration (EIA), the country has reserves of natural gas standing at about 3.9 billion cubic feet.

The country’s Societe Nationale des Hydrocarbures in conjunction with GDF Suez intends to construct a natural gas plant in the country. Plans are also underway to develop Doba basin oil field and construction of a pipeline connecting Chad and Cameroon with the loan from World Bank valued at $93 million.

 The dispute between Nigeria and Cameroon on the oil-rich Bakassi region was ruled in favor of Cameroon by the International Court of Justice.

Minerals

Cameroon had no industrial mining in the country as of 2008, and some of the minerals in the country include nepheline, iron ore, syenite, rutile, nickel, granite, gold, cobalt, and bauxite among others.

The increasing prices of minerals and metals prompted the different companies to prospect for the mineral in the country particularly in the southeastern part of the country where UNDP and the country’s Ministry of Mines, Water and Energy had first found mineral deposits between 1981 and 1986.

 Because the area at the time was remote and prices of metals such nickel were low, it did not draw much attention. However, small-scale mining is carried out in regions bordering the Congo, Gabon, and the Central African Republic.

In 2004, gold produced in the whole of Cameroon was estimated to 44,000 pounds and was largely produced by small-scale miners particularly in the eastern region of Cameroon.

The ministry of mines in Cameroon has set up rules governing the sale of metals in the country, and they are looking for more investor to prospect and mine minerals.

Economy of Cameroon

Poverty in Cameroon is widespread, and as of 2009, approximately a third of the Cameroonians live below the poverty line of $1.25 in a day. For several decades from the 1980s, the country has been pursuing different programs advised by the IMF and the World Bank with the attempt to reduce poverty, which includes privatizing industries and increasing economic growth. The government has also tried to encourage the growth of tourism in the country.

The government of Cameroon has an ambitious plan with the aim of making the country an emerging economy by 2035. In 2017, the World Bank noted that if Cameroon has to be a middle-income country by 2035, it has to unleash the potential of the country’s private sector and increase productivity.

The country’s real GDP has to grow by an average of 8% between 2015 and 2035. The investment share of GDP has to increase from 20% in 2015 to reach 30% in 2035 and the country’s productivity has to grow at a rate of 2% over the same period from the zero growth rate at the moment.

The new airline project based in Cameroon called PRETTY LITTLE WINGS is due to open after the covid-19 pandemic.