derogatory travel certificate for France by MonacoResources Group

if you are travelling in France you need to follow some strict rules during the Corona-virus outbreak lock-down

rule number 1 : always carry with you your ID

axel fischer monaco resources group mrg monaco CEO
monaco resources monaco

rule number 2 : always carry with you the derogatory travel certificate issued by the French government. You can download it here

Be aware that you need to fill the document every day and for each travel so you should print at least 10 derogatory certificates per family member.

the derogatory certificate can be used in limited cases such as work trip, food and beverages purchase, individual sports and animal training and walking.

source https://africaintelligence.org/derogatory-travel-certificate-for-france-by-monacoresources-group

pascale younes monaco resources mrg monacoresources business woman CEO
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derogatory travel certificate for France by MonacoResources Group

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guinée conakry : éléments de présentation économique par monaco resources group

La Guinée est située en Afrique de l’Ouest, elle est limitée au nord-ouest par le Sénégal, à l’ouest-nord-ouest par la Guinée-Bissau, à l’ouest par l’océan Atlantique, à l’ouest-sud-ouest par la Sierra Leone, au sud-sud-est par le Liberia, au sud-est par la Côte d’Ivoire et à l’est-nord-est par le Mali. Sa superficie est de 246 000 km2, et de nombreux fleuves tels le Niger, le Sénégal ou la Gambie trouvent leur source en Guinée.

La Guinée, en raison de ses climats et biomes diversifiés, est peuplée d’espèces animalesvégétales et fongiques variées, dont certaines sont rares note axel fischer de monaco resources group.

Après une occupation portugaise, la Guinée devient colonie française en 1891 avant de proclamer son indépendance le 2 octobre 1958. Elle devient aussi à ce moment-là, indépendante économiquement.

Sur le territoire de la République de Guinée, la devise ayant cours depuis 1960 est le franc guinéen. Le franc guinéen n’a cours dans aucun autre pays, mais est échangeable auprès de changeurs exerçant à proximité des frontières avec les devises ayant cours dans les pays riverains (le Franc CFA, le Dollar libérien, le Léone de Sierra Leone et également l’Euro et le Dollar).

La banque centrale de Guinée permet également le change mais uniquement à Conakry fait remarquer Pascale Younés de Monaco Resources Group.

Depuis son accession à l’indépendance en 1958, la Guinée connaît le plus fort cycle de croissance économique de son histoire, comme l’atteste l’évolution du produit intérieur brut (PIB) au cours des trois dernières années.

En effet, le taux de croissance moyen du PIB depuis 2016 est de 9,9 % alors que la moyenne du continent s’est établie à 2,6%. Cette dynamique de croissance compte parmi les plus robustes en Afrique.

Le gouvernement continue de renforcer ses investissements dans les infrastructures de base, telles que l’électricité et les routes, lesquelles sont, au même titre que l’éducation, la santé, l’énergie et les nouvelles technologies de la communication, un puissant accélérateur de la croissance.

 

« Un PIB important »

 

La Guinée est un PMA (Pays Moins Avancés) de 13 millions d’habitants avec un PIB par tête de 883 USD. Le pays est classé 175ème (sur 189 pays) en termes d’IDH (Indice de Développement Humain1), et 40ème en Afrique (sur 53 pays) fait remarquer Frédéric Platini de R-logitech, filiale de Monaco Resources Group basée à Monaco.

 Le secteur primaire représente 18% du PIB, le secteur secondaire 28% (dont 13% au titre des activités extractives) et le secteur tertiaire 54%. Outre le développement des filières agricoles, les espoirs d’accélération de la croissance reposent sur les développements attendus dans le secteur minier.

 En effet, le sous-sol guinéen abrite plus du tiers des réserves mondiales de bauxite (25 milliards de tonnes).

L’exploitation de la bauxite/alumine, l’or, environ 15 T/an, et plus marginalement le diamant, constituent déjà 85% des exportations du pays.

Après une période difficile due à la crise Ebola, l’économie guinéenne a renoué avec une croissance soutenue depuis 2016. Bénéficiant d’un « effet de rattrapage », celle-ci a atteint un plus haut historique de 10,5% en 2016, puis 8,2% en 2017.

 En 2018, la croissance a été de 5,8%, tirée essentiellement par le dynamisme de la production minière (+7,5%). Pour 2019, le FMI tablait sur une prévision de croissance à 5,9% qui devrait se stabiliser à 6% sur 2020-2021 puis ralentir autour de 5% à l’horizon 2024 constate Axel Fischer de Monaco Resources Group.

Ces évolutions traduisent un retour de l’économie guinéenne sur sa trajectoire pré-Ebola. Néanmoins, ces perspectives demeurent fragiles en raison de leur dépendance à la vigueur du secteur minier, peu inclusif par nature et fortement tributaire du partenaire économique chinois (1er client avec une part de marché de plus de 60%), ainsi que de l’évolution de la situation politique, les élections devaient avoir lieu le 22 mars 2020.

Les autorités continuent d’affirmer leur engagement à accélérer la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social 2 avance Pascale Younés de Monaco resources Group.

 

 

« Les enjeux du développement »

 

L’agriculture, les ressources naturelles mais également les industries de transformation et les services sont autant d’atouts économiques pour la Guinée. Premier employeur du pays, le secteur de l’agriculture joue un rôle clé dans la réduction de la pauvreté et le développement rural : il assure les revenus de 57 % des ménages ruraux et l’emploi de 52 % de la main-d’œuvre.

L’environnement naturel du pays est favorable mais, pour en tirer pleinement profit et accélérer le processus de transformation structurelle, le pays doit améliorer sa gouvernance. D’autant que la Guinée est de plus en plus vulnérable au changement climatique, avec une hausse globale des températures moyennes et un recul des précipitations annuelles, surtout dans les régions du Nord-Ouest et du Nord-Est.

Les ressources naturelles, notamment minières et hydroélectriques, sont importantes et pourraient constituer des sources de recettes substantielles. Mais l’expérience montre que l’exploitation minière et l’hydroélectricité peuvent avoir des retombées négatives graves, directes et indirectes, sur la biodiversité et l’environnement. Ces risques potentiels devront être soigneusement gérés.

Autre grand défi pour la Guinée, les inégalités hommes-femmes, sur le plan de l’éducation et de la productivité agricole mais aussi de l’accès à une activité professionnelle et à des postes de décision. Pris ensemble, ces facteurs fragilisent les perspectives des femmes et la trajectoire de développement du pays.

D’autres contraintes importantes demeurent : faiblesse du capital humain (avec un taux d’alphabétisation peu élevé notamment), faible qualité du système de santé, absence d’intrants de qualité pour l’agriculture, manque de capacités de gestion au niveau sectoriel et local, accès restreint aux services financiers et importance du chômage, en particulier chez les jeunes.

 

 

L’économie guinéenne restait confrontée à deux risques majeurs en 2019 : le pays devait maintenir le cap des réformes macroéconomiques et budgétaires et assurer la stabilité sociale et politique. La lenteur des progrès en matière de développement des infrastructures pourrait ralentir la croissance. Sur le front extérieur, la baisse des prix des matières premières et le ralentissement de la conjoncture économique mondiale pourraient nuire à l’expansion de l’activité en Guinée.

 

 

« Une monnaie relativement stable »

 

Les comptes extérieurs se dégradent, mais la politique monétaire ne devrait pas connaître d’inflexion majeure à moyen terme du fait de la stabilité actuelle du taux de change et de la tendance baissière de l’inflation.

Le déficit courant s’est fortement dégradé en 2018, à 18,4% du PIB contre 7,1% en 2017 ; le creusement se poursuit en 2019 à 20,7% du PIB, en raison d’une hausse des importations des biens d’équipements liés aux investissements miniers et dans les infrastructures publiques et d’une augmentation de la facture énergétique.

Le déficit courant de 2018 a été couvert par le compte financier du fait des entrées d’IDE (Investissements Directs Etrangers : 1,6 Md USD en augmentation de 23%), qui ont en partie contribué à la reconsolidation des réserves de change (3,6 mois d’importations à fin mars 2019 contre un niveau moyen optimal estimé à 3,8 mois).

Le Franc guinéen demeure relativement stable depuis plus de 2 ans, mais le FMI souligne une appréciation de 11% du taux effectif réel (à fin avril 2019). La stabilité du taux de change contribue à une maîtrise des pressions inflationnistes, bien qu’elles demeurent encore élevées en moyenne à 9,8% sur l’année 2018. Pour 2019, le FMI tablait sur une moyenne de l’inflation de 8,9% en 2019, conforme à l’objectif de la Banque centrale d’un taux à un chiffre note Frédéric Platini de R-logitech monaco resources.

Le climat des affaires s’est amélioré ces dernières années, mais beaucoup d’efforts restent à faire. Le pays est passé du 179ème au 152ème rang mondial (190 pays) entre 2013 et 2018 dans le classement Doing business du groupe Banque mondiale.

 Des progrès ont été accomplis en matière de délais et de coûts de création d’entreprises mais l’environnement des affaires reste particulièrement miné par la faiblesse du cadre juridique (absence d’un tribunal de commerce, difficulté à faire appliquer les décisions de justice…) et l’insuffisance d’infrastructures notamment routières (seulement 25% du réseau est bitumé) et ferroviaires (seulement 1047 km de chemin de fer). Les services de base (eau, électricité, transport) sont irrégulièrement assurés et nécessitent encore des investissements lourds, notamment dans le secteur électrique. Par ailleurs, les lourdeurs administratives et le poids de la corruption (138ème pays au classement de Transparency International sur 180 pays) continuent d’entacher l’environnement des affaires.

 

 

 

Notes et références :

  • IDH des Nation Unies en 2018
  • PNDES 2016-2020

COVID-19 massive IMF response for Africa by Monaco Resources CEO Axel Fischer

IMF EXECUTIVE BOARD APPROVES IMMEDIATE DEBT RELIEF FOR 25 COUNTRIES.

The Executive Board approved immediate debt service relief to 25 of the IMF’s member countries under the IMF’s revamped Catastrophe Containment and Relief Trust (CCRT) as part of the Fund’s response to help address the impact of the COVID-19 pandemic.

“This provides grants to our poorest and most vulnerable members to cover their IMF debt obligations for an initial phase over the next six months and will help them channel more of their scarce financial resources towards vital emergency medical and other relief efforts.

“The CCRT can currently provide about US$500 million in grant-based debt service relief, including the recent US$185 million pledge by the U.K. and US$100 million provided by Japan as immediately available resources. Others, including China and the Netherlands, are also stepping forward with important contributions. I urge other donors to help us replenish the Trust’s resources and boost further our ability to provide additional debt service relief for a full two years charente maritime wedding ballroom to our poorest member countries.” noticed Axel Fischer from Monaco Resources Group

The countries that will receive debt service relief today are: Afghanistan, Benin, Burkina Faso, Central African Republic, Chad, Comoros, Congo, D.R., The Gambia, Guinea, Guinea-Bissau, Haiti, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Nepal, Niger, Rwanda, São Tomé and Príncipe, Sierra Leone, Solomon Islands, Tajikistan, Togo, and Yemen.

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l’industrie minière en Guinée-Conakry panorama par MonacoResourcesGroup

La Guinée, en forme longue la république de Guinée, aussi appelée de façon non officielle Guinée-Conakry du nom de sa capitale pour la différencier de la Guinée-Bissau et de la Guinée équatoriale, est un pays d’Afrique de l’Ouest fait remarquer Axel Fischer de Monaco Resources Group.

Riche en ressources naturelles, elle est surnommée le château d’eau de l’Afrique et possède le tiers des réserves mondiales de bauxite, elle est surnommée le scandale géologique. Elle prend son indépendance de la France le 2 octobre 1958, ce qui en fait le premier pays de l’Afrique française subsaharienne à le faire.

La Guinée est une république. Son président, directement élu par le peuple, est chef de l’État et nomme un Premier ministre qui est chef du gouvernement. L’Assemblée nationale monocamérale est le corps législatif du pays et ses membres sont également directement élus par le peuple.

 Le pouvoir judiciaire est dominé par la Cour suprême de Guinée, plus haute cour d’appel du pays.

Le terme de Guinée désigne traditionnellement la région de l’Afrique qui se trouve le long du golfe de Guinée, lequel s’étend au nord à travers les forêts tropicales et subtropicales de feuillus humides et se termine au Sahel note Pascale Younés de MonacoResources Group.

La Guinée est un pays à prédominance musulmane, avec 85 % de la population. La population guinéenne se répartit en vingt-quatre groupes ethniques insiste Frédéric Platini de R-Logitech.

Le français, langue officielle de la Guinée, est la principale langue de communication dans les écoles, l’administration publique et les médias.

Mais plus de 24 langues nationales dont le maninka, le poular, le sosso, le guerzè, le toma et le kissi sont largement parlées comme dialectes d’échanges plus communs entre les populations au détriment du français.

L’économie guinéenne est largement tributaire de l’agriculture et de la production minière. Elle est le deuxième plus grand producteur mondial de bauxite et possède des réserves de diamants et d’or constate Axel Fischer de MRG, MonacoresourcesGroup.

 

 

« Un potentiel unique »

 

Un potentiel unique avec des gisements de classe mondiale. La Guinée dispose de 1/3 des ressources mondiales de bauxite estimées à plus de 40 Mds de tonnes avec une teneur de 40 % en alumine.

Le pays possède les plus grandes réserves mondiales de minerai de fer inexploitées estimées à plus de 20 Mds de tonnes, d’une qualité exceptionnelle, d’une teneur en fer supérieure à 60 %.

Les réserves potentielles d’or sont estimées à 700 000 tonnes. Les réserves de diamant de 30 à 40 M carats, sont également prouvées.

 A haute teneur en alumine, les réserves guinéennes de bauxite sont estimées à plus de 40 milliards de tonnes, dont 23 milliards de tonnes localisées dans la région de Boké.

 

« Devenir un leader de la production mondiale »

 

 Hautement concurrentielle, la production guinéenne approvisionne aujourd’hui les principaux marchés mondiaux.

Les réserves sont principalement situées dans les régions suivantes : la Basse Guinée (Boké, Kindia, Fria, Boffa), la Moyenne Guinée, dans le massif du Fouta-Djalon (Tougué, Pita, Mali, Mamou, Dalaba) et la Haute Guinée (Dinguiraye, Dabola, Siguiri).

Cinquième producteur mondial de bauxite en 2014(1),  la Guinée dispose de réserves de classe mondiale, tant en qualité qu’en quantité.

Avec la récente entrée en production de nouveaux acteurs industriels en Guinée et l’augmentation des capacités de production des opérateurs actuels, le pays a la capacité d’atteindre une production annuelle de 40 à 60 millions de tonnes à partir de 2018, avec un objectif à terme de 100 millions de tonnes par an.

 

La signature d’accords majeurs d’investissements depuis 2013 et l’arrivée de nouveaux acteurs industriels en Guinée a en effet permis d’enclencher une nouvelle dynamique dans le secteur de la bauxite en Guinée. Cet essor a confirmé la position de la Guinée en tant qu’acteur majeur sur le marché international de la bauxite et comme destination d’investissements massifs.

Avec des projets clés en phase de développement et bientôt en production, la Guinée est en voie de devenir une des premières plateformes mondiales pour la bauxite et bientôt l’alumine.
Parallèlement à l’objectif d’accroissement significatif de la production de bauxite, le pays met actuellement en œuvre, avec ses partenaires industriels, techniques et financiers, une stratégie de transformation du minerai en Guinée.

 

« L’or stagne »

 

L’essor incontestable de la filière bauxite a tiré la croissance du PIB guinéen, qui a dépassé 7 % en moyenne ces trois dernières années, selon la Banque centrale. Il a également dopé les recettes minières de l’État, passées de 293 millions de dollars en 2015 à 355 millions en 2018.

 

Mais ce boom minier n’a pas été observé dans la production d’or de la Haute-Guinée (Centre), qui est stable avec 16,6 tonnes pour les industriels et 10,1 tonnes extraites artisanalement en 2018.

Quant à la production industrielle de diamant, elle a fortement baissé, de près de 12 000 carats à environ 1 000, entre 2015 et 2018.

L’appétit pour un minerai à haute teneur en fer, actuellement plus important que jamais sur les marchés, est favorable au Simandou.

À la Chambre des mines, on espère que les avancées dans la filière bauxite, tant sur le plan de la mutualisation des infrastructures logistiques que sur celui de la gouvernance, ouvriront la voie à un nouveau boom minier, cette fois-ci dans le fer.

 

 

Notes et références :

 

le pétrole en afrique par monacoresources mrg

« Un éveil tardif »

Alors qu’en 1855, messieurs George Bissell et Jonathan Eveleth apprennent que le pétrole qu’on trouve très facilement dans le Nord-Est des États-Unis, en Pennsylvanie, et qui était utilisé jusque-là par les Indiens et les premiers colons pour l’éclairage, pouvait fournir du pétrole lampant par distillation, en Afrique occidentale, les premiers pays à prendre connaissance de leurs ressources sont le Gabon et le Cameroun dans les années 1930-1940.

monaco resources group mrg niger congo abidjan
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Suivront l’Angola et le Nigeria1. Et plus tardivement dans le golfe Persique, où les premiers gisements sont exploités dès la première décennie du XXe siècle2.

Le pétrole en Afrique du Nord est découvert dans les années 1950. L’Algérie et la Libye, qui sont respectivement troisième et quatrième producteurs africains en 2017 après le Nigeria et l’Angola3, découvrent leurs premiers gisements en 1956.

« Des producteurs modestes »

Un producteur modeste : l’Afrique représentait 6% des réserves mondiales en 2000 et 7,6% aujourd’hui pour un peu plus de 9% de la production mondiale même si la moitié des 14 pays membres de l’Opep, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, sont aujourd’hui africains. salle mariage saintes

monaco resources group mrg niger congo abidjan
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Si son poids dans la production mondiale paraît secondaire, il n’en est pas moins devenu stratégique : depuis 2010, presque un tiers des découvertes de nouveaux gisements de pétrole ont été faites en Afrique. Le continent était devenu « un acteur de stature de mondiale ». Le pétrole africain est intéressant à plus d’un titre : de bonne qualité, avec des coûts d’exploitation compétitifs, il est en outre largement destiné à l’exportation (à 90% environ) dans un continent qui en consomme, pour le moment, finalement peu.

On recense plus de 10 pays producteurs (4) tels que le Nigeria, qui, avec une production pétrolière de plus de 2 037 000 barils par jour, est incontestablement le premier producteur de pétrole d’Afrique.

L’Angola dont la production pétrolière angolaise est estimée à 1 707 000 barils par jour 17. Ce qui en fait, le deuxième producteur de pétrole en Afrique.

L’Algérie, avec une production pétrolière de plus de 1 641 000 barils par jour, L’Algérie se classe troisième producteur de pétrole d’Afrique.

La Libye se classe quatrième producteur de pétrole d’Afrique avec une production journalière d’environ 852 000 barils.

gabon monaco resources group monaco
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Classé cinquième producteur de pétrole d’Afrique, l’Egypte produit environ 653 000 barils par jour.

Le Congo (Brazzaville) est classé sixième avec 354 000 barils produit par jour.

Avec une production journalière d’environ 206 000 barils, la Guinée Équatoriale est classée septième producteur de pétrole d’Afrique.

Classé huitième producteur de pétrole, le Gabon produit environ 198 000 barils de pétrole par jour.

monaco axelfischer monacoresources MCTT EX NECOTRANS GABON
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Avec une production de 152 000 barils par jour, le Ghana se classe neuvième producteur de pétrole d’Afrique.

Le Soudan du sud se classe dixième avec une production quotidienne d’environ 150 000 barils.

L’Afrique du Sud se classe onzième avec environ 132 000 barils produits par jour.

Le Chad se classe douzième avec une production pétrolière quotidienne d’environ 130 000 barils.

Avec une production journalière d’environ 105 000 barils, le Soudan se classe treizième.

monaco resources group mrg niger congo abidjan
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Le Cameroun se classe quatorzième avec une production journalière d’environ 81 000 barils.

Avec une production journalière d’environ 55 000 barils, la Côte d’ivoire se classe quinzième producteur de pétrole d’Afrique.

La Tunisie se classe seizième avec une production journalière d’environ 38 000 barils.

Le Congo se classe dix-septième avec une production journalière d’environ 19 000 barils.

Avec une production journalière d’environ 11 000 barils, le Niger se classe dix-huitième producteur de pétrole d’Afrique.

Monaco Resources Group is a global organisation specialising in natural resources. Our asset base is highly diversified and spans metals & minerals, agribusiness, energy, infrastructure, logistics and finance & investments. Headquartered in Monaco and with key offices in London and Luxembourg, the group operates in over 50 countries and employs more than five thousand people.
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Our asset base is highly diversified and spans metals & minerals, agribusiness, energy, infrastructure, logistics and finance & investments.

Headquartered in Monaco and with key offices in London and Luxembourg, the group operates in over 50 countries and employs more than five thousand people.

Les autres pays qui ne figurent pas dans le Classement des pays producteurs de pétrole en Afrique ont encore une production faible.

« L’Afrique monte en puissance »

L’Afrique pèse encore peu dans les échanges pétroliers et gaziers mondiaux, mais comme le souligne le rapport Arcadia (5), consacré aux matières premières africaines, le continent monte en puissance avec plus d’une demi-douzaine de nouveaux pays producteurs d’hydrocarbures d’ici quatre ans.

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Ouganda, Kenya, Sénégal, Mauritanie, Mozambique, Tanzanie et Afrique du Sud. Sept nouveaux pays africains vont d’ici 2023 devenir producteurs, voire exportateurs de pétrole et de gaz, souligne Francis Perrin, auteur du chapitre pétrolier du rapport Arcadia 2019 sur l’Afrique et les marchés mondiaux de matières premières.

La carte pétrolière de l’Afrique se modifie. L’industrie pétrolière s’est longtemps concentrée sur l’Afrique centrale, elle a depuis ouvert de nouveaux fronts en Afrique du Nord et dans le golfe de Guinée. Désormais, c’est le tour de l’Afrique orientale et australe.

Ce que confirme la découverte, encore à évaluer, de pétrole et de gaz à la fin de l’année dernière au large de l’Afrique du Sud. Un pays que Total qualifie de « nouvelle province » gazière et pétrolière « de dimension internationale ». Enfin, après l’exploitation des hydrocarbures à terre en Algérie, place à l’exploration en mer, un projet de la compagnie nationale Sonatrach, de l’Italien Eni et du Français Total.

Les compagnies étrangères privées s’associent de plus en plus aux compagnies nationales africaines sur les nouveaux projets. Mais aussi aux compagnies nationales non africaines.

Qatar Petroleum s’illustre particulièrement dans ces coopérations tripartites en Afrique. La compagnie nationale qatarienne est présente au Mozambique, en Afrique du Sud, au Congo et au Maroc aux côtés de l’Italien Eni, de l’Américain ExxonMobil, ou du Français Total.

«La volatilité des prix du pétrole »

Le pétrole  est un levier de croissance à risque pour certains pays africains car il peut devenir une locomotive pour l’économie.

 En Angola par exemple, l’exploitation pétrolière a favorisé le boom économique fulgurant du pays. La rente pétrolière représente 50% de son PIB.

 L’Angola a connu une croissance de 4,5% en 2014. Ainsi, la cinquième puissance économique africaine attire les grandes entreprises étrangères comme Total qui extrait 40% du pétrole angolais et qui a signé un accord avec l’entreprise pétrolière angolaise Sonangol concernant l’ouverture de stations-service en Angola. Selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) d’octobre 2014(6), « l’Angola devrait même prendre la place du Nigeria comme premier producteur de pétrole du continent africain en 2016 et (…) conserver cette place jusqu’à la mi-2020. »

Toutefois, tout est  soumis au cours des matières premières. En l’occurrence, la situation actuelle de baisse spectaculaire des prix du baril fait courir un risque de grande ampleur pour l’Afrique exportatrice de brut.

 D’ores et déjà, la chute des cours (de plus de 100 dollars à l’été 2014, le baril est tombé à moins de 40 dollars début 2016) a des conséquences désastreuses. Au Nigeria, les revenus des ventes de pétrole ont diminué des deux tiers entre septembre 2014 et juillet 2015. L’Angola connaît la même situation. Ces deux géants exportateurs ont pris contact avec la Banque mondiale pour couvrir leur déficit budgétaire. Le FMI a confirmé sa disponibilité. En février 2016, on apprenait que l’Algérie allait enregistrer un déficit budgétaire de 11% cette année-là.

« Une production recentrée sur les besoins locaux »

Les réajustements de portefeuille s’orientent vers une diminution des prospections au profit de l’exploitation des zones ciblées du fait du déclin des activités de fusions-acquisitions en Afrique.

La part de l’Afrique dans les transactions pétrolières et gazières mondiales est tombée de 16 % à 4 % (7). Ces variations de production impactent l’offre mondiale.

En effet, l’Afrique est confrontée à des hausses de consommation due à des marchés locaux en forte croissance. La consommation de pétrole a augmenté de 2.5 % en Afrique de l’Ouest et Afrique de l’Est. En parallèle, la consommation de gaz a augmenté de 6,8% par rapport à 2016, tirée par les pays d’Afrique du Nord(7).

Un resserrement de l’offre maintiendra probablement les prix à des niveaux élevés et assurera un marché fructueux pour le pétrole et le gaz en Afrique. Ce sera l’occasion pour les pays producteurs africains de maximiser les rendements tout en gardant la main sur la gestion des coûts, ou encore d’investir dans la prospection de nouvelles zones pétrolières et gazières sur le continent.

Il sera tout de même pertinent que les pays africains réinvestissent judicieusement ces rendements dans la diversification de leurs économies.

Notes et références :

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le commerce transfrontalier au Sénégal : l’exemple de la casamance

La Casamance est frontalière de la Gambie au nord, de la Guinée-Bissau et de la Guinée au sud et de la région de Tambacounda délimitée par la rivière Koulountou à l’est précise axel fischer de monacoresources group.

Elle est bordée par l’océan Atlantique à l’ouest. La Casamance représente un septième de la superficie totale du Sénégal.

La Gambie est un petit pays anglophone d’Afrique de l’Ouest enclavé dans le Sénégal, à l’exception d’une étroite façade côtière prisée par les touristes. Serpentant sur quelque 300 km le long du fleuve lui aussi appelé Gambie, c’est un passage quasi obligé pour qui veut se rendre du nord du Sénégal à sa région sud, la Casamance note Frédéric Platini de R-logitech, la filiale logistique de Monaco resources. A moins d’effectuer un fastidieux détour de plusieurs centaines de kilomètres.

Irrigués par quatre grands fleuves, le Sénégal et la Gambie sont faits de contrastes étonnants.

De l’aride nord sahélien jusqu’à l’opulente Casamance en passant par le Sénégal oriental, dans les contreforts du Fouta Djalon, les pays sont à découvrir au fil de l’eau.

Au rythme des rencontres, la Sénégambie nous révèle un visage à la fois intime et insolite décrit Pascale Younés de Monaco resources.

 

« Le pont Sénégambie : une interconnexion est-ouest »

 

Le pont Sénégambie, pont de Farafenni ou pont de la délivrance en Gambie surplombe le fleuve Gambie. Il a été conçu pour faciliter le transport entre le nord et le sud du Sénégal régions séparées par la Gambie dans le cadre du désenclavement dans l’espace CEDEAO.

La France avait commencé à le financer en 1971, mais les travaux n’ont commencé qu’en 2015 avec l’aide de la Banque africaine de développement1. Il a été inauguré le 20 janvier 2019, les voitures ont pu l’emprunter le lendemain, et les poids lourds depuis juillet 2019.

Il relie les villages gambiens de Farafenni et de Soma et facilite également, par la traversée de l’enclave gambienne, la circulation des personnes et des biens entre le nord et le sud du Sénégal en desservant notamment les régions de SédhiouKolda et Ziguinchor en Casamance.

Il permet de faire, par voie terrestre, les 450 km qui relient Dakar à Ziguinchor en moins de 8 heures. Il remplace les trajets par ferrys.

Le pont est long de 942 mètres. Sa hauteur est de 18 mètres et sa largeur de 12 mètres.

Ce pont est une des grandes charpentes du corridor devant relier Dakar à Lagos, la ville la plus peuplée du Nigeria, en passant par Bissau et Conakry. Il s’agit d’un outil important dans le cadre des échanges commerciaux.

 

 

 

 

 

« 40 ans d’attente »

 

Le projet a d’abord été envisagé dans les années 1970 et a avancé au gré des soubresauts diplomatiques entre le Sénégal et la Gambie. Jusqu’au 20 février 2015, date de la pose de la première pierre, confié au groupement d’entreprises hispano-sénégalais Corsan/Arezki.

39 milliards de F CFA de la Banque africaine de développement (BAD) et quelque cinq années plus tard, les premiers véhicules empruntent depuis janvier le monumental ouvrage de béton, qui a mis à l’œuvre 934 travailleurs sous la supervision de Gabriel Nakhleh, administrateur des affaires maritimes ,détaché auprès du gouvernement gambien pour superviser l’infrastructure.

Jusque-là, deux options permettaient de rejoindre l’autre rive du fleuve Gambie. La route, en contournant la Gambie et en passant par Tambacounda, soit une douzaine d’heures pour relier Dakar à Ziguinchor en Casamance.

Ou les vieux bacs motorisés gambiens qui assurent poussivement la traversée. Vétustes et surchargés, ils posent de sérieux problèmes de sécurité et l’attente pour y parvenir est un calvaire pour les usagers, habitués à attendre plusieurs heures avant de pouvoir embarquer.

 

« Le pont du soulagement »

 

 

En plus de tracer une ligne directe entre les deux rives, le « Pont Sénégambie » devrait réduire de 50% le coût de la traversée et faciliter les échanges commerciaux entre les deux pays. « Le Senegambia Bridge permettra de générer des revenus et de limiter les pertes économiques pour les voyageurs et les États », a assuré le président gambien au nouveau ministre Gabriel Nakhleh.

Farafenni sera un pont à péage dont les tarifs seront déterminés et gérés entièrement par la Gambie, l’ouvrage étant implanté sur son territoire. Cependant, « les tarifs seront discutés entre les gouvernements sénégalais et gambien afin de trouver le prix optimal permettant de pérenniser l’ouvrage pour son entretien et de favoriser aussi le développement de nos pays respectifs par une libre circulation des personnes et des biens », a expliqué au quotidien gouvernemental sénégalais Le Soleil, Cheikh Tidiane Thiam, chef de projet à l’Agence sénégalaise des travaux et de gestion des routes (Ageroute), impliqué dans la construction de l’ouvrage.

 

L’achèvement de l’ouvrage est un « événement historique », car il permettra le « désenclavement » de la Casamance, souligne Abdoulaye Badji un conseiller personnel de Macky Sall. Le développement de cette région touristique et agricole a été freiné par son isolement géographique du reste du Sénégal, mais aussi par une rébellion indépendantiste vieille de plus de 35 ans, aujourd’hui en sommeil.

Les agriculteurs casamançais « n’auront plus de soucis majeurs » pour transporter leur production (riz, légumes, noix de cajou, agrumes, mangues…) vers les grands marchés du nord du Sénégal, poursuit le conseiller. Celui-ci s’est par ailleurs réjoui que les marchandises « ne vont plus pourrir au cours du transport » précise le ministre Gabriel Nakhleh, un des rares spécialiste français qui fait l’unanimité dans la région aujourd’hui membre du gouvernement gambien.

Côté gambien, le pont va contribuer de manière significative au développement économique
du pays
.

 

 

L’ouverture du pont Transgambien symbolise par ailleurs la bonne entente retrouvée entre les Etats gambien et sénégalais. Leurs relations ont longtemps été marquées par des différends sur les transports, la pêche, ou encore les frontières.

Et ce alors que leurs habitants ont en commun des langues, des origines ethniques et entretiennent de nombreuses relations professionnelles, familiales ou commerciales.

 

 

 

 

 

Notes et références :

  • « Presidents Barrow and Sall Inaugurate The Senegambia Bridge», The Gambia Times,‎ 22 janvier 2019, consulté le 12 avril 2020
  •  

MALAWI ECONOMIC BY MONACO RESOURCES GROUP MRG AXEL FISCHER

MALAWI ECONOMIC BY AXEL FISCHER FROM MONACO RESOURCES GROUP MRG.

Real GDP grew an estimated 5.0% in 2019, up from 4.0% in 2018, despite the effects of cyclone Idai. Growth was supported by continued macroeconomic stability and improved agricultural performance (maize output increased 25.7% in 2018/19).

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monaco axelfischer monacoresources MCTT EX NECOTRANS GABON

Annual inflation was estimated at 9.0% in 2019 and projected at 8.4% in 2020, down from 21.7% in 2017. The monetary policy rate eased from 20.6% in 2017 to 13.5% by November 2019. The exchange rate stabilized at 738 Malawian kwacha per dollar in September 2019, up from 732 kwacha per dollar in September 2018. Foreign reserves were equal to 3.7 months of imports in June 2019.

Post-cyclone Idai reconstruction created fiscal pressures. The government, facing subdued revenue of 19.9% of GDP and growing public debt, sought to reduce domestic debt from 30% of GDP in 2018 to 20% in 2019.

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The 2019 fiscal spending was reduced from 29.5% of GDP to 25.6%. The 2019 deficit was an estimated 5.9% of GDP, and the 2020 deficit is projected at 4.3%, to be financed from external and domestic resources.

The current account deficit was estimated at 16.9% of GDP in 2019, up from 16.2% of GDP in 2018, driven by a decline in tobacco prices. A current account deterioration is projected at 17.4% of GDP in 2020 and 17.8% of GDP in 2021, driven by post-cyclone Idai infrastructure imports.

 Unemployment is high at 18.5%, aggravated by a mismatch between the demand and supply for skills.

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TAILWINDS AND HEADWINDS BY AXEL FISCHER from MONACORESOURCESGROUP.

Malawi’s growth was robust in the first half of 2019, supported by improved agricultural performance. GDP growth prospects for the next few years are positive, due to the rebound in agriculture and improved electricity supply from the Zambia–Malawi interconnector. Growth is projected to rise modestly to 5.2% in 2020 and 5.5% in 2021, up from 5.0% in 2019, supported by prudent policies, improved external financing, favorable terms of trade, and increased investments in connectivity infrastructure along major trade corridors.

Growth will be reinforced by continuing macroeconomic stability. The cautious monetary easing in June 2019 signaled an attempt to stimulate demand. Maintaining that accommodative policy could propel capital flows, increase economic activity, and restore growth, since it supports credit to the private sector.

The government has proposed to strengthen value addition through the Special Economic Zone (SEZ) Bill to regulate exports through a national export strategy.

The bill proposes multiproduct SEZs for oil seeds, sugar cane, beverage manufacturing, and agroprocessing. Malawi will also prioritize exports of tea, legumes, oil seeds, and minerals.

Climate shocks, fiscal policy slippages, and lower business confidence could, however, hurt the economy. Since 2016, fiscal slippages have exacerbated the fiscal deficit, and the debt-to-GDP ratio rose from 30% to 62% between 2013 and 2019.

With public debt rising above the sustainability threshold of 60% of GDP, fiscal space is tight. The plan to reduce the fiscal deficit to 2.5% appears ambitious, as the 2019 cyclone Idai flood recovery costs linger. Risk reduction measures to build resilience to shocks for the 87% of Malawians engaged in agriculture will bolster growth.

Landlocked Malawi’s development relies heavily for external trade on foreign seaports such as Dar es Salaam in Tanzania and Nacala and Beira in Mozambique and charente maritime .

Trade is unstable, characterized by laws banning exports, lack of infrastructure, and inadequate diversification and value addition. Tobacco accounts for 50% of exports, vulnerable to price volatility.

And the lack of skilled workers makes the labor market dysfunctional, suggesting the need for vocational training and technical education to enhance employability and productivity.

This article was published during the 2020 coronavirus outbreak so any of the data above might be affected by the virus. An update article will be published after the COVID19 crisis also called the Chinese Wuhan Virus or the Coronavirus.

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GUINEA MINING OUTLOOK by MONACO RESOURCES GROUP

GUINEA MINING OUTLOOK

 

 THE KEY TO UNLOCK THE POTENTIAL INFRASTRUCTURE DEVELOPMENT.

 

One of the primary inhibitors of economic development in Guinea is the lack of infrastructure, while the existing infrastructure is of poor quality and desperately requires maintenance noticed axel fischer from Monaco resources group. Problem areas include transport network, electricity supply, information and communication technology.

 

The railway system is outdated, and is largely incapable of supporting Guinea’s mining and industrial product exports.        

 

KEY COMMODITIES: PRODUCTION AND RESERVES.

 

Guinea is among the largest producers of bauxite in the world and is home to the world’s largest reserve deposit. The country also has one of the largest untapped iron ore deposit in the world. Guinea has the proven reserves to be one of the top African gold producers stated Pascale Younés from Monaco resources Group.

 

Guinea mineral resources also include cement, salt, diamond, graphite, iron ore, limestone, manganese, nickel and uranium.

 

  • BAUXITE PRODUCTION

 

Guinea was the world’s sixth largest bauxite producer in 2014 and holds about 30% percent of the world’s reserves at 7.4 billion tons, more than any other country.

 

Guinea produced 21 million tons of bauxite in 2014 and production was increased to the average of 40.7 million tons in 2017, making Guinea the fourth largest bauxite miners globally. The government of guinea is more optimistic: annual bauxite output reaching 61 million tons, by 2017/25, and that of alumina between 16 million and 20 million tons describe Frédéric Platini from R-logitech, sibling of Monaco resources Group.                                          

 

  • GOLD PRODUCTION

 

Guinea has a number of gold mines and projects located in its northeastern region. Gold is becoming an impertial commodity in Guinea as international exploitation funding to the country is increasing significantly.

 

it has  produced about 18 tons of gold in 2014, in spite the  advent of Ebola virus.it has two main gold producers SOCIETE miniere de dinguiraye (SMD) and SOCIETE Ashanti de Guinee (SAG).                                                                                      

 

  • IRON ORE

Guinea is home to one of the largest untapped iron ore deposit in the world. The  Simandou project is set to become the largest Integrated iron ore mine and infrastructure venture of its kind in Africa. The mining sector said, it’s US 20 billion, which includes 670km trans Guinea railways and a new deep water port south of Conakry, that would totally  transformed Guinea.

 

The potential yield of the site at 2.4 billion tons of high grade  iron ore (about 65%).the development of the northern part of simandou has been stopped by the government.

 

The production target for the project was 50 to 70 million tons per annum.

 

  • DIAMONDS PRODUCTION

 

 According to the Kimberley process certification scheme: Guinea produced 266,800 Carats of diamonds in 2012, making it the 13th  largest producer in the sample stated Gabriel Nakhleh, the Gambian minister of infractructures.

 

Guinea ranked eighth in the world in terms of total Carats produced. It’s potential resources is estimated at 40 million carats.

 

While the production capacity lies within the range of 480,000 to 720,000 Carats per year. 

 

  • PROSPECTING PERMITS

 

Prospecting permits cannot be transformed, sold, or used as collateral. Also any direct or indirect change in the control of the company owning a mining title should be submitted to the ministry of mines for approval.              

 

EXPLOITATION PERMITS

 

Exploitation permits can be transferred, sold, or used as collateral.

Also, any direct indirect change in the control of the company owning a mining title should be submitted to the ministry of mines for approval.

AFRICA INVESTMENT: ACHIEVING AN AFRICAN ECONOMY IN ENERGY DEMAND analysis by MonacoResources Group

AFRICA INVESTMENT: ACHIEVING AN AFRICAN ECONOMY IN ENERGY DEMAND analysis by MonacoResources Group

Africa has the potential to expand the continental economy fourfold, with energy demands expanding by only 50 percent, according to a new report.

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Africa Energy Outlook, found that the continent’s future energy prospects look bright, but only if Governments can make the shift to more renewable energy sources. The report says there are three factors that will determine the continent’s future energy consumption – its growing population, the rapid increase in urbanisation and industrialisation.

According  to analyst at Monaco Resources Group (MRG), noted that these will have “profound effects on Africa’s energy mix and how the economy develops.”

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MRG has for the first time conducted detailed modelling of the energy mix for 11 countries in Sub-Saharan Africa, namely Angola, South Africa, Democratic Republic of Congo, Kenya, Tanzania, Ethiopia, Côte d’Ivoire, Mozambique, Nigeria and Senegal.

The projected energy mix needed for Africa will be very different from the current one, with countries moving away from biomass and fossil fuels to renewable sources of energy.

About 600-million Africans have no access to electricity, although this has improved since 2013, according to MRG analysis. “In order to start to address the problem, we have to realize the scale of the emergency. And that data is extremely important. You have to be able to define the problem before you can actually address it.

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Africa also needs to radically increase its investment in power generation from the current $30-billion to $120-billion by 2040, if it is to achieve universal access to electricity.

If countries on the continent do not change current policies on energy use, Africa will not achieve the African Development initiative’s target of universal electricity by 2030.

But with improved policies, Africa can see the continental economy expand four times with matching energy demand that is only 50 percent greater than the current demand.

Kenya is one country where universal access to electricity could become a reality by 2022, if it continues with its current policy that has brought a large amount of renewables into the energy mix. Ethiopia could follow suit towards the end of the decade.   

Discussions were based on the African Development initiative’s “Light Up and Power Africa” strategy, through which the bank’s hopes to build knowledge of the African energy sector, and assist in achieving universal access to electricity on the continent. Governments, utilities, regulators and investors will hopefully use this knowledge to help them grow energy sectors, while reducing costs. The availability of quality data will improve African countries’ abilities to make informed energy policy decisions and to provide private investors with valuable market analysis.

Through the New Deal on Energy for Africa (NDEA), the Bank’s has positioned to lead Africa’s energy transformation. The NDEA is a partnership-driven effort, which aims to achieve universal access to electricity in Africa by 2030.

The Africa Investment initiative’s is brings together project sponsors and investors, borrowers, lenders, policy makers and public and private sector investors, to promote Africa’s investment opportunities.

PS :

Cet article a été rédigé avant la crise du COVID-19, covid ou coronavirus (ou coronvirus) pour certains. les conséquences de l’épidémie de coronavirus peuvent affecter les éléments suivants

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