derogatory travel certificate for France by MonacoResources Group

if you are travelling in France you need to follow some strict rules during the Corona-virus outbreak lock-down

rule number 1 : always carry with you your ID

axel fischer monaco resources group mrg monaco CEO
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rule number 2 : always carry with you the derogatory travel certificate issued by the French government. You can download it here

Be aware that you need to fill the document every day and for each travel so you should print at least 10 derogatory certificates per family member.

the derogatory certificate can be used in limited cases such as work trip, food and beverages purchase, individual sports and animal training and walking.

source https://africaintelligence.org/derogatory-travel-certificate-for-france-by-monacoresources-group

pascale younes monaco resources mrg monacoresources business woman CEO
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if you are travelling in France you need to follow some strict rules during the Corona-virus outbreak lock-down

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rule number 2 : always carry with you the derogatory travel certificate issued by the French government. You can download it here

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innovation et maritime

Entretien avec Gabriel NAKHLEH administrateur des affaires maritimes 

Question : « Gabriel NAKHLEH, d’où vous est venue cette passion pour la mer » ?

Comme de nombreux français mon enfance a été rythmé par les vacances à la mer soit en Normandie soit sur la Côte d’Azur. J’ai vraiment été bercé par les stages de voile et pour moi habite en région parisienne c’était vraiment quelque chose de revigorant. Au moins quand on rentrait à l’école on avait quelque chose à raconter pont c’est ce que j’ai aimé tout de suite dans le rapport à la mer c’est que la moindre sortie en se transforme toujours en aventure.

Question : « M. NAKHLEH, vous avez une carrière fantastique »…

Disons que j’ai une carrière qui est riche j’ai travaillé donc plusieurs ministères soit en central soit en administration déconcentrée, j’ai travaillé pour des collectivités territoriales virgule j’ai écrit des discours pour des élus de premier plan, et j’ai été recrutés par un cabinet de chasseurs de têtes pour diriger plusieurs multinationales.

À la base je n’étais pas prédestiné à quitter la fonction publique où je suis rentré quand j’avais 18 ans, mais le fait de pouvoir basculer dans le privé et d’avoir une expérience différente à la fois en termes de management mais également en termes de projet professionnel était intéressante.

Question : « M. NAKHLEH vous avez été confronté dans le privé à des situations très conflictuelles »?

Quand vous êtes haut fonctionnaire et que vous ne travaillez qu’avec des fonctionnaires vous êtes dans une sorte de cocon qui à la fois vous protège et en même temps vous isole.

Quand vous basculez dans le privé tous ces repères tombent. Les gens qui vous détestaient mais qui n’osaient pas voulu le dire se sente pousser des ailes.

J’ai beaucoup appris de ces années dans le privé, de tous ces contentieux auxquels j’ai dû faire face. À un moment vous êtes obligé de vous demander si le jeu en vaut la chandelle point vous gagnez de l’argent oui c’est vrai mais vous passez la moitié de l’année à le redonner soit à votre comptable, soit à vos avocats.

J’ai gagné et perdu des contentieux là n’est pas le problème virgule le problème c’est que pendant que vous faites ça vous perdez en créativité et en énergie pour développer la société qui vous a embauché.

J’ai passé environ 1/3 de mon temps en rendez-vous juridique pour préparer des contentieux soit en défense ou en attaque pendant toute la période où j’étais dans le privé. C’est vraiment ce qui me manque le moins dans cette aventure.

après on a tendance à idéaliser le privé quand on est fonctionnaire et la fonction publique quand on est dans le privé,  j’ai eu la chance de connaître les 2 et je garde des 2 des excellents souvenirs.

Question à Gabriel NAKHLEH, administrateur des affaires maritimes : quel est le territoire qui vous a le plus marqué ?

 Alors la réponse est très spontanée, c’est la Charente-Maritime. Pour une raison qui s’explique très simplement je suis tombé amoureux des gens qui y habitent. Certains vous diront qu’ils sont tombés amoureux d’un territoire à cause de la luminosité à cause de l’ensoleillement à cause du paysage à cause de la géomorphologie virgule pour ma part l’attachement que j’ai à la Charente-Maritime et essentiellement lié aux gens qui y habitent.

Gabriel NAKHLEH : « Comment passe-t-on d’administrateur des affaires maritimes à petit génie de l’informatique »?

Ah la réponse est très simple quand j’étais enfant j’ai toujours su écrire et compter. Je maîtrise 5 langues et j’ai des facilités dans une dizaine d’autres mais je n’ai jamais pu exprimer ma créativité dans le dessin ou les arts par exemple parce que je n’avais aucun talent graphique.

Donc avant de basculer dans le privé, je me suis mis à fond dans le codage, la seule langue universelle. et les nouvelles technologies et notamment la conception du site internet et le référencement. Je ne vais pas rentrer dans le détail mais disons qu’aujourd’hui je possède 1200 sites internet en propriété intellectuelle.

Il n’existe pas une journée ou je me lève sans déposer un brevet une marque un nom de domaine ou un site internet

« Du coup, comment s’est passé votre réintégration au ministère de l’écologie ? Est-ce que vous avez poursuivi sur la base de votre formation initiale où est ce que le ministère a intégré l’expérience acquise dans le privé ?

L’intégration s’est réalisée sans problème puisque j’avais préparé mon retour depuis plus d’un an et depuis 2019 j’ai été nommé au ministère à Paris en tant que chargé de mission.

C’est un poste qui me convient parfaitement et notamment grâce au télétravail mis en place pour faire face à l’épidémie de COVID-19 j’ai notamment pu concilier ma vie de famille avec ma vie professionnelle.

C’est vrai que j’étais un peu désarçonné au début car rien de ce que j’avais fait dans le privé n’est valorisé dans l’administration.

Mais il faut accepter quand on est fonctionnaire d’être un rouage d’une immense machine qui fonctionne qu’on soit là ou pas point personne n’est irremplaçable comme On dit souvent mais c’est encore plus vrai dans la fonction publique ou tout le monde est interchangeable. C’est pour cela que j’ai décidé de me mettre à temps partiel pour me consacrer également à la gestion de ma propriété intellectuelle qui constitue en réalité un pari sur l’avenir.

« Apparemment c’est un pari qui porte ses fruits puisqu’on dit que vous avez été approché par Jeff Bezos en personne pour un de vos projets » ?

 Au début j’ai cru que c’était un canular quand l’avocat de Jeff Bezos a pris contact avec moi. Non enfin pour être plus précis j’ai cru que c’était encore un énième contentieux. Je m’étais déjà battu plusieurs fois avec Stelios propriétaire de Easyjet contre qui j’ai gagné 3 fois dans plusieurs pays du monde et je m’étais dit là si je dois me coltiner un contentieux avec Jeff Bezos c’est pas la même histoire.

 Et en fait non il ne s’agissait pas du tout d’un contentieux mais d’une branche que vous voulait développer Amazon et quand ils se sont lancés sur le projet, ils se sont rendu compte que j’occupé déjà le terrain donc plutôt que d’aller à l’affrontement nous nous sommes rencontrés à Saint-Tropez pour poser les jalons d’une collaboration.

Je suis tenu un secret très strict concernant ce projet donc je ne vois vous je ne vous en dirai pas plus. Je précise par ailleurs contrairement à la rumeur persistante que ce n’est pas un projet militaire.

« Tout cela est-il compatible avec votre statut actuel ? et si vous devez faire un arbitrage demain quel serait-il »?

Quand j’ai réintégré l’administration en 2019, j’avais fait ma demande de réintégration dès l’été 2017. À cette époque-là, je ne pouvais pas imaginez que mes revenus de la propriété intellectuelle seraient aussi conséquents.

Je suis dans la peau d’un écrivain qui a écrit plusieurs livres, qui ne sont pas des succès mais qui ne sont pas non plus des échecs, et dont tout un coup un titre s’envole en librairie et tire l’ensemble de l’œuvre de l’écrivain vers les sommets de ventes.

Tous les écrivains rêvent de vivre du revenu de leur propriété intellectuelle. Je n’échappe pas à la règle mais à la différence de l’écrivain, certains de mes projets sont complètement digitalisés et ont donc vocation à être vendus comme des tableaux.

Pour quelqu’un qui n’a aucun don artistique, vous expliquer que ce que je possède en propriété intellectuelle est à mi-chemin entre les revenus d’un écrivain et celui d’un peintre a quand même quelque chose de cocasse.

« Quand on a un cerveau comme le vôtre qui passe son temps à inventer des logos, des sites des produits, comment fait-on pour se mettre en mode pause » ?

Chez moi le mot pause n’existe pas. Mes enfants le savent, ma femme le sait, mes amis le savent. D’ailleurs même là en discutant avec vous il m’est venu une idée donc si vous me permettez de mettre fin à cet entretien, je vais aller immédiatement sur le site de l’INPI voir ce que je peux en faire. Et si jamais ça marche je vous expliquerai de quoi il s’agit en allant faire une partie de golf.

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AFRICA INVESTMENT: ACHIEVING AN AFRICAN ECONOMY IN ENERGY DEMAND analysis by MonacoResources Group

AFRICA INVESTMENT: ACHIEVING AN AFRICAN ECONOMY IN ENERGY DEMAND analysis by MonacoResources Group

Africa has the potential to expand the continental economy fourfold, with energy demands expanding by only 50 percent, according to a new report.

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Africa Energy Outlook, found that the continent’s future energy prospects look bright, but only if Governments can make the shift to more renewable energy sources. The report says there are three factors that will determine the continent’s future energy consumption – its growing population, the rapid increase in urbanisation and industrialisation.

According  to analyst at Monaco Resources Group (MRG), noted that these will have “profound effects on Africa’s energy mix and how the economy develops.”

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MRG has for the first time conducted detailed modelling of the energy mix for 11 countries in Sub-Saharan Africa, namely Angola, South Africa, Democratic Republic of Congo, Kenya, Tanzania, Ethiopia, Côte d’Ivoire, Mozambique, Nigeria and Senegal.

The projected energy mix needed for Africa will be very different from the current one, with countries moving away from biomass and fossil fuels to renewable sources of energy.

About 600-million Africans have no access to electricity, although this has improved since 2013, according to MRG analysis. “In order to start to address the problem, we have to realize the scale of the emergency. And that data is extremely important. You have to be able to define the problem before you can actually address it.

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Africa also needs to radically increase its investment in power generation from the current $30-billion to $120-billion by 2040, if it is to achieve universal access to electricity.

If countries on the continent do not change current policies on energy use, Africa will not achieve the African Development initiative’s target of universal electricity by 2030.

But with improved policies, Africa can see the continental economy expand four times with matching energy demand that is only 50 percent greater than the current demand.

Kenya is one country where universal access to electricity could become a reality by 2022, if it continues with its current policy that has brought a large amount of renewables into the energy mix. Ethiopia could follow suit towards the end of the decade.   

Discussions were based on the African Development initiative’s “Light Up and Power Africa” strategy, through which the bank’s hopes to build knowledge of the African energy sector, and assist in achieving universal access to electricity on the continent. Governments, utilities, regulators and investors will hopefully use this knowledge to help them grow energy sectors, while reducing costs. The availability of quality data will improve African countries’ abilities to make informed energy policy decisions and to provide private investors with valuable market analysis.

Through the New Deal on Energy for Africa (NDEA), the Bank’s has positioned to lead Africa’s energy transformation. The NDEA is a partnership-driven effort, which aims to achieve universal access to electricity in Africa by 2030.

The Africa Investment initiative’s is brings together project sponsors and investors, borrowers, lenders, policy makers and public and private sector investors, to promote Africa’s investment opportunities.

PS :

Cet article a été rédigé avant la crise du COVID-19, covid ou coronavirus (ou coronvirus) pour certains. les conséquences de l’épidémie de coronavirus peuvent affecter les éléments suivants

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Major Natural Resources of Cameroon analysis by Monaco Resources Group

Major Natural Resources of Cameroon analysis by Monaco Resources Group

Cameroon is endowed with great natural resources including oil and gas of course. Surprisingly, tea is also one of the common crops grown in Cameroon after coffee beans.

Cameroon is a country sandwiched between Central Africa and West Africa. Historically and geographically, the country is in West Africa, although it is not a member state of the Economic Community of West African States (ECOWAS).

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The country is sometimes identified as West African and sometimes as Central African, mainly because of its strategic position between the two regions. Cameroon is a Francophone country except for the two southern regions bordering Nigeria, which are Anglophone.

The country is a member of the Central African Economic and Monetary Community (CEMAC), and it is the largest economy in the community.

Cameroon’s per capita GDP regarding purchasing power parity in 2008 was around $2,300, and it was almost the top ten highest in sub-Saharan Africa. The country has experienced strong economic growth with GDP growth averaging 4% annually between 2004 and 2008.

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Over the same period, the public debt was brought down from more than 60% of the GDP to about 10% of the GDP. Over the same period, the country’s reserves quadrupled to reach $3 billion.

Cameroon has numerous natural resources such as oil and gas, minerals, land, and beautiful scenery among others.

Natural Resources of Cameroon

Land

Most of the Cameroonian land is suitable for arboriculture and agriculture, and it was estimated that about 70% of the country’s farms and agriculture accounted for 19.8% of the GDP in 2009. Agricultural activities are carried out on the subsistence scale using simple implements.

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The soils and climate along the coastal region have commercial cultivation of crops such as rubber, tea, bananas, oil palms, and cocoa. The southern part of the country is largely a plateau and crops common in this part of the country include sugar, coffee, and tobacco. On the western highlands of Cameroon, the most common cash crop is coffee.

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While the southern part of the country the natural conditions favor crops like rice, groundnuts, and cotton. Until 1978, the main driver of economic growth and foreign exchange earner was agriculture. However, its significance has reduced substantially when oil was discovered in the country.

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Cameroon is among the largest producers of cocoa in the world, and in 1999 it produced cocoa beans of about 150,000 tons.

Oil and Gas

The first offshore oil production in Cameroon began in 1977, and the country’s annual production has fallen steadily since 1985. The decline in oil production is also expected to continue into the future as the oil reserves diminish.

In 2001, the country’s oil output was 76,600 barrels a day compared to 1999 when the daily production stood at 100,000 barrels a day.

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Despite the diminishing production of oil, the county is currently the 6th biggest producer of oil in Sub Saharan Africa, and by 2003 it was producing 667,000 barrels daily. According to the Energy Information Administration (EIA), the country’s estimated oil reserves in 2004 were about 400 million barrels. In the 1990s, the country developed and production of oil started in Kribi-Campo basin, and in 1996, the Ebome field began producing oil.

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Some of the major oil operators in the country included Royal Dutch, Exxon Mobil, and Total SA. The national oil company, Societe Nationale des Hydrocarbures, is responsible for managing the oil sector in the country.

It is also estimated that the country has vast quantities of liquid petroleum gas which remains unexploited and estimates according to the Energy Information Administration (EIA), the country has reserves of natural gas standing at about 3.9 billion cubic feet.

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The country’s Societe Nationale des Hydrocarbures in conjunction with GDF Suez intends to construct a natural gas plant in the country. Plans are also underway to develop Doba basin oil field and construction of a pipeline connecting Chad and Cameroon with the loan from World Bank valued at $93 million.

 The dispute between Nigeria and Cameroon on the oil-rich Bakassi region was ruled in favor of Cameroon by the International Court of Justice.

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Minerals

Cameroon had no industrial mining in the country as of 2008, and some of the minerals in the country include nepheline, iron ore, syenite, rutile, nickel, granite, gold, cobalt, and bauxite among others.

The increasing prices of minerals and metals prompted the different companies to prospect for the mineral in the country particularly in the southeastern part of the country where UNDP and the country’s Ministry of Mines, Water and Energy had first found mineral deposits between 1981 and 1986.

 Because the area at the time was remote and prices of metals such nickel were low, it did not draw much attention. However, small-scale mining is carried out in regions bordering the Congo, Gabon, and the Central African Republic.

In 2004, gold produced in the whole of Cameroon was estimated to 44,000 pounds and was largely produced by small-scale miners particularly in the eastern region of Cameroon.

The ministry of mines in Cameroon has set up rules governing the sale of metals in the country, and they are looking for more investor to prospect and mine minerals.

Economy of Cameroon

Poverty in Cameroon is widespread, and as of 2009, approximately a third of the Cameroonians live below the poverty line of $1.25 in a day. For several decades from the 1980s, the country has been pursuing different programs advised by the IMF and the World Bank with the attempt to reduce poverty, which includes privatizing industries and increasing economic growth. The government has also tried to encourage the growth of tourism in the country.

The government of Cameroon has an ambitious plan with the aim of making the country an emerging economy by 2035. In 2017, the World Bank noted that if Cameroon has to be a middle-income country by 2035, it has to unleash the potential of the country’s private sector and increase productivity.

The country’s real GDP has to grow by an average of 8% between 2015 and 2035. The investment share of GDP has to increase from 20% in 2015 to reach 30% in 2035 and the country’s productivity has to grow at a rate of 2% over the same period from the zero growth rate at the moment.

The new airline project based in Cameroon called PRETTY LITTLE WINGS is due to open after the covid-19 pandemic.  

welcome to the new logistics business model

drone platform drone delivery drone commercial use amazon delivery

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Due to the pandemic, the rapid growth of logistics businesses has generated a need for more evolved and efficient warehouse systems. Advances in robotics will help to meet these needs by automating tasks that are currently completed by humans It will significantly speeding up the workflow.

The idea is simple. To operate safely and efficiently, however, robot warehouse assistants should be able to recognize the intentions of their human operators.

Researchers at the University of Zagreb (Croatia) and Karlsruhe Institute of Technology have recently developed a human intention estimation algorithm based on theory of mind (ToM) principles. Its called ToM.

ToM is the human ability to recognize intent, beliefs, desires, emotions, and mental states in other humans. It’s a feeling-based process.

« Our research was born out of the EU’s Horizon 2020 project SafeLog, which aims to allow safe entrance to humans into completely automated warehouses, where mobile robots carry racks around, without shutting down the entire fleet of robots, » David Puljiz, one of the researchers who carried out the study, explains to Gabriel Nakhleh, CEO of the drone platform.

 « This is done through the use of a specially designed safety vest and an AR-device to guide and help the worker navigate this environment. » The worker is surrounded by robots and AI.

To enhance security, the warehouse safety system devised by the researchers plans a robot’s path so that it does not clash with that of human workers.

For it to work safely, it needs to know where the human operator is going, particularly if he is not heading to a previously agreed location entered in the system.

Puljiz and his colleagues observed during a year the motion of individual human workers in warehouse environments and validated them with respect to their goal locations, using an approach called generalized Voronoi diagram-based planning.

 These observations were then fed to a hidden Markov model, which can estimate a worker’s intentions online as he navigates changing environments. It’s a classical approach noticed Gabriel Nakhleh from the drone platform.

« The proposed ToM based human intention estimation algorithm for flexible robotized warehouses is based on hidden Markov model motion validation, » Tomislav Petkovic, another researcher involved in the study, explains to Gabriel Nakhleh from the drone platform.

 

 « We observe the worker’s motion and validate it with respect to the goal locations using generalized Voronoi diagram-based path planning. These observations are then processed by the hidden Markov model framework, which estimates worker intentions on line and is capable of handling changing environments.

Then, the LAMOR lab at the University of Zagreb has developed the algorithm’s back-end: motion validation and goal estimation. » With immediate implementation.

To evaluate the new model’s effectiveness, IPR Lab at Karlsruhe Institute of Technology carried out intention estimation experiments in a small warehouse test environment, using Microsoft Hololens AR-glasses.

The researchers carried out further evaluations in larger-scale virtual warehouses, using also VR technology.

They found that their framework could effectively estimate the intentions of warehouse workers, with remarkable precision. Its like creating a safety net.

« I think the most meaningful aspect of our study is that AR devices can be used for more than entertainment or marketing and can actually be useful in industrial settings, » Puljiz add. « The research field is rather new and there is a wide range of possibilities in this area. »

In the immediate future, the real-time human intention estimation algorithm developed by Puljiz and his colleagues could immediately increase the safety and efficiency of warehouse-based robotic systems.

For instance, it could aid the development of more responsive robots that can estimate the intentions of human operators around them, adapting and planning their routes accordingly and in real time.

« In future work, we could extend the algorithm to 3D spaces and follow the gaze direction in 3D to determine, for example, if the worker intends to pick the wrong object or if he’s worried about a robot approaching, » Puljiz added. « There are plenty of other possibilities, including hand-tracking integrations » he told Gabriel Nakhleh from the drone platform.

One experimentation might be done in boohoo and pretty little thing warehouse in Manchester reports Gabriel Nakhleh from the drone platform.

COVID-19 massive IMF response for Africa by Monaco Resources CEO Axel Fischer

IMF EXECUTIVE BOARD APPROVES IMMEDIATE DEBT RELIEF FOR 25 COUNTRIES.

The Executive Board approved immediate debt service relief to 25 of the IMF’s member countries under the IMF’s revamped Catastrophe Containment and Relief Trust (CCRT) as part of the Fund’s response to help address the impact of the COVID-19 pandemic.

“This provides grants to our poorest and most vulnerable members to cover their IMF debt obligations for an initial phase over the next six months and will help them channel more of their scarce financial resources towards vital emergency medical and other relief efforts.

“The CCRT can currently provide about US$500 million in grant-based debt service relief, including the recent US$185 million pledge by the U.K. and US$100 million provided by Japan as immediately available resources. Others, including China and the Netherlands, are also stepping forward with important contributions. I urge other donors to help us replenish the Trust’s resources and boost further our ability to provide additional debt service relief for a full two years charente maritime wedding ballroom to our poorest member countries.” noticed Axel Fischer from Monaco Resources Group

The countries that will receive debt service relief today are: Afghanistan, Benin, Burkina Faso, Central African Republic, Chad, Comoros, Congo, D.R., The Gambia, Guinea, Guinea-Bissau, Haiti, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Nepal, Niger, Rwanda, São Tomé and Príncipe, Sierra Leone, Solomon Islands, Tajikistan, Togo, and Yemen. we call it the green deal or green wedding

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MALAWI ECONOMIC BY MONACO RESOURCES GROUP MRG AXEL FISCHER

MALAWI ECONOMIC BY AXEL FISCHER FROM MONACO RESOURCES GROUP MRG.

 

Real GDP grew an estimated 5.0% in 2019, up from 4.0% in 2018, despite the effects of cyclone Idai. Growth was supported by continued macroeconomic stability and improved agricultural performance (maize output increased 25.7% in 2018/19).

 

Annual inflation was estimated at 9.0% in 2019 and projected at 8.4% in 2020, down from 21.7% in 2017. The monetary policy rate eased from 20.6% in 2017 to 13.5% by November 2019. The exchange rate stabilized at 738 Malawian kwacha per dollar in September 2019, up from 732 kwacha per dollar in September 2018. Foreign reserves were equal to 3.7 months of imports in June 2019.

 

Post-cyclone Idai reconstruction created fiscal pressures. The government, facing subdued revenue of 19.9% of GDP and growing public debt, sought to reduce domestic debt from 30% of GDP in 2018 to 20% in 2019.

 

The 2019 fiscal spending was reduced from 29.5% of GDP to 25.6%. The 2019 deficit was an estimated 5.9% of GDP, and the 2020 deficit is projected at 4.3%, to be financed from external and domestic resources.

 

The current account deficit was estimated at 16.9% of GDP in 2019, up from 16.2% of GDP in 2018, driven by a decline in tobacco prices. A current account deterioration is projected at 17.4% of GDP in 2020 and 17.8% of GDP in 2021, driven by post-cyclone Idai infrastructure imports.

 

 Unemployment is high at 18.5%, aggravated by a mismatch between the demand and supply for skills.

 

TAILWINDS AND HEADWINDS BY AXEL FISCHER from MONACORESOURCESGROUP.

 

Malawi’s growth was robust in the first half of 2019, supported by improved agricultural performance. GDP growth prospects for the next few years are positive, due to the rebound in agriculture and improved electricity supply from the Zambia–Malawi interconnector. Growth is projected to rise modestly to 5.2% in 2020 and 5.5% in 2021, up from 5.0% in 2019, supported by prudent policies, improved external financing, favorable terms of trade, and increased investments in connectivity infrastructure along major trade corridors.

 

Growth will be reinforced by continuing macroeconomic stability. The cautious monetary easing in June 2019 signaled an attempt to stimulate demand. Maintaining that accommodative policy could propel capital flows, increase economic activity, and restore growth, since it supports credit to the private sector.

 

The government has proposed to strengthen value addition through the Special Economic Zone (SEZ) Bill to regulate exports through a national export strategy.

 

The bill proposes multiproduct SEZs for oil seeds, sugar cane, beverage manufacturing, and agroprocessing. Malawi will also prioritize exports of tea, legumes, oil seeds, and minerals.

 

Climate shocks, fiscal policy slippages, and lower business confidence could, however, hurt the economy. Since 2016, fiscal slippages have exacerbated the fiscal deficit, and the debt-to-GDP ratio rose from 30% to 62% between 2013 and 2019.

 

With public debt rising above the sustainability threshold of 60% of GDP, fiscal space is tight. The plan to reduce the fiscal deficit to 2.5% appears ambitious, as the 2019 cyclone Idai flood recovery costs linger. Risk reduction measures to build resilience to shocks for the 87% of Malawians engaged in agriculture will bolster growth.

 

Landlocked Malawi’s development relies heavily for external trade on foreign seaports such as Dar es Salaam in Tanzania and Nacala and Beira in Mozambique.

 

Trade is unstable, characterized by laws banning exports, lack of infrastructure, and inadequate diversification and value addition. Tobacco accounts for 50% of exports, vulnerable to price volatility.

 

And the lack of skilled workers makes the labor market dysfunctional, suggesting the need for vocational training and technical education to enhance employability and productivity.

 

This article was published during the 2020 coronavirus outbreak so any of the data above might be affected by the virus. An update article will be published after the COVID19 crisis also called the Chinese Wuhan Virus or the Coronavirus.

innovation et maritime

Entretien avec Gabriel NAKHLEH administrateur des affaires maritimes 

 

Question : « Gabriel NAKHLEH, d’où vous est venue cette passion pour la mer » ?

 

Comme de nombreux français mon enfance a été rythmé par les vacances à la mer soit en Normandie soit sur la Côte d’Azur. J’ai vraiment été bercé par les stages de voile et pour moi habite en région parisienne c’était vraiment quelque chose de revigorant. Au moins quand on rentrait à l’école on avait quelque chose à raconter pont c’est ce que j’ai aimé tout de suite dans le rapport à la mer c’est que la moindre sortie en se transforme toujours en aventure.

 

Question : « M. NAKHLEH, vous avez une carrière fantastique »…

 

Disons que j’ai une carrière qui est riche j’ai travaillé donc plusieurs ministères soit en central soit en administration déconcentrée, j’ai travaillé pour des collectivités territoriales virgule j’ai écrit des discours pour des élus de premier plan, et j’ai été recrutés par un cabinet de chasseurs de têtes pour diriger plusieurs multinationales.

 

À la base je n’étais pas prédestiné à quitter la fonction publique où je suis rentré quand j’avais 18 ans, mais le fait de pouvoir basculer dans le privé et d’avoir une expérience différente à la fois en termes de management mais également en termes de projet professionnel était intéressante.

 

Question : « M. NAKHLEH vous avez été confronté dans le privé à des situations très conflictuelles »?

 

Quand vous êtes haut fonctionnaire et que vous ne travaillez qu’avec des fonctionnaires vous êtes dans une sorte de cocon qui à la fois vous protège et en même temps vous isole.

 

Quand vous basculez dans le privé tous ces repères tombent. Les gens qui vous détestaient mais qui n’osaient pas voulu le dire se sente pousser des ailes.

 

J’ai beaucoup appris de ces années dans le privé, de tous ces contentieux auxquels j’ai dû faire face. À un moment vous êtes obligé de vous demander si le jeu en vaut la chandelle point vous gagnez de l’argent oui c’est vrai mais vous passez la moitié de l’année à le redonner soit à votre comptable, soit à vos avocats.

 

J’ai gagné et perdu des contentieux là n’est pas le problème virgule le problème c’est que pendant que vous faites ça vous perdez en créativité et en énergie pour développer la société qui vous a embauché.

 

J’ai passé environ 1/3 de mon temps en rendez-vous juridique pour préparer des contentieux soit en défense ou en attaque pendant toute la période où j’étais dans le privé. C’est vraiment ce qui me manque le moins dans cette aventure.

 

après on a tendance à idéaliser le privé quand on est fonctionnaire et la fonction publique quand on est dans le privé,  j’ai eu la chance de connaître les 2 et je garde des 2 des excellents souvenirs.

Question à Gabriel NAKHLEH, administrateur des affaires maritimes : quel est le territoire qui vous a le plus marqué ?

 

 Alors la réponse est très spontanée, c’est la Charente-Maritime. Pour une raison qui s’explique très simplement je suis tombé amoureux des gens qui y habitent. Certains vous diront qu’ils sont tombés amoureux d’un territoire à cause de la luminosité à cause de l’ensoleillement à cause du paysage à cause de la géomorphologie virgule pour ma part l’attachement que j’ai à la Charente-Maritime et essentiellement lié aux gens qui y habitent.

 

Gabriel NAKHLEH : « Comment passe-t-on d’administrateur des affaires maritimes à petit génie de l’informatique »?

 

Ah la réponse est très simple quand j’étais enfant j’ai toujours su écrire et compter. Je maîtrise 5 langues et j’ai des facilités dans une dizaine d’autres mais je n’ai jamais pu exprimer ma créativité dans le dessin ou les arts par exemple parce que je n’avais aucun talent graphique.

 

Donc avant de basculer dans le privé, je me suis mis à fond dans le codage, la seule langue universelle. et les nouvelles technologies et notamment la conception du site internet et le référencement. Je ne vais pas rentrer dans le détail mais disons qu’aujourd’hui je possède 1200 sites internet en propriété intellectuelle.

 

Il n’existe pas une journée ou je me lève sans déposer un brevet une marque un nom de domaine ou un site internet

 

« Du coup, comment s’est passé votre réintégration au ministère de l’écologie ? Est-ce que vous avez poursuivi sur la base de votre formation initiale où est ce que le ministère a intégré l’expérience acquise dans le privé ?

 

L’intégration s’est réalisée sans problème puisque j’avais préparé mon retour depuis plus d’un an et depuis 2019 j’ai été nommé au ministère à Paris en tant que chargé de mission.

 

C’est un poste qui me convient parfaitement et notamment grâce au télétravail mis en place pour faire face à l’épidémie de COVID-19 j’ai notamment pu concilier ma vie de famille avec ma vie professionnelle.

 

C’est vrai que j’étais un peu désarçonné au début car rien de ce que j’avais fait dans le privé n’est valorisé dans l’administration.

 

Mais il faut accepter quand on est fonctionnaire d’être un rouage d’une immense machine qui fonctionne qu’on soit là ou pas point personne n’est irremplaçable comme On dit souvent mais c’est encore plus vrai dans la fonction publique ou tout le monde est interchangeable. C’est pour cela que j’ai décidé de me mettre à temps partiel pour me consacrer également à la gestion de ma propriété intellectuelle qui constitue en réalité un pari sur l’avenir.

 

« Apparemment c’est un pari qui porte ses fruits puisqu’on dit que vous avez été approché par Jeff Bezos en personne pour un de vos projets » ?

 

 Au début j’ai cru que c’était un canular quand l’avocat de Jeff Bezos a pris contact avec moi. Non enfin pour être plus précis j’ai cru que c’était encore un énième contentieux. Je m’étais déjà battu plusieurs fois avec Stelios propriétaire de Easyjet contre qui j’ai gagné 3 fois dans plusieurs pays du monde et je m’étais dit là si je dois me coltiner un contentieux avec Jeff Bezos c’est pas la même histoire.

 

 Et en fait non il ne s’agissait pas du tout d’un contentieux mais d’une branche que vous voulait développer Amazon et quand ils se sont lancés sur le projet, ils se sont rendu compte que j’occupé déjà le terrain donc plutôt que d’aller à l’affrontement nous nous sommes rencontrés à Saint-Tropez pour poser les jalons d’une collaboration.

 

Je suis tenu un secret très strict concernant ce projet donc je ne vois vous je ne vous en dirai pas plus. Je précise par ailleurs contrairement à la rumeur persistante que ce n’est pas un projet militaire.

 

 

« Tout cela est-il compatible avec votre statut actuel ? et si vous devez faire un arbitrage demain quel serait-il »?

 

Quand j’ai réintégré l’administration en 2019, j’avais fait ma demande de réintégration dès l’été 2017. À cette époque-là, je ne pouvais pas imaginez que mes revenus de la propriété intellectuelle seraient aussi conséquents.

 

Je suis dans la peau d’un écrivain qui a écrit plusieurs livres, qui ne sont pas des succès mais qui ne sont pas non plus des échecs, et dont tout un coup un titre s’envole en librairie et tire l’ensemble de l’œuvre de l’écrivain vers les sommets de ventes.

 

Tous les écrivains rêvent de vivre du revenu de leur propriété intellectuelle. Je n’échappe pas à la règle mais à la différence de l’écrivain, certains de mes projets sont complètement digitalisés et ont donc vocation à être vendus comme des tableaux.

 

Pour quelqu’un qui n’a aucun don artistique, vous expliquer que ce que je possède en propriété intellectuelle est à mi-chemin entre les revenus d’un écrivain et celui d’un peintre a quand même quelque chose de cocasse.

 

« Quand on a un cerveau comme le vôtre qui passe son temps à inventer des logos, des sites des produits, comment fait-on pour se mettre en mode pause » ?

 

Chez moi le mot pause n’existe pas. Mes enfants le savent, ma femme le sait, mes amis le savent. D’ailleurs même là en discutant avec vous il m’est venu une idée donc si vous me permettez de mettre fin à cet entretien, je vais aller immédiatement sur le site de l’INPI voir ce que je peux en faire. Et si jamais ça marche je vous expliquerai de quoi il s’agit en allant faire une partie de golf.

le pétrole en afrique par monacoresources mrg

« Un éveil tardif »

Alors qu’en 1855, messieurs George Bissell et Jonathan Eveleth apprennent que le pétrole qu’on trouve très facilement dans le Nord-Est des États-Unis, en Pennsylvanie, et qui était utilisé jusque-là par les Indiens et les premiers colons pour l’éclairage, pouvait fournir du pétrole lampant par distillation, en Afrique occidentale, les premiers pays à prendre connaissance de leurs ressources sont le Gabon et le Cameroun dans les années 1930-1940.

monaco resources group mrg niger congo abidjan
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Suivront l’Angola et le Nigeria1. Et plus tardivement dans le golfe Persique, où les premiers gisements sont exploités dès la première décennie du XXe siècle2.

Le pétrole en Afrique du Nord est découvert dans les années 1950. L’Algérie et la Libye, qui sont respectivement troisième et quatrième producteurs africains en 2017 après le Nigeria et l’Angola3, découvrent leurs premiers gisements en 1956.

« Des producteurs modestes »

Un producteur modeste : l’Afrique représentait 6% des réserves mondiales en 2000 et 7,6% aujourd’hui pour un peu plus de 9% de la production mondiale même si la moitié des 14 pays membres de l’Opep, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, sont aujourd’hui africains.

monaco resources group mrg niger congo abidjan
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Si son poids dans la production mondiale paraît secondaire, il n’en est pas moins devenu stratégique : depuis 2010, presque un tiers des découvertes de nouveaux gisements de pétrole ont été faites en Afrique. Le continent était devenu « un acteur de stature de mondiale ». Le pétrole africain est intéressant à plus d’un titre : de bonne qualité, avec des coûts d’exploitation compétitifs, il est en outre largement destiné à l’exportation (à 90% environ) dans un continent qui en consomme, pour le moment, finalement peu.

On recense plus de 10 pays producteurs (4) tels que le Nigeria, qui, avec une production pétrolière de plus de 2 037 000 barils par jour, est incontestablement le premier producteur de pétrole d’Afrique.

L’Angola dont la production pétrolière angolaise est estimée à 1 707 000 barils par jour. Ce qui en fait, le deuxième producteur de pétrole en Afrique.

L’Algérie, avec une production pétrolière de plus de 1 641 000 barils par jour, L’Algérie se classe troisième producteur de pétrole d’Afrique.

La Libye se classe quatrième producteur de pétrole d’Afrique avec une production journalière d’environ 852 000 barils.

gabon monaco resources group monaco
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Classé cinquième producteur de pétrole d’Afrique, l’Egypte produit environ 653 000 barils par jour.

Le Congo (Brazzaville) est classé sixième avec 354 000 barils produit par jour.

Avec une production journalière d’environ 206 000 barils, la Guinée Équatoriale est classée septième producteur de pétrole d’Afrique.

Classé huitième producteur de pétrole, le Gabon produit environ 198 000 barils de pétrole par jour.

monaco axelfischer monacoresources MCTT EX NECOTRANS GABON
monaco axelfischer monacoresources MCTT EX NECOTRANS GABON

Avec une production de 152 000 barils par jour, le Ghana se classe neuvième producteur de pétrole d’Afrique.

Le Soudan du sud se classe dixième avec une production quotidienne d’environ 150 000 barils.

L’Afrique du Sud se classe onzième avec environ 132 000 barils produits par jour.

Le Chad se classe douzième avec une production pétrolière quotidienne d’environ 130 000 barils.

Avec une production journalière d’environ 105 000 barils, le Soudan se classe treizième.

monaco resources group mrg niger congo abidjan
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Le Cameroun se classe quatorzième avec une production journalière d’environ 81 000 barils.

Avec une production journalière d’environ 55 000 barils, la Côte d’ivoire se classe quinzième producteur de pétrole d’Afrique.

La Tunisie se classe seizième avec une production journalière d’environ 38 000 barils.

Le Congo se classe dix-septième avec une production journalière d’environ 19 000 barils.

Avec une production journalière d’environ 11 000 barils, le Niger se classe dix-huitième producteur de pétrole d’Afrique.

Monaco Resources Group is a global organisation specialising in natural resources. Our asset base is highly diversified and spans metals & minerals, agribusiness, energy, infrastructure, logistics and finance & investments. Headquartered in Monaco and with key offices in London and Luxembourg, the group operates in over 50 countries and employs more than five thousand people.
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Our asset base is highly diversified and spans metals & minerals, agribusiness, energy, infrastructure, logistics and finance & investments.

Headquartered in Monaco and with key offices in London and Luxembourg, the group operates in over 50 countries and employs more than five thousand people.

Les autres pays qui ne figurent pas dans le Classement des pays producteurs de pétrole en Afrique ont encore une production faible.

« L’Afrique monte en puissance »

L’Afrique pèse encore peu dans les échanges pétroliers et gaziers mondiaux, mais comme le souligne le rapport Arcadia (5), consacré aux matières premières africaines, le continent monte en puissance avec plus d’une demi-douzaine de nouveaux pays producteurs d’hydrocarbures d’ici quatre ans.

monaco resources group monaco
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Ouganda, Kenya, Sénégal, Mauritanie, Mozambique, Tanzanie et Afrique du Sud. Sept nouveaux pays africains vont d’ici 2023 devenir producteurs, voire exportateurs de pétrole et de gaz, souligne Francis Perrin, auteur du chapitre pétrolier du rapport Arcadia 2019 sur l’Afrique et les marchés mondiaux de matières premières.

La carte pétrolière de l’Afrique se modifie. L’industrie pétrolière s’est longtemps concentrée sur l’Afrique centrale, elle a depuis ouvert de nouveaux fronts en Afrique du Nord et dans le golfe de Guinée. Désormais, c’est le tour de l’Afrique orientale et australe.

Ce que confirme la découverte, encore à évaluer, de pétrole et de gaz à la fin de l’année dernière au large de l’Afrique du Sud. Un pays que Total qualifie de « nouvelle province » gazière et pétrolière « de dimension internationale ». Enfin, après l’exploitation des hydrocarbures à terre en Algérie, place à l’exploration en mer, un projet de la compagnie nationale Sonatrach, de l’Italien Eni et du Français Total.

Les compagnies étrangères privées s’associent de plus en plus aux compagnies nationales africaines sur les nouveaux projets. Mais aussi aux compagnies nationales non africaines.

Qatar Petroleum s’illustre particulièrement dans ces coopérations tripartites en Afrique. La compagnie nationale qatarienne est présente au Mozambique, en Afrique du Sud, au Congo et au Maroc aux côtés de l’Italien Eni, de l’Américain ExxonMobil, ou du Français Total.

«La volatilité des prix du pétrole »

Le pétrole  est un levier de croissance à risque pour certains pays africains car il peut devenir une locomotive pour l’économie.

 En Angola par exemple, l’exploitation pétrolière a favorisé le boom économique fulgurant du pays. La rente pétrolière représente 50% de son PIB.

 L’Angola a connu une croissance de 4,5% en 2014. Ainsi, la cinquième puissance économique africaine attire les grandes entreprises étrangères comme Total qui extrait 40% du pétrole angolais et qui a signé un accord avec l’entreprise pétrolière angolaise Sonangol concernant l’ouverture de stations-service en Angola. Selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) d’octobre 2014(6), « l’Angola devrait même prendre la place du Nigeria comme premier producteur de pétrole du continent africain en 2016 et (…) conserver cette place jusqu’à la mi-2020. »

Toutefois, tout est  soumis au cours des matières premières. En l’occurrence, la situation actuelle de baisse spectaculaire des prix du baril fait courir un risque de grande ampleur pour l’Afrique exportatrice de brut.

 D’ores et déjà, la chute des cours (de plus de 100 dollars à l’été 2014, le baril est tombé à moins de 40 dollars début 2016) a des conséquences désastreuses. Au Nigeria, les revenus des ventes de pétrole ont diminué des deux tiers entre septembre 2014 et juillet 2015. L’Angola connaît la même situation. Ces deux géants exportateurs ont pris contact avec la Banque mondiale pour couvrir leur déficit budgétaire. Le FMI a confirmé sa disponibilité. En février 2016, on apprenait que l’Algérie allait enregistrer un déficit budgétaire de 11% cette année-là.

« Une production recentrée sur les besoins locaux »

Les réajustements de portefeuille s’orientent vers une diminution des prospections au profit de l’exploitation des zones ciblées du fait du déclin des activités de fusions-acquisitions en Afrique.

La part de l’Afrique dans les transactions pétrolières et gazières mondiales est tombée de 16 % à 4 % (7). Ces variations de production impactent l’offre mondiale.

En effet, l’Afrique est confrontée à des hausses de consommation due à des marchés locaux en forte croissance. La consommation de pétrole a augmenté de 2.5 % en Afrique de l’Ouest et Afrique de l’Est. En parallèle, la consommation de gaz a augmenté de 6,8% par rapport à 2016, tirée par les pays d’Afrique du Nord(7).

Un resserrement de l’offre maintiendra probablement les prix à des niveaux élevés et assurera un marché fructueux pour le pétrole et le gaz en Afrique. Ce sera l’occasion pour les pays producteurs africains de maximiser les rendements tout en gardant la main sur la gestion des coûts, ou encore d’investir dans la prospection de nouvelles zones pétrolières et gazières sur le continent.

Il sera tout de même pertinent que les pays africains réinvestissent judicieusement ces rendements dans la diversification de leurs économies.

Notes et références :