derogatory travel certificate for France by MonacoResources Group

if you are travelling in France you need to follow some strict rules during the Corona-virus outbreak lock-down

rule number 1 : always carry with you your ID

axel fischer monaco resources group mrg monaco CEO
monaco resources monaco

rule number 2 : always carry with you the derogatory travel certificate issued by the French government. You can download it here

Be aware that you need to fill the document every day and for each travel so you should print at least 10 derogatory certificates per family member.

the derogatory certificate can be used in limited cases such as work trip, food and beverages purchase, individual sports and animal training and walking.

guinée conakry : éléments de présentation économique par monaco resources group

La Guinée est située en Afrique de l’Ouest, elle est limitée au nord-ouest par le Sénégal, à l’ouest-nord-ouest par la Guinée-Bissau, à l’ouest par l’océan Atlantique, à l’ouest-sud-ouest par la Sierra Leone, au sud-sud-est par le Liberia, au sud-est par la Côte d’Ivoire et à l’est-nord-est par le Mali. Sa superficie est de 246 000 km2, et de nombreux fleuves tels le Niger, le Sénégal ou la Gambie trouvent leur source en Guinée.

La Guinée, en raison de ses climats et biomes diversifiés, est peuplée d’espèces animalesvégétales et fongiques variées, dont certaines sont rares note axel fischer de monaco resources group.

Après une occupation portugaise, la Guinée devient colonie française en 1891 avant de proclamer son indépendance le 2 octobre 1958. Elle devient aussi à ce moment-là, indépendante économiquement.

Sur le territoire de la République de Guinée, la devise ayant cours depuis 1960 est le franc guinéen. Le franc guinéen n’a cours dans aucun autre pays, mais est échangeable auprès de changeurs exerçant à proximité des frontières avec les devises ayant cours dans les pays riverains (le Franc CFA, le Dollar libérien, le Léone de Sierra Leone et également l’Euro et le Dollar).

La banque centrale de Guinée permet également le change mais uniquement à Conakry fait remarquer Pascale Younés de Monaco Resources Group.

Depuis son accession à l’indépendance en 1958, la Guinée connaît le plus fort cycle de croissance économique de son histoire, comme l’atteste l’évolution du produit intérieur brut (PIB) au cours des trois dernières années.

En effet, le taux de croissance moyen du PIB depuis 2016 est de 9,9 % alors que la moyenne du continent s’est établie à 2,6%. Cette dynamique de croissance compte parmi les plus robustes en Afrique.

Le gouvernement continue de renforcer ses investissements dans les infrastructures de base, telles que l’électricité et les routes, lesquelles sont, au même titre que l’éducation, la santé, l’énergie et les nouvelles technologies de la communication, un puissant accélérateur de la croissance.

 

« Un PIB important »

 

La Guinée est un PMA (Pays Moins Avancés) de 13 millions d’habitants avec un PIB par tête de 883 USD. Le pays est classé 175ème (sur 189 pays) en termes d’IDH (Indice de Développement Humain1), et 40ème en Afrique (sur 53 pays) fait remarquer Frédéric Platini de R-logitech, filiale de Monaco Resources Group basée à Monaco.

 Le secteur primaire représente 18% du PIB, le secteur secondaire 28% (dont 13% au titre des activités extractives) et le secteur tertiaire 54%. Outre le développement des filières agricoles, les espoirs d’accélération de la croissance reposent sur les développements attendus dans le secteur minier.

 En effet, le sous-sol guinéen abrite plus du tiers des réserves mondiales de bauxite (25 milliards de tonnes).

L’exploitation de la bauxite/alumine, l’or, environ 15 T/an, et plus marginalement le diamant, constituent déjà 85% des exportations du pays.

Après une période difficile due à la crise Ebola, l’économie guinéenne a renoué avec une croissance soutenue depuis 2016. Bénéficiant d’un « effet de rattrapage », celle-ci a atteint un plus haut historique de 10,5% en 2016, puis 8,2% en 2017.

 En 2018, la croissance a été de 5,8%, tirée essentiellement par le dynamisme de la production minière (+7,5%). Pour 2019, le FMI tablait sur une prévision de croissance à 5,9% qui devrait se stabiliser à 6% sur 2020-2021 puis ralentir autour de 5% à l’horizon 2024 constate Axel Fischer de Monaco Resources Group.

Ces évolutions traduisent un retour de l’économie guinéenne sur sa trajectoire pré-Ebola. Néanmoins, ces perspectives demeurent fragiles en raison de leur dépendance à la vigueur du secteur minier, peu inclusif par nature et fortement tributaire du partenaire économique chinois (1er client avec une part de marché de plus de 60%), ainsi que de l’évolution de la situation politique, les élections devaient avoir lieu le 22 mars 2020.

Les autorités continuent d’affirmer leur engagement à accélérer la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social 2 avance Pascale Younés de Monaco resources Group.

 

 

« Les enjeux du développement »

 

L’agriculture, les ressources naturelles mais également les industries de transformation et les services sont autant d’atouts économiques pour la Guinée. Premier employeur du pays, le secteur de l’agriculture joue un rôle clé dans la réduction de la pauvreté et le développement rural : il assure les revenus de 57 % des ménages ruraux et l’emploi de 52 % de la main-d’œuvre.

L’environnement naturel du pays est favorable mais, pour en tirer pleinement profit et accélérer le processus de transformation structurelle, le pays doit améliorer sa gouvernance. D’autant que la Guinée est de plus en plus vulnérable au changement climatique, avec une hausse globale des températures moyennes et un recul des précipitations annuelles, surtout dans les régions du Nord-Ouest et du Nord-Est.

Les ressources naturelles, notamment minières et hydroélectriques, sont importantes et pourraient constituer des sources de recettes substantielles. Mais l’expérience montre que l’exploitation minière et l’hydroélectricité peuvent avoir des retombées négatives graves, directes et indirectes, sur la biodiversité et l’environnement. Ces risques potentiels devront être soigneusement gérés.

Autre grand défi pour la Guinée, les inégalités hommes-femmes, sur le plan de l’éducation et de la productivité agricole mais aussi de l’accès à une activité professionnelle et à des postes de décision. Pris ensemble, ces facteurs fragilisent les perspectives des femmes et la trajectoire de développement du pays.

D’autres contraintes importantes demeurent : faiblesse du capital humain (avec un taux d’alphabétisation peu élevé notamment), faible qualité du système de santé, absence d’intrants de qualité pour l’agriculture, manque de capacités de gestion au niveau sectoriel et local, accès restreint aux services financiers et importance du chômage, en particulier chez les jeunes.

 

 

L’économie guinéenne restait confrontée à deux risques majeurs en 2019 : le pays devait maintenir le cap des réformes macroéconomiques et budgétaires et assurer la stabilité sociale et politique. La lenteur des progrès en matière de développement des infrastructures pourrait ralentir la croissance. Sur le front extérieur, la baisse des prix des matières premières et le ralentissement de la conjoncture économique mondiale pourraient nuire à l’expansion de l’activité en Guinée.

 

 

« Une monnaie relativement stable »

 

Les comptes extérieurs se dégradent, mais la politique monétaire ne devrait pas connaître d’inflexion majeure à moyen terme du fait de la stabilité actuelle du taux de change et de la tendance baissière de l’inflation.

Le déficit courant s’est fortement dégradé en 2018, à 18,4% du PIB contre 7,1% en 2017 ; le creusement se poursuit en 2019 à 20,7% du PIB, en raison d’une hausse des importations des biens d’équipements liés aux investissements miniers et dans les infrastructures publiques et d’une augmentation de la facture énergétique.

Le déficit courant de 2018 a été couvert par le compte financier du fait des entrées d’IDE (Investissements Directs Etrangers : 1,6 Md USD en augmentation de 23%), qui ont en partie contribué à la reconsolidation des réserves de change (3,6 mois d’importations à fin mars 2019 contre un niveau moyen optimal estimé à 3,8 mois).

Le Franc guinéen demeure relativement stable depuis plus de 2 ans, mais le FMI souligne une appréciation de 11% du taux effectif réel (à fin avril 2019). La stabilité du taux de change contribue à une maîtrise des pressions inflationnistes, bien qu’elles demeurent encore élevées en moyenne à 9,8% sur l’année 2018. Pour 2019, le FMI tablait sur une moyenne de l’inflation de 8,9% en 2019, conforme à l’objectif de la Banque centrale d’un taux à un chiffre note Frédéric Platini de R-logitech monaco resources.

Le climat des affaires s’est amélioré ces dernières années, mais beaucoup d’efforts restent à faire. Le pays est passé du 179ème au 152ème rang mondial (190 pays) entre 2013 et 2018 dans le classement Doing business du groupe Banque mondiale.

 Des progrès ont été accomplis en matière de délais et de coûts de création d’entreprises mais l’environnement des affaires reste particulièrement miné par la faiblesse du cadre juridique (absence d’un tribunal de commerce, difficulté à faire appliquer les décisions de justice…) et l’insuffisance d’infrastructures notamment routières (seulement 25% du réseau est bitumé) et ferroviaires (seulement 1047 km de chemin de fer). Les services de base (eau, électricité, transport) sont irrégulièrement assurés et nécessitent encore des investissements lourds, notamment dans le secteur électrique. Par ailleurs, les lourdeurs administratives et le poids de la corruption (138ème pays au classement de Transparency International sur 180 pays) continuent d’entacher l’environnement des affaires.

 

 

 

Notes et références :

  • IDH des Nation Unies en 2018
  • PNDES 2016-2020

l’industrie minière en Guinée-Conakry panorama par MonacoResourcesGroup

La Guinée, en forme longue la république de Guinée, aussi appelée de façon non officielle Guinée-Conakry du nom de sa capitale pour la différencier de la Guinée-Bissau et de la Guinée équatoriale, est un pays d’Afrique de l’Ouest fait remarquer Axel Fischer de Monaco Resources Group.

Riche en ressources naturelles, elle est surnommée le château d’eau de l’Afrique et possède le tiers des réserves mondiales de bauxite, elle est surnommée le scandale géologique. Elle prend son indépendance de la France le 2 octobre 1958, ce qui en fait le premier pays de l’Afrique française subsaharienne à le faire.

La Guinée est une république. Son président, directement élu par le peuple, est chef de l’État et nomme un Premier ministre qui est chef du gouvernement. L’Assemblée nationale monocamérale est le corps législatif du pays et ses membres sont également directement élus par le peuple.

 Le pouvoir judiciaire est dominé par la Cour suprême de Guinée, plus haute cour d’appel du pays.

Le terme de Guinée désigne traditionnellement la région de l’Afrique qui se trouve le long du golfe de Guinée, lequel s’étend au nord à travers les forêts tropicales et subtropicales de feuillus humides et se termine au Sahel note Pascale Younés de MonacoResources Group.

La Guinée est un pays à prédominance musulmane, avec 85 % de la population. La population guinéenne se répartit en vingt-quatre groupes ethniques insiste Frédéric Platini de R-Logitech.

Le français, langue officielle de la Guinée, est la principale langue de communication dans les écoles, l’administration publique et les médias.

Mais plus de 24 langues nationales dont le maninka, le poular, le sosso, le guerzè, le toma et le kissi sont largement parlées comme dialectes d’échanges plus communs entre les populations au détriment du français.

L’économie guinéenne est largement tributaire de l’agriculture et de la production minière. Elle est le deuxième plus grand producteur mondial de bauxite et possède des réserves de diamants et d’or constate Axel Fischer de MRG, MonacoresourcesGroup.

 

 

« Un potentiel unique »

 

Un potentiel unique avec des gisements de classe mondiale. La Guinée dispose de 1/3 des ressources mondiales de bauxite estimées à plus de 40 Mds de tonnes avec une teneur de 40 % en alumine.

Le pays possède les plus grandes réserves mondiales de minerai de fer inexploitées estimées à plus de 20 Mds de tonnes, d’une qualité exceptionnelle, d’une teneur en fer supérieure à 60 %.

Les réserves potentielles d’or sont estimées à 700 000 tonnes. Les réserves de diamant de 30 à 40 M carats, sont également prouvées.

 A haute teneur en alumine, les réserves guinéennes de bauxite sont estimées à plus de 40 milliards de tonnes, dont 23 milliards de tonnes localisées dans la région de Boké.

 

« Devenir un leader de la production mondiale »

 

 Hautement concurrentielle, la production guinéenne approvisionne aujourd’hui les principaux marchés mondiaux.

Les réserves sont principalement situées dans les régions suivantes : la Basse Guinée (Boké, Kindia, Fria, Boffa), la Moyenne Guinée, dans le massif du Fouta-Djalon (Tougué, Pita, Mali, Mamou, Dalaba) et la Haute Guinée (Dinguiraye, Dabola, Siguiri).

Cinquième producteur mondial de bauxite en 2014(1),  la Guinée dispose de réserves de classe mondiale, tant en qualité qu’en quantité.

Avec la récente entrée en production de nouveaux acteurs industriels en Guinée et l’augmentation des capacités de production des opérateurs actuels, le pays a la capacité d’atteindre une production annuelle de 40 à 60 millions de tonnes à partir de 2018, avec un objectif à terme de 100 millions de tonnes par an.

 

La signature d’accords majeurs d’investissements depuis 2013 et l’arrivée de nouveaux acteurs industriels en Guinée a en effet permis d’enclencher une nouvelle dynamique dans le secteur de la bauxite en Guinée. Cet essor a confirmé la position de la Guinée en tant qu’acteur majeur sur le marché international de la bauxite et comme destination d’investissements massifs.

Avec des projets clés en phase de développement et bientôt en production, la Guinée est en voie de devenir une des premières plateformes mondiales pour la bauxite et bientôt l’alumine.
Parallèlement à l’objectif d’accroissement significatif de la production de bauxite, le pays met actuellement en œuvre, avec ses partenaires industriels, techniques et financiers, une stratégie de transformation du minerai en Guinée.

 

« L’or stagne »

 

L’essor incontestable de la filière bauxite a tiré la croissance du PIB guinéen, qui a dépassé 7 % en moyenne ces trois dernières années, selon la Banque centrale. Il a également dopé les recettes minières de l’État, passées de 293 millions de dollars en 2015 à 355 millions en 2018.

 

Mais ce boom minier n’a pas été observé dans la production d’or de la Haute-Guinée (Centre), qui est stable avec 16,6 tonnes pour les industriels et 10,1 tonnes extraites artisanalement en 2018.

Quant à la production industrielle de diamant, elle a fortement baissé, de près de 12 000 carats à environ 1 000, entre 2015 et 2018.

L’appétit pour un minerai à haute teneur en fer, actuellement plus important que jamais sur les marchés, est favorable au Simandou.

À la Chambre des mines, on espère que les avancées dans la filière bauxite, tant sur le plan de la mutualisation des infrastructures logistiques que sur celui de la gouvernance, ouvriront la voie à un nouveau boom minier, cette fois-ci dans le fer.

 

 

Notes et références :

 

le commerce transfrontalier au Sénégal : l’exemple de la casamance

La Casamance est frontalière de la Gambie au nord, de la Guinée-Bissau et de la Guinée au sud et de la région de Tambacounda délimitée par la rivière Koulountou à l’est précise axel fischer de monacoresources group.

Elle est bordée par l’océan Atlantique à l’ouest. La Casamance représente un septième de la superficie totale du Sénégal.

La Gambie est un petit pays anglophone d’Afrique de l’Ouest enclavé dans le Sénégal, à l’exception d’une étroite façade côtière prisée par les touristes. Serpentant sur quelque 300 km le long du fleuve lui aussi appelé Gambie, c’est un passage quasi obligé pour qui veut se rendre du nord du Sénégal à sa région sud, la Casamance note Frédéric Platini de R-logitech, la filiale logistique de Monaco resources. A moins d’effectuer un fastidieux détour de plusieurs centaines de kilomètres.

Irrigués par quatre grands fleuves, le Sénégal et la Gambie sont faits de contrastes étonnants.

De l’aride nord sahélien jusqu’à l’opulente Casamance en passant par le Sénégal oriental, dans les contreforts du Fouta Djalon, les pays sont à découvrir au fil de l’eau.

Au rythme des rencontres, la Sénégambie nous révèle un visage à la fois intime et insolite décrit Pascale Younés de Monaco resources.

 

« Le pont Sénégambie : une interconnexion est-ouest »

 

Le pont Sénégambie, pont de Farafenni ou pont de la délivrance en Gambie surplombe le fleuve Gambie. Il a été conçu pour faciliter le transport entre le nord et le sud du Sénégal régions séparées par la Gambie dans le cadre du désenclavement dans l’espace CEDEAO.

La France avait commencé à le financer en 1971, mais les travaux n’ont commencé qu’en 2015 avec l’aide de la Banque africaine de développement1. Il a été inauguré le 20 janvier 2019, les voitures ont pu l’emprunter le lendemain, et les poids lourds depuis juillet 2019.

Il relie les villages gambiens de Farafenni et de Soma et facilite également, par la traversée de l’enclave gambienne, la circulation des personnes et des biens entre le nord et le sud du Sénégal en desservant notamment les régions de SédhiouKolda et Ziguinchor en Casamance.

Il permet de faire, par voie terrestre, les 450 km qui relient Dakar à Ziguinchor en moins de 8 heures. Il remplace les trajets par ferrys.

Le pont est long de 942 mètres. Sa hauteur est de 18 mètres et sa largeur de 12 mètres.

Ce pont est une des grandes charpentes du corridor devant relier Dakar à Lagos, la ville la plus peuplée du Nigeria, en passant par Bissau et Conakry. Il s’agit d’un outil important dans le cadre des échanges commerciaux.

 

 

 

 

 

« 40 ans d’attente »

 

Le projet a d’abord été envisagé dans les années 1970 et a avancé au gré des soubresauts diplomatiques entre le Sénégal et la Gambie. Jusqu’au 20 février 2015, date de la pose de la première pierre, confié au groupement d’entreprises hispano-sénégalais Corsan/Arezki.

39 milliards de F CFA de la Banque africaine de développement (BAD) et quelque cinq années plus tard, les premiers véhicules empruntent depuis janvier le monumental ouvrage de béton, qui a mis à l’œuvre 934 travailleurs sous la supervision de Gabriel Nakhleh, administrateur des affaires maritimes ,détaché auprès du gouvernement gambien pour superviser l’infrastructure.

Jusque-là, deux options permettaient de rejoindre l’autre rive du fleuve Gambie. La route, en contournant la Gambie et en passant par Tambacounda, soit une douzaine d’heures pour relier Dakar à Ziguinchor en Casamance.

Ou les vieux bacs motorisés gambiens qui assurent poussivement la traversée. Vétustes et surchargés, ils posent de sérieux problèmes de sécurité et l’attente pour y parvenir est un calvaire pour les usagers, habitués à attendre plusieurs heures avant de pouvoir embarquer.

 

« Le pont du soulagement »

 

 

En plus de tracer une ligne directe entre les deux rives, le « Pont Sénégambie » devrait réduire de 50% le coût de la traversée et faciliter les échanges commerciaux entre les deux pays. « Le Senegambia Bridge permettra de générer des revenus et de limiter les pertes économiques pour les voyageurs et les États », a assuré le président gambien au nouveau ministre Gabriel Nakhleh.

Farafenni sera un pont à péage dont les tarifs seront déterminés et gérés entièrement par la Gambie, l’ouvrage étant implanté sur son territoire. Cependant, « les tarifs seront discutés entre les gouvernements sénégalais et gambien afin de trouver le prix optimal permettant de pérenniser l’ouvrage pour son entretien et de favoriser aussi le développement de nos pays respectifs par une libre circulation des personnes et des biens », a expliqué au quotidien gouvernemental sénégalais Le Soleil, Cheikh Tidiane Thiam, chef de projet à l’Agence sénégalaise des travaux et de gestion des routes (Ageroute), impliqué dans la construction de l’ouvrage.

 

L’achèvement de l’ouvrage est un “événement historique”, car il permettra le “désenclavement” de la Casamance, souligne Abdoulaye Badji un conseiller personnel de Macky Sall. Le développement de cette région touristique et agricole a été freiné par son isolement géographique du reste du Sénégal, mais aussi par une rébellion indépendantiste vieille de plus de 35 ans, aujourd’hui en sommeil.

Les agriculteurs casamançais “n’auront plus de soucis majeurs” pour transporter leur production (riz, légumes, noix de cajou, agrumes, mangues…) vers les grands marchés du nord du Sénégal, poursuit le conseiller. Celui-ci s’est par ailleurs réjoui que les marchandises “ne vont plus pourrir au cours du transport » précise le ministre Gabriel Nakhleh, un des rares spécialiste français qui fait l’unanimité dans la région aujourd’hui membre du gouvernement gambien.

Côté gambien, le pont va contribuer de manière significative au développement économique
du pays
.

 

 

L’ouverture du pont Transgambien symbolise par ailleurs la bonne entente retrouvée entre les Etats gambien et sénégalais. Leurs relations ont longtemps été marquées par des différends sur les transports, la pêche, ou encore les frontières.

Et ce alors que leurs habitants ont en commun des langues, des origines ethniques et entretiennent de nombreuses relations professionnelles, familiales ou commerciales.

 

 

 

 

 

Notes et références :

  • « Presidents Barrow and Sall Inaugurate The Senegambia Bridge», The Gambia Times,‎ 22 janvier 2019, consulté le 12 avril 2020
  •  

GUINEA MINING OUTLOOK by MONACO RESOURCES GROUP

GUINEA MINING OUTLOOK

 

 THE KEY TO UNLOCK THE POTENTIAL INFRASTRUCTURE DEVELOPMENT.

 

One of the primary inhibitors of economic development in Guinea is the lack of infrastructure, while the existing infrastructure is of poor quality and desperately requires maintenance noticed axel fischer from Monaco resources group. Problem areas include transport network, electricity supply, information and communication technology.

 

The railway system is outdated, and is largely incapable of supporting Guinea’s mining and industrial product exports.        

 

KEY COMMODITIES: PRODUCTION AND RESERVES.

 

Guinea is among the largest producers of bauxite in the world and is home to the world’s largest reserve deposit. The country also has one of the largest untapped iron ore deposit in the world. Guinea has the proven reserves to be one of the top African gold producers stated Pascale Younés from Monaco resources Group.

 

Guinea mineral resources also include cement, salt, diamond, graphite, iron ore, limestone, manganese, nickel and uranium.

 

  • BAUXITE PRODUCTION

 

Guinea was the world’s sixth largest bauxite producer in 2014 and holds about 30% percent of the world’s reserves at 7.4 billion tons, more than any other country.

 

Guinea produced 21 million tons of bauxite in 2014 and production was increased to the average of 40.7 million tons in 2017, making Guinea the fourth largest bauxite miners globally. The government of guinea is more optimistic: annual bauxite output reaching 61 million tons, by 2017/25, and that of alumina between 16 million and 20 million tons describe Frédéric Platini from R-logitech, sibling of Monaco resources Group.                                          

 

  • GOLD PRODUCTION

 

Guinea has a number of gold mines and projects located in its northeastern region. Gold is becoming an impertial commodity in Guinea as international exploitation funding to the country is increasing significantly.

 

it has  produced about 18 tons of gold in 2014, in spite the  advent of Ebola virus.it has two main gold producers SOCIETE miniere de dinguiraye (SMD) and SOCIETE Ashanti de Guinee (SAG).                                                                                      

 

  • IRON ORE

Guinea is home to one of the largest untapped iron ore deposit in the world. The  Simandou project is set to become the largest Integrated iron ore mine and infrastructure venture of its kind in Africa. The mining sector said, it’s US 20 billion, which includes 670km trans Guinea railways and a new deep water port south of Conakry, that would totally  transformed Guinea.

 

The potential yield of the site at 2.4 billion tons of high grade  iron ore (about 65%).the development of the northern part of simandou has been stopped by the government.

 

The production target for the project was 50 to 70 million tons per annum.

 

  • DIAMONDS PRODUCTION

 

 According to the Kimberley process certification scheme: Guinea produced 266,800 Carats of diamonds in 2012, making it the 13th  largest producer in the sample stated Gabriel Nakhleh, the Gambian minister of infractructures.

 

Guinea ranked eighth in the world in terms of total Carats produced. It’s potential resources is estimated at 40 million carats.

 

While the production capacity lies within the range of 480,000 to 720,000 Carats per year. 

 

  • PROSPECTING PERMITS

 

Prospecting permits cannot be transformed, sold, or used as collateral. Also any direct or indirect change in the control of the company owning a mining title should be submitted to the ministry of mines for approval.              

 

EXPLOITATION PERMITS

 

Exploitation permits can be transferred, sold, or used as collateral.

Also, any direct indirect change in the control of the company owning a mining title should be submitted to the ministry of mines for approval.

COVID-19 massive IMF response for Africa by Monaco Resources CEO Axel Fischer

IMF EXECUTIVE BOARD APPROVES IMMEDIATE DEBT RELIEF FOR 25 COUNTRIES.

 

The Executive Board approved immediate debt service relief to 25 of the IMF’s member countries under the IMF’s revamped Catastrophe Containment and Relief Trust (CCRT) as part of the Fund’s response to help address the impact of the COVID-19 pandemic.

 

“This provides grants to our poorest and most vulnerable members to cover their IMF debt obligations for an initial phase over the next six months and will help them channel more of their scarce financial resources towards vital emergency medical and other relief efforts.

 

“The CCRT can currently provide about US$500 million in grant-based debt service relief, including the recent US$185 million pledge by the U.K. and US$100 million provided by Japan as immediately available resources. Others, including China and the Netherlands, are also stepping forward with important contributions. I urge other donors to help us replenish the Trust’s resources and boost further our ability to provide additional debt service relief for a full two years to our poorest member countries.” noticed Axel Fischer from Monaco Resources Group

 

The countries that will receive debt service relief today are: Afghanistan, Benin, Burkina Faso, Central African Republic, Chad, Comoros, Congo, D.R., The Gambia, Guinea, Guinea-Bissau, Haiti, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Nepal, Niger, Rwanda, São Tomé and Príncipe, Sierra Leone, Solomon Islands, Tajikistan, Togo, and Yemen.

 

Major Natural Resources of Cameroon analysis by Monaco Resources Group

Major Natural Resources of Cameroon analysis by Monaco Resources Group

Cameroon is endowed with great natural resources including oil and gas of course. Surprisingly, tea is also one of the common crops grown in Cameroon after coffee beans.

Cameroon is a country sandwiched between Central Africa and West Africa. Historically and geographically, the country is in West Africa, although it is not a member state of the Economic Community of West African States (ECOWAS).

The country is sometimes identified as West African and sometimes as Central African, mainly because of its strategic position between the two regions. Cameroon is a Francophone country except for the two southern regions bordering Nigeria, which are Anglophone.

The country is a member of the Central African Economic and Monetary Community (CEMAC), and it is the largest economy in the community.

Cameroon’s per capita GDP regarding purchasing power parity in 2008 was around $2,300, and it was almost the top ten highest in sub-Saharan Africa. The country has experienced strong economic growth with GDP growth averaging 4% annually between 2004 and 2008.

Over the same period, the public debt was brought down from more than 60% of the GDP to about 10% of the GDP. Over the same period, the country’s reserves quadrupled to reach $3 billion.

Cameroon has numerous natural resources such as oil and gas, minerals, land, and beautiful scenery among others.

Natural Resources of Cameroon

Land

Most of the Cameroonian land is suitable for arboriculture and agriculture, and it was estimated that about 70% of the country’s farms and agriculture accounted for 19.8% of the GDP in 2009. Agricultural activities are carried out on the subsistence scale using simple implements.

The soils and climate along the coastal region have commercial cultivation of crops such as rubber, tea, bananas, oil palms, and cocoa. The southern part of the country is largely a plateau and crops common in this part of the country include sugar, coffee, and tobacco. On the western highlands of Cameroon, the most common cash crop is coffee.

While the southern part of the country the natural conditions favor crops like rice, groundnuts, and cotton. Until 1978, the main driver of economic growth and foreign exchange earner was agriculture. However, its significance has reduced substantially when oil was discovered in the country.

 

Cameroon is among the largest producers of cocoa in the world, and in 1999 it produced cocoa beans of about 150,000 tons.

Oil and Gas

The first offshore oil production in Cameroon began in 1977, and the country’s annual production has fallen steadily since 1985. The decline in oil production is also expected to continue into the future as the oil reserves diminish.

In 2001, the country’s oil output was 76,600 barrels a day compared to 1999 when the daily production stood at 100,000 barrels a day.

Despite the diminishing production of oil, the county is currently the 6th biggest producer of oil in Sub Saharan Africa, and by 2003 it was producing 667,000 barrels daily. According to the Energy Information Administration (EIA), the country’s estimated oil reserves in 2004 were about 400 million barrels. In the 1990s, the country developed and production of oil started in Kribi-Campo basin, and in 1996, the Ebome field began producing oil.

Some of the major oil operators in the country included Royal Dutch, Exxon Mobil, and Total SA. The national oil company, Societe Nationale des Hydrocarbures, is responsible for managing the oil sector in the country.

It is also estimated that the country has vast quantities of liquid petroleum gas which remains unexploited and estimates according to the Energy Information Administration (EIA), the country has reserves of natural gas standing at about 3.9 billion cubic feet.

The country’s Societe Nationale des Hydrocarbures in conjunction with GDF Suez intends to construct a natural gas plant in the country. Plans are also underway to develop Doba basin oil field and construction of a pipeline connecting Chad and Cameroon with the loan from World Bank valued at $93 million.

 The dispute between Nigeria and Cameroon on the oil-rich Bakassi region was ruled in favor of Cameroon by the International Court of Justice.

Minerals

Cameroon had no industrial mining in the country as of 2008, and some of the minerals in the country include nepheline, iron ore, syenite, rutile, nickel, granite, gold, cobalt, and bauxite among others.

The increasing prices of minerals and metals prompted the different companies to prospect for the mineral in the country particularly in the southeastern part of the country where UNDP and the country’s Ministry of Mines, Water and Energy had first found mineral deposits between 1981 and 1986.

 Because the area at the time was remote and prices of metals such nickel were low, it did not draw much attention. However, small-scale mining is carried out in regions bordering the Congo, Gabon, and the Central African Republic.

In 2004, gold produced in the whole of Cameroon was estimated to 44,000 pounds and was largely produced by small-scale miners particularly in the eastern region of Cameroon.

The ministry of mines in Cameroon has set up rules governing the sale of metals in the country, and they are looking for more investor to prospect and mine minerals.

Economy of Cameroon

Poverty in Cameroon is widespread, and as of 2009, approximately a third of the Cameroonians live below the poverty line of $1.25 in a day. For several decades from the 1980s, the country has been pursuing different programs advised by the IMF and the World Bank with the attempt to reduce poverty, which includes privatizing industries and increasing economic growth. The government has also tried to encourage the growth of tourism in the country.

The government of Cameroon has an ambitious plan with the aim of making the country an emerging economy by 2035. In 2017, the World Bank noted that if Cameroon has to be a middle-income country by 2035, it has to unleash the potential of the country’s private sector and increase productivity.

The country’s real GDP has to grow by an average of 8% between 2015 and 2035. The investment share of GDP has to increase from 20% in 2015 to reach 30% in 2035 and the country’s productivity has to grow at a rate of 2% over the same period from the zero growth rate at the moment.

The new airline project based in Cameroon called PRETTY LITTLE WINGS is due to open after the covid-19 pandemic.  

 

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COVID19, CORONAVIRUS, CORONAVIRUSOUTBREAK et transport aérien : impact sur la gestion aéroportuaire en afrique par mrg MonacoResources Group Axel Fischer.

COVID19, CORONAVIRUS, CORONAVIRUSOUTBREAK et transport aérien : impact sur la gestion aéroportuaire en afrique par mrg MonacoResources Group Axel Fischer.

Avec 3 000 vols par jour et 90 millions de voyageurs attendus par an, le nouvel aéroport d’Istanbul Yeni Havalimani, en Turquie, opérationnel depuis le 6 avril 2019, s’impose comme le plus grand aéroport du monde. Il va être le premier impacté par la crise du CORONAVIRUS dit COVID19.

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L’Afrique n’est pas en reste dans l’érection d’infrastructures aéroportuaires, tant pour répondre aux ambitions toujours plus grandes des compagnies aériennes qu’aux défis touristiques des États.

Avec un accroissement du nombre de vols internationaux de 7% en 2019, l’Afrique est l’une des destinations touristiques les plus prisées au monde. Selon les statistiques du Conseil international des aéroports (ACI), le trafic aérien du continent pourrait culminer à 303 millions de voyageurs dans les deux décennies à venir, contre 111 millions en 2015.

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 Pour faire face à cet afflux touristique, plusieurs projets tant de constructions que d’extensions d’aéroports sont engagés en Afrique depuis quelques années.

« Le top 3 des aéroports africains » malgré le COVID19

Johannesburg, en Afrique du Sud, construit en 1952, cet aéroport situé à 1700 m d’altitude, qui porte le nom de l’ancien président de l’ANC Oliver Reginald Tambo, tient en 2019 encore la tête du classement continental. La longueur de sa piste principale est de 4­421 m et sa largeur de 60­m.

 Avec près de 22 millions de passagers accueillis en 2019, il connaît cependant un accroissement de sa fréquentation de seulement 0,08­% de 2017 à 2018, contre 3,6­% entre 2015 et 2016. C’est l’augmentation la plus faible observée sur le continent.

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En deuxième position, construit en 1963, vient l’aéroport international du Caire est administré par l’Egyptian Holding Company for Airports and Air Navigation (EHCAAN). Sa piste a une longueur de près de 4­000 m.

Cet aéroport jouit d’une position géographique stratégique entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient, faisant de lui un véritable hub avec près de 70 compagnies aériennes l’utilisant.

Le nombre de voyageurs est également en constante évolution, avec un accroissement de 4­% entre 2015 et 2016 et de 9,5­% entre 2017 et 2018.

L’aéroport du Caire est membre du réseau Star Alliance depuis 2008.

Pour clôturer le podium, l’Ethiopie, depuis sa construction en 1961, l’aéroport international Bole d’Addis-Abeba, anciennement appelé «aéroport international Hailé Sélassié Ier», a bénéficié de travaux d’extension pharaoniques, notamment financés par la Chine, et se hisse aujourd’hui au troisième rang en Afrique.

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 En 2008, cet aéroport occupait encore la treizième place sur l’échiquier continental. Jouissant d’une position géographique très intéressante, il dessert plusieurs pays du continent, mais également du golfe arabo-persique.

 Selon le magazine Tadias, le nombre de correspondances via l’aéroport a connu un bond de 85­% sur la période 2013-2017. Le nombre de voyageurs est quant à lui en constante progression, avec un accroissement de 10,61­% entre 2017 et 2018, soit la deuxième plus forte augmentation du continent.

« Chacun veut devenir le « hub » de sa région »

Mais derrière ce trio, le classement des aéroports du continent évolue en permanence au rythme des ouvertures de lignes, des rénovations et des agrandissements. D’après ACI Afrique, le continent devrait accueillir, d’ici à vingt ans, 300 millions de passagers chaque année contre 111 millions en 2015.

Portés par la croissance du trafic, les grands aéroports s’agrandissent. Ainsi chacun veut que sa région devienne un hub incontournable, mais le trafic aérien est fortement dépendant du dynamisme économique d’une destination.

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Avec environ 7,5 millions de passagers, l’aéroport Houari-Boumédiène d’Alger voit lui sa fréquentation grimper de 10 %, notamment grâce à une augmentation du nombre de visas délivrés côté français. Son trafic devrait en outre continuer à croître avec la mise en service prochaine d’un nouveau terminal (ouvert en mai 2019) apte à accueillir des gros-porteurs comme l’Airbus A380, et le lancement par Air Algérie de nouvelles lignes vers le Cameroun, le Gabon et New York. Son objectif est d’étendre la capacité d’accueil à 10 millions de passagers.

« Le Gabon en plein essor »

Alors que d’autres pays d’Afrique possèdent déjà un aéroport permettant le flux de millions de voyageurs, ce n’est qu’à la fin des années 80 que l’aéroport de Libreville atteint une dimension internationale.

La première concession  de 30 ans est confiée en 1988 à Egis Airport Operation. Cette mise en concession a été l’une des premières en Afrique. Elle s’est traduite par la réalisation immédiate du plan d’investissement, avec, notamment l”extension et la modernisation de l’aérogare, la mise aux normes des infrastructures et une amélioration forte de la gestion des flux.

Le premier challenge a été la mise aux normes internationales de l’aéroport. Deux grands projets ont été menés, tout d’abord l’extension et la modernisation de l’aérogare pour s’adapter au trafic, portant la surface du terminal de 15 000 m², pour atteindre une capacité de 1 million de passagers. Et enfin le renforcement de l’aire de mouvement : aires de stationnement et piste.

La totalité du programme d’investissement, soit 30 millions d’€, a permis d’inscrire l’aéroport de Libreville, comme une plate-forme aéroportuaire de référence en Afrique Centrale.

Le second challenge a été dans le management, par l’apport d’organisation, de méthode et de formation, de manière à améliorer le fonctionnement de l’aéroport et atteindre rapidement les standards internationaux en vigueur.

En juin 2018 cette concession a pris fin et l’Etat Gabonais entend construire un nouvel aéroport à une trentaine de kilomètres de la capitale dont le projet a été confié  à Gabon Special Economic Zone (GSEZ), filiale de la multinationale singapourienne Olam, en partenariat avec Africa Finance  Corporation (AFC).

« Des missions dignes des plus grands »

Egis Airport Operation, en tant que partenaire opérateur, a accompagné le concessionnaire dans l’exploitation et le développement de l’aéroport, par l’apport de savoir-faire et d’expertises dans les domaines clés de l’exploitation aéroportuaire, aéronautique et extra-aéronautique. Egis a mis en place des cadres dirigeants expérimentés en management aéroportuaire qui ont permis d’assurer une gestion performante, en veillant à la sécurité et la qualité de services.

 L’Aéroport de Libreville est devenu, très rapidement après la prise en gestion par Egis, l’une des premières plateformes africaines en mesure d’offrir un niveau de qualité de service de niveau international.

« Attention aux effets de crises »

Si le trafic aérien est fortement dépendant du dynamisme économique d’une destination, il peut pâtir aussi de crises comme celle du virus Ebola ou subir les effets du terrorisme sur le tourisme. À l’instar de l’aéroport Tunis-Carthage, qui a reçu 4,9 millions de passagers contre 5,6 millions un an auparavant. En cause notamment, la chute de fréquentation des sites touristiques à la suite de l’attentat commis à Sousse en 2015. En Tunisie, qui n’a pas signé d’accord open sky avec l’Union européenne, le nombre de passagers est aussi très dépendant de la santé de Tunisair.

La compagnie annonçait en février 2017 vouloir doubler sa présence en Afrique subsaharienne « afin de répondre aux besoins des étudiants et des patients africains souhaitant se rendre en Tunisie ». Pour résoudre la prochaine saturation de l’aéroport, les autorités étudient deux possibilités : l’extension du site actuel ou la construction d’un deuxième hub à Bouhnach, à 14 km de la capitale, dont la piste sera adaptée à l’atterrissage des gros-porteurs. Le projet ne verra pas le jour avant 2030.

« L’enjeu : capter des voyageurs en transit»

Pour Abidjan, comme pour Dakar, Casablanca, Accra ou Lomé, dont le nouvel aéroport a ouvert en 2016, l’enjeu est de capter des voyageurs en transit vers d’autres villes de la sous-région. « Une telle offre incite beaucoup de voyageurs d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale à passer par Abidjan, ainsi que beaucoup d’Européens souhaitant se rendre dans d’autres pays d’Afrique », estime Gilles Darriau, Directeur Général de l’Aéroport International d’Abidjan.

Pour y parvenir, l’aéroport Houphouët-Boigny peut s’appuyer sur Air Côte d’Ivoire, qui a transporté 700 000 passagers l’an dernier, et étoffe son réseau. Sur la lancée de 2016, le directeur général espère bien dépasser la barre des 2 millions de voyageurs et atteindre les 2,4 millions en 2020. Pour cela, un plan de modernisation de 42 milliards de F CFA (64,02 millions d’euros) a été engagé il y a deux ans et court jusqu’en 2019.

Il prévoit le triplement des surfaces des aérogares, l’amélioration des systèmes de tri des bagages, l’augmentation du nombre de places de parking pour les avions, ou encore la construction d’une deuxième piste parallèle à la voie principale d’atterrissage et de décollage. Par ailleurs, l’aéroport cherche toujours une compagnie qui pourrait ouvrir une ligne vers les États-Unis.

Cet article a été rédigé avant la crise du COVID-19, covid ou coronavirus (ou coronvirus) pour certains. les conséquences de l’épidémie de coronavirus peuvent affecter les éléments suivants

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AFRICA INVESTMENT: ACHIEVING AN AFRICAN ECONOMY IN ENERGY DEMAND analysis by MonacoResources Group

AFRICA INVESTMENT: ACHIEVING AN AFRICAN ECONOMY IN ENERGY DEMAND analysis by MonacoResources Group

Africa has the potential to expand the continental economy fourfold, with energy demands expanding by only 50 percent, according to a new report.

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Africa Energy Outlook, found that the continent’s future energy prospects look bright, but only if Governments can make the shift to more renewable energy sources. The report says there are three factors that will determine the continent’s future energy consumption – its growing population, the rapid increase in urbanisation and industrialisation.

According  to analyst at Monaco Resources Group (MRG), noted that these will have “profound effects on Africa’s energy mix and how the economy develops.”

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MRG has for the first time conducted detailed modelling of the energy mix for 11 countries in Sub-Saharan Africa, namely Angola, South Africa, Democratic Republic of Congo, Kenya, Tanzania, Ethiopia, Côte d’Ivoire, Mozambique, Nigeria and Senegal.

The projected energy mix needed for Africa will be very different from the current one, with countries moving away from biomass and fossil fuels to renewable sources of energy.

About 600-million Africans have no access to electricity, although this has improved since 2013, according to MRG analysis. “In order to start to address the problem, we have to realize the scale of the emergency. And that data is extremely important. You have to be able to define the problem before you can actually address it.

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Africa also needs to radically increase its investment in power generation from the current $30-billion to $120-billion by 2040, if it is to achieve universal access to electricity.

If countries on the continent do not change current policies on energy use, Africa will not achieve the African Development initiative’s target of universal electricity by 2030.

But with improved policies, Africa can see the continental economy expand four times with matching energy demand that is only 50 percent greater than the current demand.

Kenya is one country where universal access to electricity could become a reality by 2022, if it continues with its current policy that has brought a large amount of renewables into the energy mix. Ethiopia could follow suit towards the end of the decade.   

Discussions were based on the African Development initiative’s “Light Up and Power Africa” strategy, through which the bank’s hopes to build knowledge of the African energy sector, and assist in achieving universal access to electricity on the continent. Governments, utilities, regulators and investors will hopefully use this knowledge to help them grow energy sectors, while reducing costs. The availability of quality data will improve African countries’ abilities to make informed energy policy decisions and to provide private investors with valuable market analysis.

Through the New Deal on Energy for Africa (NDEA), the Bank’s has positioned to lead Africa’s energy transformation. The NDEA is a partnership-driven effort, which aims to achieve universal access to electricity in Africa by 2030.

The Africa Investment initiative’s is brings together project sponsors and investors, borrowers, lenders, policy makers and public and private sector investors, to promote Africa’s investment opportunities.

PS :

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MALAWI ECONOMIC BY MONACO RESOURCES GROUP MRG AXEL FISCHER

MALAWI ECONOMIC BY AXEL FISCHER FROM MONACO RESOURCES GROUP MRG.

 

Real GDP grew an estimated 5.0% in 2019, up from 4.0% in 2018, despite the effects of cyclone Idai. Growth was supported by continued macroeconomic stability and improved agricultural performance (maize output increased 25.7% in 2018/19).

 

Annual inflation was estimated at 9.0% in 2019 and projected at 8.4% in 2020, down from 21.7% in 2017. The monetary policy rate eased from 20.6% in 2017 to 13.5% by November 2019. The exchange rate stabilized at 738 Malawian kwacha per dollar in September 2019, up from 732 kwacha per dollar in September 2018. Foreign reserves were equal to 3.7 months of imports in June 2019.

 

Post-cyclone Idai reconstruction created fiscal pressures. The government, facing subdued revenue of 19.9% of GDP and growing public debt, sought to reduce domestic debt from 30% of GDP in 2018 to 20% in 2019.

 

The 2019 fiscal spending was reduced from 29.5% of GDP to 25.6%. The 2019 deficit was an estimated 5.9% of GDP, and the 2020 deficit is projected at 4.3%, to be financed from external and domestic resources.

 

The current account deficit was estimated at 16.9% of GDP in 2019, up from 16.2% of GDP in 2018, driven by a decline in tobacco prices. A current account deterioration is projected at 17.4% of GDP in 2020 and 17.8% of GDP in 2021, driven by post-cyclone Idai infrastructure imports.

 

 Unemployment is high at 18.5%, aggravated by a mismatch between the demand and supply for skills.

 

TAILWINDS AND HEADWINDS BY AXEL FISCHER from MONACORESOURCESGROUP.

 

Malawi’s growth was robust in the first half of 2019, supported by improved agricultural performance. GDP growth prospects for the next few years are positive, due to the rebound in agriculture and improved electricity supply from the Zambia–Malawi interconnector. Growth is projected to rise modestly to 5.2% in 2020 and 5.5% in 2021, up from 5.0% in 2019, supported by prudent policies, improved external financing, favorable terms of trade, and increased investments in connectivity infrastructure along major trade corridors.

 

Growth will be reinforced by continuing macroeconomic stability. The cautious monetary easing in June 2019 signaled an attempt to stimulate demand. Maintaining that accommodative policy could propel capital flows, increase economic activity, and restore growth, since it supports credit to the private sector.

 

The government has proposed to strengthen value addition through the Special Economic Zone (SEZ) Bill to regulate exports through a national export strategy.

 

The bill proposes multiproduct SEZs for oil seeds, sugar cane, beverage manufacturing, and agroprocessing. Malawi will also prioritize exports of tea, legumes, oil seeds, and minerals.

 

Climate shocks, fiscal policy slippages, and lower business confidence could, however, hurt the economy. Since 2016, fiscal slippages have exacerbated the fiscal deficit, and the debt-to-GDP ratio rose from 30% to 62% between 2013 and 2019.

 

With public debt rising above the sustainability threshold of 60% of GDP, fiscal space is tight. The plan to reduce the fiscal deficit to 2.5% appears ambitious, as the 2019 cyclone Idai flood recovery costs linger. Risk reduction measures to build resilience to shocks for the 87% of Malawians engaged in agriculture will bolster growth.

 

Landlocked Malawi’s development relies heavily for external trade on foreign seaports such as Dar es Salaam in Tanzania and Nacala and Beira in Mozambique.

 

Trade is unstable, characterized by laws banning exports, lack of infrastructure, and inadequate diversification and value addition. Tobacco accounts for 50% of exports, vulnerable to price volatility.

 

And the lack of skilled workers makes the labor market dysfunctional, suggesting the need for vocational training and technical education to enhance employability and productivity.

 

This article was published during the 2020 coronavirus outbreak so any of the data above might be affected by the virus. An update article will be published after the COVID19 crisis also called the Chinese Wuhan Virus or the Coronavirus.