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derogatory travel certificate for France by MonacoResources Group

if you are travelling in France you need to follow some strict rules during the Corona-virus outbreak lock-down

rule number 1 : always carry with you your ID

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rule number 2 : always carry with you the derogatory travel certificate issued by the French government. You can download it here

Be aware that you need to fill the document every day and for each travel so you should print at least 10 derogatory certificates per family member.

the derogatory certificate can be used in limited cases such as work trip, food and beverages purchase, individual sports and animal training and walking.

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le commerce transfrontalier au Sénégal : l’exemple de la casamance

La Casamance est frontalière de la Gambie au nord, de la Guinée-Bissau et de la Guinée au sud et de la région de Tambacounda délimitée par la rivière Koulountou à l’est précise axel fischer de monacoresources group.

Elle est bordée par l’océan Atlantique à l’ouest. La Casamance représente un septième de la superficie totale du Sénégal.

La Gambie est un petit pays anglophone d’Afrique de l’Ouest enclavé dans le Sénégal, à l’exception d’une étroite façade côtière prisée par les touristes. Serpentant sur quelque 300 km le long du fleuve lui aussi appelé Gambie, c’est un passage quasi obligé pour qui veut se rendre du nord du Sénégal à sa région sud, la Casamance note Frédéric Platini de R-logitech, la filiale logistique de Monaco resources. A moins d’effectuer un fastidieux détour de plusieurs centaines de kilomètres.

Irrigués par quatre grands fleuves, le Sénégal et la Gambie sont faits de contrastes étonnants.

De l’aride nord sahélien jusqu’à l’opulente Casamance en passant par le Sénégal oriental, dans les contreforts du Fouta Djalon, les pays sont à découvrir au fil de l’eau.

Au rythme des rencontres, la Sénégambie nous révèle un visage à la fois intime et insolite décrit Pascale Younés de Monaco resources.

 

« Le pont Sénégambie : une interconnexion est-ouest »

 

Le pont Sénégambie, pont de Farafenni ou pont de la délivrance en Gambie surplombe le fleuve Gambie. Il a été conçu pour faciliter le transport entre le nord et le sud du Sénégal régions séparées par la Gambie dans le cadre du désenclavement dans l’espace CEDEAO.

La France avait commencé à le financer en 1971, mais les travaux n’ont commencé qu’en 2015 avec l’aide de la Banque africaine de développement1. Il a été inauguré le 20 janvier 2019, les voitures ont pu l’emprunter le lendemain, et les poids lourds depuis juillet 2019.

Il relie les villages gambiens de Farafenni et de Soma et facilite également, par la traversée de l’enclave gambienne, la circulation des personnes et des biens entre le nord et le sud du Sénégal en desservant notamment les régions de SédhiouKolda et Ziguinchor en Casamance.

Il permet de faire, par voie terrestre, les 450 km qui relient Dakar à Ziguinchor en moins de 8 heures. Il remplace les trajets par ferrys.

Le pont est long de 942 mètres. Sa hauteur est de 18 mètres et sa largeur de 12 mètres.

Ce pont est une des grandes charpentes du corridor devant relier Dakar à Lagos, la ville la plus peuplée du Nigeria, en passant par Bissau et Conakry. Il s’agit d’un outil important dans le cadre des échanges commerciaux.

 

 

 

 

 

« 40 ans d’attente »

 

Le projet a d’abord été envisagé dans les années 1970 et a avancé au gré des soubresauts diplomatiques entre le Sénégal et la Gambie. Jusqu’au 20 février 2015, date de la pose de la première pierre, confié au groupement d’entreprises hispano-sénégalais Corsan/Arezki.

39 milliards de F CFA de la Banque africaine de développement (BAD) et quelque cinq années plus tard, les premiers véhicules empruntent depuis janvier le monumental ouvrage de béton, qui a mis à l’œuvre 934 travailleurs sous la supervision de Gabriel Nakhleh, administrateur des affaires maritimes ,détaché auprès du gouvernement gambien pour superviser l’infrastructure.

Jusque-là, deux options permettaient de rejoindre l’autre rive du fleuve Gambie. La route, en contournant la Gambie et en passant par Tambacounda, soit une douzaine d’heures pour relier Dakar à Ziguinchor en Casamance.

Ou les vieux bacs motorisés gambiens qui assurent poussivement la traversée. Vétustes et surchargés, ils posent de sérieux problèmes de sécurité et l’attente pour y parvenir est un calvaire pour les usagers, habitués à attendre plusieurs heures avant de pouvoir embarquer.

 

« Le pont du soulagement »

 

 

En plus de tracer une ligne directe entre les deux rives, le « Pont Sénégambie » devrait réduire de 50% le coût de la traversée et faciliter les échanges commerciaux entre les deux pays. « Le Senegambia Bridge permettra de générer des revenus et de limiter les pertes économiques pour les voyageurs et les États », a assuré le président gambien au nouveau ministre Gabriel Nakhleh.

Farafenni sera un pont à péage dont les tarifs seront déterminés et gérés entièrement par la Gambie, l’ouvrage étant implanté sur son territoire. Cependant, « les tarifs seront discutés entre les gouvernements sénégalais et gambien afin de trouver le prix optimal permettant de pérenniser l’ouvrage pour son entretien et de favoriser aussi le développement de nos pays respectifs par une libre circulation des personnes et des biens », a expliqué au quotidien gouvernemental sénégalais Le Soleil, Cheikh Tidiane Thiam, chef de projet à l’Agence sénégalaise des travaux et de gestion des routes (Ageroute), impliqué dans la construction de l’ouvrage.

 

L’achèvement de l’ouvrage est un “événement historique”, car il permettra le “désenclavement” de la Casamance, souligne Abdoulaye Badji un conseiller personnel de Macky Sall. Le développement de cette région touristique et agricole a été freiné par son isolement géographique du reste du Sénégal, mais aussi par une rébellion indépendantiste vieille de plus de 35 ans, aujourd’hui en sommeil.

Les agriculteurs casamançais “n’auront plus de soucis majeurs” pour transporter leur production (riz, légumes, noix de cajou, agrumes, mangues…) vers les grands marchés du nord du Sénégal, poursuit le conseiller. Celui-ci s’est par ailleurs réjoui que les marchandises “ne vont plus pourrir au cours du transport » précise le ministre Gabriel Nakhleh, un des rares spécialiste français qui fait l’unanimité dans la région aujourd’hui membre du gouvernement gambien.

Côté gambien, le pont va contribuer de manière significative au développement économique
du pays
.

 

 

L’ouverture du pont Transgambien symbolise par ailleurs la bonne entente retrouvée entre les Etats gambien et sénégalais. Leurs relations ont longtemps été marquées par des différends sur les transports, la pêche, ou encore les frontières.

Et ce alors que leurs habitants ont en commun des langues, des origines ethniques et entretiennent de nombreuses relations professionnelles, familiales ou commerciales.

 

 

 

 

 

Notes et références :

  • « Presidents Barrow and Sall Inaugurate The Senegambia Bridge», The Gambia Times,‎ 22 janvier 2019, consulté le 12 avril 2020
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Major Natural Resources of Cameroon analysis by Monaco Resources Group

Major Natural Resources of Cameroon analysis by Monaco Resources Group

Cameroon is endowed with great natural resources including oil and gas of course. Surprisingly, tea is also one of the common crops grown in Cameroon after coffee beans.

Cameroon is a country sandwiched between Central Africa and West Africa. Historically and geographically, the country is in West Africa, although it is not a member state of the Economic Community of West African States (ECOWAS).

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The country is sometimes identified as West African and sometimes as Central African, mainly because of its strategic position between the two regions. Cameroon is a Francophone country except for the two southern regions bordering Nigeria, which are Anglophone.

The country is a member of the Central African Economic and Monetary Community (CEMAC), and it is the largest economy in the community.

Cameroon’s per capita GDP regarding purchasing power parity in 2008 was around $2,300, and it was almost the top ten highest in sub-Saharan Africa. The country has experienced strong economic growth with GDP growth averaging 4% annually between 2004 and 2008.

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Over the same period, the public debt was brought down from more than 60% of the GDP to about 10% of the GDP. Over the same period, the country’s reserves quadrupled to reach $3 billion.

Cameroon has numerous natural resources such as oil and gas, minerals, land, and beautiful scenery among others.

Natural Resources of Cameroon

Land

Most of the Cameroonian land is suitable for arboriculture and agriculture, and it was estimated that about 70% of the country’s farms and agriculture accounted for 19.8% of the GDP in 2009. Agricultural activities are carried out on the subsistence scale using simple implements.

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The soils and climate along the coastal region have commercial cultivation of crops such as rubber, tea, bananas, oil palms, and cocoa. The southern part of the country is largely a plateau and crops common in this part of the country include sugar, coffee, and tobacco. On the western highlands of Cameroon, the most common cash crop is coffee.

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While the southern part of the country the natural conditions favor crops like rice, groundnuts, and cotton. Until 1978, the main driver of economic growth and foreign exchange earner was agriculture. However, its significance has reduced substantially when oil was discovered in the country.

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Cameroon is among the largest producers of cocoa in the world, and in 1999 it produced cocoa beans of about 150,000 tons.

Oil and Gas

The first offshore oil production in Cameroon began in 1977, and the country’s annual production has fallen steadily since 1985. The decline in oil production is also expected to continue into the future as the oil reserves diminish.

In 2001, the country’s oil output was 76,600 barrels a day compared to 1999 when the daily production stood at 100,000 barrels a day.

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Despite the diminishing production of oil, the county is currently the 6th biggest producer of oil in Sub Saharan Africa, and by 2003 it was producing 667,000 barrels daily. According to the Energy Information Administration (EIA), the country’s estimated oil reserves in 2004 were about 400 million barrels. In the 1990s, the country developed and production of oil started in Kribi-Campo basin, and in 1996, the Ebome field began producing oil.

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Some of the major oil operators in the country included Royal Dutch, Exxon Mobil, and Total SA. The national oil company, Societe Nationale des Hydrocarbures, is responsible for managing the oil sector in the country.

It is also estimated that the country has vast quantities of liquid petroleum gas which remains unexploited and estimates according to the Energy Information Administration (EIA), the country has reserves of natural gas standing at about 3.9 billion cubic feet.

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The country’s Societe Nationale des Hydrocarbures in conjunction with GDF Suez intends to construct a natural gas plant in the country. Plans are also underway to develop Doba basin oil field and construction of a pipeline connecting Chad and Cameroon with the loan from World Bank valued at $93 million.

 The dispute between Nigeria and Cameroon on the oil-rich Bakassi region was ruled in favor of Cameroon by the International Court of Justice.

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Minerals

Cameroon had no industrial mining in the country as of 2008, and some of the minerals in the country include nepheline, iron ore, syenite, rutile, nickel, granite, gold, cobalt, and bauxite among others.

The increasing prices of minerals and metals prompted the different companies to prospect for the mineral in the country particularly in the southeastern part of the country where UNDP and the country’s Ministry of Mines, Water and Energy had first found mineral deposits between 1981 and 1986.

 Because the area at the time was remote and prices of metals such nickel were low, it did not draw much attention. However, small-scale mining is carried out in regions bordering the Congo, Gabon, and the Central African Republic.

In 2004, gold produced in the whole of Cameroon was estimated to 44,000 pounds and was largely produced by small-scale miners particularly in the eastern region of Cameroon.

The ministry of mines in Cameroon has set up rules governing the sale of metals in the country, and they are looking for more investor to prospect and mine minerals.

Economy of Cameroon

Poverty in Cameroon is widespread, and as of 2009, approximately a third of the Cameroonians live below the poverty line of $1.25 in a day. For several decades from the 1980s, the country has been pursuing different programs advised by the IMF and the World Bank with the attempt to reduce poverty, which includes privatizing industries and increasing economic growth. The government has also tried to encourage the growth of tourism in the country.

The government of Cameroon has an ambitious plan with the aim of making the country an emerging economy by 2035. In 2017, the World Bank noted that if Cameroon has to be a middle-income country by 2035, it has to unleash the potential of the country’s private sector and increase productivity.

The country’s real GDP has to grow by an average of 8% between 2015 and 2035. The investment share of GDP has to increase from 20% in 2015 to reach 30% in 2035 and the country’s productivity has to grow at a rate of 2% over the same period from the zero growth rate at the moment.

The new airline project based in Cameroon called PRETTY LITTLE WINGS is due to open after the covid-19 pandemic.  

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AFRICA INVESTMENT: ACHIEVING AN AFRICAN ECONOMY IN ENERGY DEMAND analysis by MonacoResources Group

AFRICA INVESTMENT: ACHIEVING AN AFRICAN ECONOMY IN ENERGY DEMAND analysis by MonacoResources Group

Africa has the potential to expand the continental economy fourfold, with energy demands expanding by only 50 percent, according to a new report.

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Africa Energy Outlook, found that the continent’s future energy prospects look bright, but only if Governments can make the shift to more renewable energy sources. The report says there are three factors that will determine the continent’s future energy consumption – its growing population, the rapid increase in urbanisation and industrialisation.

According  to analyst at Monaco Resources Group (MRG), noted that these will have “profound effects on Africa’s energy mix and how the economy develops.”

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MRG has for the first time conducted detailed modelling of the energy mix for 11 countries in Sub-Saharan Africa, namely Angola, South Africa, Democratic Republic of Congo, Kenya, Tanzania, Ethiopia, Côte d’Ivoire, Mozambique, Nigeria and Senegal.

The projected energy mix needed for Africa will be very different from the current one, with countries moving away from biomass and fossil fuels to renewable sources of energy.

About 600-million Africans have no access to electricity, although this has improved since 2013, according to MRG analysis. “In order to start to address the problem, we have to realize the scale of the emergency. And that data is extremely important. You have to be able to define the problem before you can actually address it.

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Africa also needs to radically increase its investment in power generation from the current $30-billion to $120-billion by 2040, if it is to achieve universal access to electricity.

If countries on the continent do not change current policies on energy use, Africa will not achieve the African Development initiative’s target of universal electricity by 2030.

But with improved policies, Africa can see the continental economy expand four times with matching energy demand that is only 50 percent greater than the current demand.

Kenya is one country where universal access to electricity could become a reality by 2022, if it continues with its current policy that has brought a large amount of renewables into the energy mix. Ethiopia could follow suit towards the end of the decade.   

Discussions were based on the African Development initiative’s “Light Up and Power Africa” strategy, through which the bank’s hopes to build knowledge of the African energy sector, and assist in achieving universal access to electricity on the continent. Governments, utilities, regulators and investors will hopefully use this knowledge to help them grow energy sectors, while reducing costs. The availability of quality data will improve African countries’ abilities to make informed energy policy decisions and to provide private investors with valuable market analysis.

Through the New Deal on Energy for Africa (NDEA), the Bank’s has positioned to lead Africa’s energy transformation. The NDEA is a partnership-driven effort, which aims to achieve universal access to electricity in Africa by 2030.

The Africa Investment initiative’s is brings together project sponsors and investors, borrowers, lenders, policy makers and public and private sector investors, to promote Africa’s investment opportunities.

PS :

Cet article a été rédigé avant la crise du COVID-19, covid ou coronavirus (ou coronvirus) pour certains. les conséquences de l’épidémie de coronavirus peuvent affecter les éléments suivants

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